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La Voiture Électrique : La Fausse Bonne Idée

2024-01 - Europe Haine

La Voiture Électrique : La Fausse Bonne Idée Il faut bien l’avouer : sur le papier, la voiture électrique coche toutes les cases. Réduction des émissions de gaz à effet de serre, amélioration de la qualité de l’air, protection de l’environnement… Oui, sur le papier, la voiture électrique est une véritable révolution. Et pourtant, au fil des années, elle ressemble de plus en plus à cette fameuse « fausse bonne idée » dont nos dirigeants raffolent tant. Un concept centenaire qui n’a pas convaincu Revenons un peu en arrière, car l’idée de la voiture électrique n’est pas née d’hier. Les premiers brevets pour des véhicules sans chevaux datent des années 1830, et dès 1890, la mythique « Jamais Contente » – une voiture belge électrique – a même battu le record des 100 km/h, un exploit pour l’époque ! Les débuts de la voiture électrique étaient donc prometteurs, mais malgré cet élan, elle est restée sur la touche, supplantée par les moteurs thermiques. Mais pourquoi donc ? Tout simplement parce que le moteur thermique, avec son autonomie plus importante, son coût réduit, et sa simplicité d’utilisation, a rapidement séduit le public. Il a conquis les cœurs et les routes, et l’électrique est retombée dans l’oubli… jusqu’à récemment, où elle a fait un retour en fanfare dans les discours des dirigeants politiques et des entreprises. La fabrication de la voiture électrique : un désastre écologique La réalité est bien loin du rêve écologique promis. Commençons par le commencement : pour fabriquer une voiture électrique, il faut des matériaux qu’on ne trouve pas au supermarché du coin. Les batteries lithium-ion, élément central de ces véhicules, nécessitent des métaux rares comme le lithium, le cobalt ou le nickel. Et devinez où sont situées la plupart de ces mines ? En Chine, principalement. Résultat, l’empreinte carbone d’une voiture électrique est alourdie par l’extraction, le transport, la transformation, et la fabrication de ces matériaux, avant même qu’elle ait parcouru le moindre kilomètre. Sans parler des conséquences humaines et environnementales liées aux mines en elles-mêmes, souvent exploitantes dans des conditions éthiques et écologiques… disons, discutables. Et pour couronner le tout, les batteries ont une durée de vie limitée. Une fois usagées, elles ne se recyclent que partiellement, et leur traitement est extrêmement coûteux et complexe. Ce n’est donc pas avec des voitures électriques qu’on fera disparaître les décharges, bien au contraire ! La course au zéro émission… et au chômage Imposer la voiture électrique comme l’unique option en 2035, voilà l’idée brillante qui plane actuellement sur l’Europe. D’ici à cette date fatidique, la Commission européenne a prévu d’interdire les ventes de véhicules thermiques pour « sauver la planète » – ou du moins, c’est ce qu’ils disent. Mais cette mesure, au lieu de sauver quoi que ce soit, risque bien de mettre à genoux toute une industrie. L’industrie automobile européenne, symbole de la fierté industrielle du Vieux Continent, est dans le viseur. Si elle veut survivre, elle doit non seulement se transformer, mais se soumettre à des chaînes d’approvisionnement dominées par la Chine, leader incontesté de la production de batteries. Résultat ? Des milliers d’emplois menacés, des usines qui ferment, des concessions qui ferment, et surtout, une perte de contrôle totale de notre propre industrie. Les dirigeants européens, apparemment, préfèrent se lier pieds et poings avec Pékin plutôt que de protéger les intérêts européens. C’est sans compter les répercussions sur le tissu social : à force de détruire des emplois pour atteindre des objectifs écologiques irréalistes, nos politiques semblent oublier que l’Europe n’est pas faite uniquement de grandes idées, mais de personnes, qui travaillent, consomment, et (idéalement) votent. L’utilisation quotidienne : aléatoire et dépendante des infrastructures Alors, certes, en ville, la voiture électrique est plaisante. Elle est silencieuse, ne pollue pas les poumons des passants, et a une autonomie suffisante pour les petits trajets du quotidien. Les taxis électriques et autres services d’autopartage urbains sont donc une solution idéale pour les citadins. Mais dès qu’on décide de quitter le périphérique et de s’aventurer un peu plus loin, là, les ennuis commencent. Imaginez un week-end à la campagne : 100, 200 kilomètres à parcourir, et vous vous retrouvez vite confronté à l’angoisse de la recharge. Où sont les bornes ? Sont-elles occupées, en panne, ou même existantes ? Aux États-Unis, sur certaines autoroutes interminables, ils ont dû installer des stations de recharge alimentées par… des générateurs au diesel. Ironie du sort ? C’est presque un euphémisme. Et si la borne est libre, n’espérez pas repartir en cinq minutes comme avec une pompe à essence. Non, ici, c’est plutôt l’heure du pique-nique improvisé pendant que votre voiture reprend des forces. Et si vous avez plusieurs véhicules en attente, attendez-vous à passer un long moment à observer le paysage, en regrettant peut-être votre bonne vieille voiture thermique. La liberté de choisir La voiture électrique, malgré tout son marketing, ressemble de plus en plus à une solution imposée, une direction que l’on suit faute de mieux, ou pire, faute de liberté. On ne se pose même plus la question de savoir si elle correspond vraiment à nos besoins. Les Français aiment leur liberté de choix, surtout pour un achat aussi important et personnel qu’une voiture. Entre le prix d’achat élevé, les restrictions de recharge, et les infrastructures encore balbutiantes, on pourrait croire que l’objectif est plutôt de rendre la voiture inaccessible au plus grand nombre. Un véhicule pour chacun, selon ses besoins, voilà le principe même qui a toujours guidé l’industrie automobile. Pourquoi un agriculteur au fin fond de la Lozère devrait-il se plier aux mêmes contraintes qu’un cadre parisien ? Pourquoi un commerçant ambulant aurait-il besoin d’un modèle imposé, alors qu’il a besoin de praticité et de fiabilité avant tout ? La grande illusion écologique Et pour finir en beauté, parlons de cette fameuse « empreinte carbone zéro » de la voiture électrique. Ce mythe est entretenu par de nombreux politiciens et publicitaires, qui oublient que l’électricité qui charge ces fameuses batteries ne tombe pas du ciel. Si la France a le luxe de son parc nucléaire,

Quand Gérer les Poubelles Devient une Guerre Sainte !

2024-06 - Zone dechet aménagées 03

Quand Gérer les Poubelles Devient une Guerre Sainte ! Ah, l’ère moderne ! Un temps béni où, jadis, l’on se contentait de déposer son sac poubelle devant chez soi, sans se poser plus de questions, avec la douce assurance qu’il disparaîtrait comme par magie au petit matin. Mais ce temps-là est révolu. Aujourd’hui, nous sommes entrés dans l’ère des Ayatollah des Ordures Ménagères, ces gardiens zélés du tri, ces contrôleurs acharnés des décharges, ces inquisiteurs de l’odeur suspecte. Ce sont eux, nos nouveaux tyrans, prêts à tout pour faire respecter leur loi, même au détriment de notre santé mentale. Les communes, guidées par ces nouveaux puristes des déchets, ont mis en place des mesures draconiennes. Plus question de collecter les poubelles à la maison ! Oh non ! Désormais, la poubelle doit être déposée dans de mystérieux conteneurs communautaires qui ressemblent à des coffres-forts inviolables… pour peu qu’on parvienne à glisser notre sac dans une ouverture de la taille d’un timbre-poste. Les Heures d’Ouverture : Pour les Courageux et les Insomniaques Parlons des déchetteries. Autrefois, on y accédait aisément. Mais voilà, dans leur grande sagesse, nos communes ont décidé de limiter drastiquement les horaires d’ouverture. Vous travaillez ? Dommage ! Vous finissez tard ? Encore dommage ! La déchetterie est désormais ouverte uniquement le deuxième mercredi de chaque mois, de 9h07 à 9h28. Pour les plus audacieux, des rumeurs circulent selon lesquelles le chef de la déchetterie laisserait entrer les âmes les plus méritantes, mais seulement à la pleine lune. Une Taxation Proprement Incompréhensible Mais, chers citoyens, ce n’est pas tout ! Pour avoir le privilège de se débarrasser de nos restes, il faut désormais payer… au poids. Oui, vous avez bien lu. Désormais, le kilo de déchets coûte presque aussi cher que le kilo de pommes bio. Et ne croyez pas que vous pourrez tricher ! Les poubelles sont aujourd’hui équipées de puces électroniques, de détecteurs de mouvements, et certains disent même de caméras de reconnaissance faciale ! « Big Brother is Watching You » prend ici tout son sens. Le but affiché est simple : faire payer chacun en fonction de sa production de déchets. Dans les faits ? C’est surtout une aubaine pour remplir les caisses municipales. Certains malins, pour contourner la taxe, ont même pris l’habitude de jeter discrètement leurs sacs dans les poubelles des voisins. La surveillance est devenue si intense que nous sommes à deux doigts d’embaucher un détective privé pour surveiller la poubelle ! La Révolution des SIVOM et les Mystères de la Valorisation Ah, le SIVOM ! Cet acronyme mystique désignant le Syndicat Intercommunal à Vocation Multiple, ce joyau de la gestion administrative française ! Derrière ce nom pompeux se cache une organisation chargée de la gestion des déchets à l’échelle de plusieurs communes. Et là encore, la « valorisation » annoncée n’est souvent qu’une mascarade. Car, non, il ne s’agit pas de transformer nos poubelles en or. La « valorisation » semble en fait signifier : « revaloriser notre patience » face aux aberrations. On aurait pu espérer que ces syndicats mettent en place des usines de tri dernier cri, exploitent des technologies de valorisation, créent des emplois dans le recyclage, l’innovation. Mais non ! La mission première semble être de complexifier encore davantage le dépôt d’un malheureux sac poubelle, tout en multipliant les consignes contradictoires. Écologistes ou Ayatollahs ? Le Tri Sélectif de l’Hypocrisie La situation se corse encore lorsque certains des défenseurs les plus fervents de l’écologie se montrent eux-mêmes incapables de suivre leurs propres préceptes. Ces apôtres du recyclage – qui nous sermonnent avec tant de passion – deviennent étrangement silencieux dès qu’il s’agit de respecter à la lettre leurs propres consignes. C’est le règne du fameux « Faites ce que je dis, mais surtout pas ce que je fais ! ». Un exemple ? Vous avez sans doute déjà vu cette figure imposante de l’écologiste du quartier, l’homme ou la femme qui distribue des tracts sur la nécessité du tri et de la valorisation. Et puis un jour, on l’aperçoit, sac poubelle à la main, en train de glisser sournoisement un plastique interdit dans la poubelle jaune. Hypocrisie, vous dites ? Matériels Inadaptés : La Lutte pour Faire Entrer un Sac dans une Boîte d’Allumettes Les conteneurs « nouvelle génération » sont une innovation particulièrement perverse. Là où autrefois un simple couvercle en plastique suffisait, nous avons maintenant des systèmes dignes d’un bunker. L’ouverture ? Petite, étroite, presque insultante. Tentez d’y introduire un sac un peu trop rempli, et vous verrez : il restera coincé, se déchirera, et répandra son contenu pour le plus grand plaisir des voisins. Ah, les conteneurs à compost ! À peine arrivés, déjà saturés et, bien entendu, fermés hermétiquement au moindre débordement. L’idée même de « composter » devient un casse-tête. Certains habitants commencent à envisager de louer un camion pour transporter leurs déchets jusqu’à un site de compostage plus accessible… à cent kilomètres de là. Les Déchets, Nouvel Or Noir ? Et pourtant ! Dans un monde idéal, nos déchets pourraient devenir une véritable ressource économique. Le marché du recyclage est florissant, et chaque jour voit naître de nouvelles inventions capables de transformer nos détritus en énergie, en matériaux de construction, voire en objets de consommation. Mais ce potentiel reste largement inexploité. Plutôt que d’investir dans des usines de traitement modernes, on préfère multiplier les consignes, les amendes, les contrôles. Créer des emplois ? Que nenni ! L’heure est à la « rééducation » des citoyens, une mission sacrée à laquelle nos responsables s’attèlent avec une ferveur quasi religieuse. Les Nouvelles Obligations : Quand Sortir sa Poubelle Devient un Parcours du Combattant Il existe aujourd’hui des règles pour tout. Quelle poubelle utiliser ? Quelle couleur pour quel déchet ? Où, quand et comment jeter sa poubelle ? Pour les pauvres âmes qui ne respectent pas à la lettre ces directives, le châtiment est sans appel : un avertissement, une amende, et parfois même la visite impromptue d’un inspecteur communal, qui n’hésitera pas à fouiller vos ordures pour s’assurer de votre conformité. Certaines

France Travail : un machin de plus

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France Travail : un machin de plus France Travail, a quoi ça sert ? Essayer de décrire France Travail, c’est un peu comme brosser le portrait d’un vieux pote maladroit qui n’a jamais vraiment su quoi faire de sa vie, mais qui continue de changer de pseudo pour essayer d’améliorer son image.  À chaque nouvelle appellation – ANPE, Pôle Emploi, et maintenant France Travail – on espère une transformation miraculeuse. Et chaque fois, la magie n’opère pas. En fait, il s’agirait presque d’un cas d’étude clinique de schizophrénie institutionnelle : une crise identitaire chronique qui tente de masquer ses failles derrière des noms ronflants. Pourtant, à l’intérieur, la mécanique grince toujours autant. France Travail : l’art de maquiller les échecs Depuis sa première incarnation en ANPE (Agence Nationale Pour l’Emploi), notre France Travail actuel a toujours été cette grande machine qui, sous couvert de modernisation et de changement de façade, reste coincée dans les mêmes vieilles ornières. ANPE s’est transformée en Pôle Emploi, et aujourd’hui, France Travail se pare d’un nom qui semble tout droit sorti d’une réunion de comité de brainstorming en mal d’inspiration. Car, disons-le franchement, en quoi ce changement de nom améliore-t-il les choses ? On pourrait renommer un âne en « cheval de course », cela ne le rendrait pas plus rapide pour autant. C’est un peu le même principe ici. Sous ses airs de grand réformateur du marché de l’emploi, France Travail ressemble davantage à un club très fermé des travailleurs temporaires… de Pôle Emploi, dont l’unique tâche semble être de se passer le relais de la lenteur et de l’inefficacité. Car oui, chaque changement de nom ne fait que signaler le changement d’équipe. Les promesses de France Travail ? Croiser l’offre et la demande de manière plus efficace, favoriser le retour à l’emploi et s’assurer que chaque chômeur ait une chance. Mais en vérité, s’inscrire à France Travail, c’est un peu comme écrire son nom dans le livre d’or des laissés-pour-compte. Une belle signature pour le souvenir, mais pour ce qui est des résultats, c’est une autre histoire. L’inscription, un rite de passage Commençons par l’inscription. Ah, cette étape ! Si vous ne l’avez pas encore vécue, c’est comme un parcours du combattant, mais sans le côté glorieux. Vous êtes là, face à un conseiller qui vous demande de remplir des formulaires aussi nombreux que les missions qu’ils ne rempliront pas, eux. Ces formulaires, d’ailleurs, semblent avoir été conçus pour décourager même le plus motivé des chercheurs d’emploi. Une fois cette épreuve surmontée, vous recevez enfin un numéro de dossier, une sorte de badge honorifique du chômeur français. Bravo, vous êtes officiellement « en recherche d’emploi » dans les bases de données de France Travail. Félicitations ! Vous voilà inscrit à jamais dans le fameux registre, ce grand livre d’or que peu de monde souhaite consulter. Pourtant, malgré cette inscription, la promesse de trouver un emploi semble s’évaporer dans l’air. Le rêve d’une correspondance parfaite entre l’offre et la demande ne dépasse guère le stade de la promesse. Alors oui, France Travail vous envoie des propositions, mais entre un poste de maître-nageur dans le désert et celui de prof de ski sur une plage, les propositions semblent parfois tirées d’un jeu de fléchettes où l’on cible les offres au hasard. Vous êtes informaticien ? France Travail vous propose un poste de plombier à l’autre bout de la France. Ah, la magie de l’algorithme ! Des conseillers, des missions, et de la poésie administrative Les conseillers de France Travail, ce sont un peu les chefs d’orchestre de cette symphonie d’inefficacité. Ils sont là, le sourire de façade bien accroché, à vous expliquer pourquoi votre demande mettra « un peu de temps ». Il faut dire que leurs missions sont multiples : un peu de coaching par-ci, un peu de gestion administrative par-là, avec un soupçon de soutien psychologique pour les âmes en détresse qui se demandent si elles ne finiront jamais par être de simples numéros dans cette grande machine. Et on les comprend, ces conseillers. Avec un nombre toujours croissant de dossiers et une pression administrative digne d’un roman kafkaïen, ils font ce qu’ils peuvent avec les moyens du bord. Parfois même, ils doivent se concentrer pour se rappeler leur mission première : aider les gens à trouver un emploi. L’ironie est là : France Travail a tellement de missions qu’il en oublie la sienne. En réalité, France Travail, au fond, fonctionne comme une sorte d’entreprise de divertissement pour ses agents : il y a de la diversité dans les tâches, de l’imprévu dans les rencontres et des rebondissements dignes d’une série. Lundi, vous êtes conseiller en reclassement pour des travailleurs en fin de droits ; mardi, vous animez un atelier sur la gestion du stress pour chômeurs longue durée. Tout est fait pour casser la routine, mais pour le chômeur, l’expérience reste tristement répétitive. La magie des algorithmes… ou pas L’un des arguments de France Travail, c’est le recours à la technologie. Oui, nous avons des algorithmes, et avec eux, tout ira mieux ! Mais dans les faits, c’est une autre histoire. La technologie de France Travail semble aussi avancée qu’un minitel amélioré. Le moteur de recherche interne ? Un modèle de performance… en décalage total avec la réalité. Imaginez un algorithme qui, pour un poste de boulanger, vous envoie des offres pour devenir testeur de matelas en Laponie ou plongeur en apnée à Marseille. La promesse de matcher l’offre et la demande se transforme souvent en un mélange déconcertant d’offres sans rapport avec les compétences des demandeurs. On en viendrait presque à se demander si cet algorithme n’a pas un petit côté farceur. La vraie innovation, ce serait une technologie qui vous écoute, vous comprend, et vous propose un emploi adapté. Mais là, on est encore loin du compte. En attendant, on se retrouve avec des notifications d’offres « urgentes » pour des postes qui n’ont rien à voir avec votre parcours, ni même avec votre région. Oui, parce que l’algorithme est aussi un peu bigleux sur la géographie. Vous habitez à Lille ? Pourquoi ne pas postuler un poste

Les dirigeants LR : la gauche, c’est la droite, non ?

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Les dirigeants LR : la gauche, c’est la droite, non ? La grande aventure des Républicains à la recherche d’une boussole idéologique Ah, les Républicains ! Ce grand parti de la droite française qui a tout vu, tout connu. Des gaullistes historiques aux néo-libéraux assumés, de Jacques Chirac à Nicolas Sarkozy, le parti a toujours su se réinventer. Mais aujourd’hui, c’est une tout autre question qui les taraude : entre s’allier avec une gauche qu’ils méprisent où flirter avec une extrême droite qu’ils répugnent mais qui, après tout, reste… la droite, que faire ? L’embarras du choix : gauche ou extrême droite ? Chez LR, on aime le dilemme, le vrai. Pas les petites hésitations du quotidien comme « Café ou thé ? », non, on parle de questions existentielles : « Gauche ou extrême droite ? » Vous me direz, pour un parti qui se veut de droite, la réponse devrait être simple, non ? Eh bien non, parce que dans la politique moderne, la simplicité, c’est dépassé ! Voyons la situation : d’un côté, il y a la gauche, cette vieille ennemie. Ah, la gauche ! Elle a tout pour irriter un Républicain : les impôts, les discours sur les inégalités, les envolées lyriques sur la justice sociale. Pourtant, quand il s’agit de s’opposer à Marine Le Pen ou à Éric Zemmour, bizarrement, les dirigeants LR trouvent soudain des points communs avec cette gauche qu’ils critiquent habituellement avec ferveur. Parce que, voyez-vous, l’extrême droite, c’est la droite… mais c’est aussi trop la droite. Compliqué, hein ? La schizophrénie LR : Être de droite tout en critiquant la droite… trop à droite Il faut se mettre à leur place : à force de vouloir « ni-ni », on finit par avoir le « ni » coincé dans la gorge. Quand on est LR, on est censé défendre des valeurs de droite : sécurité, ordre, rigueur budgétaire, amour des niches fiscales, et autres plaisirs coupables. Mais voilà, l’extrême droite, elle, pousse ces idées à l’extrême, et ça met tout le monde mal à l’aise. Les Républicains se retrouvent donc à faire un numéro d’équilibriste digne des meilleurs funambules du cirque Mélenchon. « Oui, on veut la sécurité, mais pas trop ! Oui, on veut l’ordre, mais sans les relents nauséabonds. » Bref, la quadrature du cercle : comment être de droite, vraiment à droite, sans tomber dans ce qui ressemble trop à l’extrême droite ? C’est un peu comme vouloir une baguette bien cuite, mais sans croûte. Essayez donc, vous verrez ! La gauche, cette alliée improbable Vous imaginez De Gaulle faire alliance avec les socialistes ? Ou même Chirac s’acoquiner avec les communistes ? Impensable à l’époque. Et pourtant, aujourd’hui, les LR trouvent des vertus insoupçonnées à l’alliance avec la gauche. Face à la montée de l’extrême droite, certains se disent qu’après tout, mieux vaut s’acoquiner avec les bobos parisiens que de se laisser dévorer par les identitaires. Ce rapprochement improbable donne lieu à des scènes cocasses. Imaginez un élu LR en réunion avec des militants de gauche : « Oui, nous aussi, nous voulons la solidarité… mais sans distribuer trop d’argent, hein. » Ou encore : « Nous sommes pour la tolérance… mais pas pour tout le monde non plus. » On sent qu’il y a des compromis difficiles, mais l’essentiel, c’est de ne pas être assimilé à cette droite qui sent le soufre. Parce qu’entre passer pour un mou en s’alliant à la gauche et un fasciste en s’alliant à l’extrême droite, ils ont fait leur choix : la gauche, c’est quand même plus présentable en dîner mondain. Quand la droite se cherche une identité : les tribulations des caméléons LR Le drame des LR, c’est qu’ils ont perdu la recette du « vrai de vrai » de la droite. Avant, on savait où on mettait les pieds : un peu de sécuritaire, une bonne dose de libéralisme économique, et une pincée de valeurs chrétiennes, et hop ! Le plat était prêt. Mais maintenant, le grand livre des recettes semble avoir été égaré, et chaque responsable y va de sa propre version. C’est ainsi que vous avez le clan des « réalistes », qui pensent que l’union avec la gauche est nécessaire pour contrer la montée du populisme. Ils se disent pragmatiques, à défaut d’être populaires. De l’autre côté, vous avez les « traditionnalistes », qui hurlent à la trahison et crient sur tous les toits que LR, c’est la droite, la vraie ! Mais ces derniers se trouvent vite coincés : pour eux, pas question de se compromettre avec l’extrême droite. Du coup, ils finissent par prêcher dans le vide, coincés entre une gauche qu’ils méprisent et une droite plus à droite qu’eux. La grande illusion du front républicain Les LR aiment à se présenter comme les garants de la République face à l’extrême droite. Mais cette posture a un prix : celui de se renier un peu plus chaque jour. Vous avez dit schizophrénie ? Exactement. Prenons les discours : d’un côté, ils critiquent la gauche pour ses délires Wokistes, ses dérives sur la laïcité ou son laxisme en matière de sécurité. Mais dès qu’une élection se profile avec un duel contre l’extrême droite, miracle ! La gauche redevient soudain fréquentable. On ressort les vieilles recettes du « front républicain » et on se découvre des valeurs communes : la tolérance, la République, la défense des institutions. C’est beau, non ? C’est surtout pratique pour éviter de regarder de trop près les contradictions internes. Et pendant ce temps, chez les électeurs, c’est la confusion générale. Ceux qui votaient LR pour leur ancrage à droite se sentent trahis quand ils voient leurs dirigeants faire cause commune avec des socialistes. Ceux qui restent, eux, oscillent entre la résignation (« Il fallait bien faire barrage à l’extrême droite ») et le désespoir (« Mais où est passée notre droite à nous ? »). L’irrésistible tentation de l’extrême droite Tout de même, il y a quelque chose de

Le magazine Bild publie un rappel de 50 règles de vie en Allemagne pour les migrants

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Le magazine Bild publie un rappel de 50 règles de vie en Allemagne pour les migrants « Nous ne marions pas les enfants (…) Les couteaux doivent être en cuisine, pas dans les poches » L’article 1 de la Loi fondamentale s’applique à toute personne vivant en Allemagne : “La dignité de l’homme est inviolable. Pour nous, il n’y a pas d’infidèles ! Chacun peut croire à ce qu’il veut, même au Père Noël. Quiconque considère notre Constitution et notre système juridique comme un ensemble de recommandations non contraignantes doit quitter l’Allemagne au plus vite. Quiconque souhaite vivre ici de manière permanente doit apprendre l’allemand. Ce n’est que lorsque nous parlerons la même langue que nous nous comprendrons. Chacun peut manifester pacifiquement en Allemagne pour ses convictions. La liberté d’expression ne consiste pas à menacer les gens, à les agresser, à jeter des pierres, à brûler des voitures ou à célébrer des meurtriers. Nous ne portons pas de masques ou de voiles ; nous nous regardons en face (à moins qu’il ne s’agisse du Carnaval ou de la Corona). Le respect et la charité soutiennent notre société libre. Dans le contexte du chapitre le plus sombre de notre histoire, la sécurité d’Israël est une question d’intérêt national allemand ! Cela signifie : La défense de la sécurité du peuple juif n’est pas négociable. La critique de la politique d’Israël est bien entendu autorisée. Nous disons s’il vous plaît et merci. Nous serrons volontiers la main en guise de salut ou d’au revoir. Nous considérons la police comme un “ami et une aide”, et non comme une force répressive ou un ennemi. Beaucoup d’Allemands mangent du porc. Bien sûr, ce n’est pas le cas de tout le monde. D’ailleurs, nous avons 10 millions de végétariens ou de végétaliens car la liberté passe aussi par l’estomac. L’État a le monopole de la violence.À l’exception des organismes désignés par l’État, personne n’a le droit d’utiliser la violence contre des personnes ou des choses. Nous acceptons que notre parlement librement élu fixe les règles de notre coexistence, qui peuvent être contrôlées par des tribunaux indépendants. Les hommes ont le droit d’aimer les hommes et les femmes les femmes. Celui qui a un problème avec cela est le problème lui-même.Aimer et laisser aimer ! Même si une personne ne se sent ni homme ni femme, elle n’est ni persécutée ni punie. Dans notre pays, les citoyens ont le droit de penser librement et de vivre comme des homosexuels. Nous ne considérons pas les services sociaux comme des employeurs, mais comme des institutions qui aident les personnes dans le besoin, les personnes qui ne peuvent pas travailler. Pas les personnes qui ne veulent pas travailler. Nous respectons le pouvoir judiciaire parce qu’il juge sans préjugés. Les femmes portent des bikinis ou des maillots de bain à la piscine.Et si quelqu’un veut nager nu dans la mer Baltique, c’est bien aussi ! Les femmes et les hommes sont égaux dans tous les domaines. L’égalité aussi dans la rémunération du travail (nous avons encore du retard à rattraper) ! Nous discutons de manière controversée et passionnée, mais nous n’insultons pas ceux qui ont des opinions différentes. Nous sommes tolérants avec les tolérants. Et nous ne tolérons pas l’intolérance ! Nous n’utilisons les feux d’artifice que pour la Saint-Sylvestre, donc quand c’est autorisé. Nous ne brûlons pas les drapeaux des pays que nous n’aimons pas. C’est un crime ! Nous respectons toutes les religions, mais nous séparons clairement la religion de l’État. Les femmes qui ont des liaisons ne sont pas ostracisées, encore moins battues ou lapidées !En cas de divorce, la garde des enfants est partagée. Peu importe qui a causé l’échec du mariage. Il n’est pas nécessaire d’être vierge pour se marier ! Ceux qui cherchent une protection contre les persécutions politiques ou la guerre en Allemagne la trouveront. Même ceux qui n’y ont pas droit peuvent souvent y rester. Nous n’attendons pas de gratitude, même si cela serait approprié. Mais nous exigeons une adhésion stricte à nos lois et le respect de nos valeurs et de notre mode de vie. Nous ne marions pas les enfants. Et les hommes ne peuvent pas avoir plus d’une femme. Les femmes décident – comme les hommes – pour elles-mêmes comment elles s’habillent, avec qui elles sont amies, qui elles aiment, si elles préfèrent aller dans un club ou à l’église, pour qui elles votent et quelle profession elles choisissent. L’Allemagne est un pays de grilleurs.Après un pique-nique dans un parc, nous emportons nos déchets avec nous. Les couteaux doivent être dans nos cuisines, pas dans nos poches. Nous payons des impôts parce que nous savons qu’ils sont la base de l’Etat. Quand une femme dit non à un homme, c’est définitif et absolu. Toute autre réponse constitue un harcèlement sexuel ou un viol. Nous attendons de tous ceux qui le peuvent et y sont autorisés qu’ils cherchent un emploi et subviennent à leurs besoins – même si l’aide sociale ou le revenu des citoyens peut être initialement plus élevé que le salaire. L’école est obligatoire en Allemagne. Nous croyons en l’importance de l’éducation et de l’apprentissage. Dans les bus et les trains, nous cédons nos places aux personnes âgées et aux handicapés. A ta santé, Allemagne ! La bière et le vin font partie de notre culture. Respectez-la, et si vous ne voulez pas boire, ne le faites pas. La longueur ou la brièveté d’une jupe est décidée uniquement par la femme qui la porte. Ceux qui ne supportent pas la caricature de politiciens, de célébrités, de dieux ou de prophètes ne sont pas à leur place en Allemagne. Les médias interrogent les hommes politiques, mais nous avons généralement confiance dans le fait que les élus décident en toute honnêteté et dans l’intérêt du peuple. L’honneur ne signifie pas le droit du plus fort. Le respect et l’appréciation sont tout aussi naturels dans les réseaux sociaux que dans les supermarchés ou les bureaux. Nous essayons de protéger l’environnement

Les religions entretiennent la bienveillance.

2023-11 Religion

Les religions entretiennent la bienveillance. Toutes les religions sont bienveillantes. Elles enseignent le mieux vivre ensemble, l’amour, la compassion. En cela elles ne sont pas beaucoup différentes les unes des autres. Dans le Judaïsme de nombreux enseignements mettent l’accent sur la responsabilité sociale, la charité et la justice. Le principe de la Tikkun Olam, la réparation du monde, encourage les juifs à œuvrer pour un monde meilleur. Dans le Christianisme, les enseignements de Jésus Christ mettent l’accent sur l’amour du prochain, la charité et le pardon. Les chrétiens sont encouragés à suivre les principes de l’amour et de la compassion. L’hindouisme englobe une diversité de croyances, mais de nombreux adeptes mettent l’accent sur des valeurs telles que l’ahimsa (non-violence) et la compassion envers tous les êtres vivants. Le sikhisme promeut des valeurs telles que l’égalité, la justice sociale, la charité et le service désintéressé envers la communauté. Le bouddhisme est souvent associé à des enseignements sur la compassion, la bienveillance et la non-violence. Le concept de la compassion (karuna) est fondamental dans le bouddhisme. L’Islam enseigne également des principes de bienveillance, de compassion et de justice. L’Islam souligne la miséricorde comme l’un des attributs fondamentaux d’Allah. La charité est considérée comme une façon de manifester la bienveillance envers la communauté. Les musulmans sont encouragés à traiter équitablement toutes les personnes, quel que soit leur statut social, leur religion ou leur origine ethnique. La bienveillance envers les voisins est considérée comme un acte méritoire. L’Islam permet la légitime défense, il encourage généralement la résolution pacifique des conflits. La non-violence est valorisée, et la guerre est autorisée uniquement dans des circonstances spécifiques et réglementées. Les dérives de l’islam L’idée que l’Islam est considéré comme une religion belliqueuse peut découler de plusieurs facteurs, et il est crucial de faire la distinction entre les enseignements religieux et les actions de certains individus ou groupes qui peuvent interpréter ces enseignements de manière particulière Les textes religieux, y compris le Coran, peuvent être interprétés de différentes manières. Certains individus ou groupes peuvent sélectionner des versets spécifiques hors de leur contexte pour justifier des actions violentes Les évènements mettent en avant des actes violents commis par des groupes extrémistes au nom de l’Islam, ce qui peut créer une perception biaisée. Ces actes ne représentent pas la totalité de la communauté musulmane, qui est diverse et comprend une majorité de personnes pacifiques. Certains conflits géopolitiques impliquant des pays à majorité musulmane (Gaza, Syrie, Iran) contribuent à une perception de l’Islam comme une religion belliqueuse. Les conflits politiques complexes sont souvent simplifiés et associés à la religion dans le discours public. La responsabilité des autorités religieuses. Après la seconde Guerre Mondiale, nous avons assisté à l’émergence de divers mouvement religieux extrémistes, notamment catholiques. Le rôle de l’Église catholique elle-même a été significatif. L’attitude du Vatican et des dirigeants ecclésiastiques envers les mouvements ou groupes catholiques extrémistes a eu un impact sur la manière dont ces mouvements étaient perçus et traités. Aujourd’hui le problème provient surtout des mouvements islamistes. Les autorités musulmanes doivent donc prendre le problème à bras le corps et sanctionner ces abus qui se retranchent vers de mauvaises interprétations des textes religieux. Elles doivent aussi sanctionner les Imams qui prêchent la mauvaise parole. Il en va de leur crédibilité et de leur acceptation dans le monde. Aujourd’hui, dans le monde entier les terroristes islamistes commentent des exactions criminelles. 9a n’est donc pas un phénomène anodin. Il ne faudrait pas que les nations occidentales en soient amenées à prendre des mesures drastiques comme la chine envers les Ouïghours. Il est urgent que les autorités musulmanes agissent. Actualité Ecologie Economie Europe Fiscalité Immigration Non classé Politique Santé Securité Territoires Le service militaire : un rite d’initiation oublié Le service militaire : un rite d’initiation oublié La fin d’un rite d’initiation. Toutes les grandes civilisations, depuis l’Antiquité jusqu’aux… Lire l'article Wauquiez et Saint Pierre et Miquelon. Wauquiez et Saint Pierre et Miquelon. Une vague de protestation L’annonce surprise de Laurent Wauquiez a provoqué un véritable raz-de-marée… Lire l'article La France, pays des droits de l’homme sous la dictature des juges gauchistes La France, pays des droits de l’homme sous la dictature des juges gauchistes La France s’enorgueillit d’être le pays des… Lire l'article L’Europe face au rééquilibrage mondial, entre inertie et opportunités L’Europe face au rééquilibrage mondial, entre inertie et opportunités Le monde est en pleine mutation. Entre la recherche d’une paix… Lire l'article Une vision plus réaliste de l’Europe Une vision plus réaliste de l’Europe Unis dans la diversité La devise actuelle de l’Europe, « Unis dans la diversité », reflète… Lire l'article

Le Rasoir d’Ockham

Le Rasoir d’Ockham Le rasoir d’Ockham est un principe de raisonnement énoncé par Guillaume d’Ockham selon lequel il ne faut pas multiplier les entités (les hypothèses, les notions) sans nécessité1. Ce principe est également appelé « principe de simplicité »2. Il consiste à ne pas utiliser de nouvelles hypothèses tant que celles déjà énoncées suffisent, à utiliser autant que possible les hypothèses déjà faites, avant d’en introduire de nouvelles3. Le rasoir d’Ockham est un principe philosophique mais aussi scientifique centra Actualité Ecologie Economie Europe Fiscalité Immigration Non classé Politique Santé Securité Territoires Le service militaire : un rite d’initiation oublié Le service militaire : un rite d’initiation oublié La fin d’un rite d’initiation. Toutes les grandes civilisations, depuis l’Antiquité jusqu’aux… Lire l'article Wauquiez et Saint Pierre et Miquelon. Wauquiez et Saint Pierre et Miquelon. Une vague de protestation L’annonce surprise de Laurent Wauquiez a provoqué un véritable raz-de-marée… Lire l'article La France, pays des droits de l’homme sous la dictature des juges gauchistes La France, pays des droits de l’homme sous la dictature des juges gauchistes La France s’enorgueillit d’être le pays des… Lire l'article L’Europe face au rééquilibrage mondial, entre inertie et opportunités L’Europe face au rééquilibrage mondial, entre inertie et opportunités Le monde est en pleine mutation. Entre la recherche d’une paix… Lire l'article Une vision plus réaliste de l’Europe Une vision plus réaliste de l’Europe Unis dans la diversité La devise actuelle de l’Europe, « Unis dans la diversité », reflète… Lire l'article

Les Vérités sur la Russie

Smog

Les Vérités sur la Russie La Russie a perdu de sa superbe depuis la chute du mur de Berlin en 1989. En 1989, la Russie était encore l’Union des républiques socialistes soviétiques (URSS) à la veille de son effondrement, survenu en 1991. Ces estimations peuvent varier légèrement selon les sources, les données précises sont difficiles à obtenir en raison de la nature fermée du régime soviétique à l’époque. Population de l’URSS (1989) : Environ 286.7 millions de personnes. PIB de l’URSS (1989) : Environ 2.5 milliards de dollars (8750/habts) Aujourd’hui nous pouvons estimer ces données les plus réalistes (avec toujours les mêmes réserves) Population de la Russie (2021) : Environ 146 millions de personnes. PIB de la Russie (2021) : Environ 1,47 milliard de dollars (1.006/habitant) Comparons les 2 économies. Au niveau de la population, En 1989, l’URSS représentait 88% de la population de la CEE Aujourd’hui, elle ne représente plus que 30% de la population de l’UE Et en PIB En 2021, le PIB par habitant la Russie est resté relativement stable, sous réserves. En revanche le PIB par habitants de l’UE estimé à 29.080 $ (les données sont en $ pour simplifier les comparaisons) Remettre la Russie la place qui lui revient dans le contexte international. Nous pouvons constater que sur le plan international, la Russie joui toujours de la position de l’URSS alors qu’elle n’en a plus les moyens. C’est particulièrement vrai dans la guerre d’Ukraine. La Russie ne représente que la population totale de la France et de l’Allemagne. Alors pourquoi les instances internationales continuent elles à considérer la Russie comme une grande puissance. Elle n’a plus les moyens de ses ambitions. Soit elle dispose de la bombe atomique, mais la France, les USA et le Royaume Uni aussi. Il est fort probable que si les « grandes puissances » tenaient compte de la réalité, la guerre en Ukraine serait déjà terminée. Et de nombreux autres conflits comme ceux de Géorgie ou de Biélorussie n’aurait pas eu lieu. Mais il ne faut pas pour autant se mettre la Russie à dos. C’est quand même une grande puissance. Mais cette remise en perspective permettrait surtout de bénéficier aux populations des pays de l’ancienne URSS et les aider à augmenter leur niveau de vie. La Russie à une histoire complexe. La Russie a une histoire, une culture et une géopolitique distinctes qui ont souvent joué un rôle dans sa relation avec l’Europe. On peut ressentir des racines orientales datant de l’influence de l’Empire Ottoman. La Grande Russie subit une double influence. Européenne, les élites Russes étaient proches des culture Européenne, notamment française, la Famille Impériale était liée par le sang avec les grandes dynasties Européennes. Tant de la Reine Victoria que des Hohenzollern et même les Bourbons. Orientale, l’empire Ottoman était installé dans le sud de la Russie, autours de la Mer Noire. Ces pays ont apporté la culture Islamique, présente dans de nombreuses républiques périphériques. Les mongols ont apporté la culture Asiatique. Influences présentes dans la cuisine comme dans l’architecture. La Russie est un pays riche culturellement. L’expansionnisme maladroit de la Russie. Pour se renforcer, la Russie cherche à annexer des territoires voisins, souvent d’anciennes républiques soviétiques. Mais elle agit avec brutalité et peu de discernement. La méthode est toujours la même. Faire naitre un climat d’insécurité en s’appuyant sur des dissidents, il y en a toujours. Mettre un homme de paille à la tête du pays et le diriger en sous-main. Ça a marché pour certaines Républiques. Mais en Ukraine, il est tombé sur une résistance inattendue qui nous a tous entrainé dans une guerre inutile, meurtrière et dévastatrice. Et le niveau de vie de tous les Russes est impacté. Même si les populations ne s’en rendent pas compte. La population est maintenue sous cloche, pas une information ne filtre, tout est sous embargo. Faire rentrer la Russie dans le concert des nations. Une approche respectueuse de sa souveraineté nationale est essentielle. Les nations ont des histoires et des identités distinctes qui doivent être respectées. La Russie est une Grande Nation, qui n’a jamais su créer et maintenir un régime démocratique. Elle a renversé ses Tsars pour tomber dans les mains de fanatiques communistes et de dictateurs sanguinaires. Et quand ils ont eu la chance d’avoir enfin un dirigeant démocrate, il a été écarté pour une reprise en main de nouveaux dictateurs. Des réformes politiques et économiques sont souvent nécessaires pour faciliter l’intégration dans des structures politiques telles que l’Union européenne (UE). Cela pourrait inclure des efforts pour renforcer l’État de droit, la démocratie, la protection des droits de l’homme et des réformes économiques. Une intégration économique plus étroite pourrait être un premier pas. Des accords commerciaux et des partenariats économiques pourraient aider à renforcer les liens entre la Russie et l’Europe. La Russie dans l’Europe ? Le grand projet de l’Europe de l’Atlantique à l’Oural nécessiterait d’intégrer la Russie. C’est impossible dans l’état actuel des choses. Trop de différence. Peut-être faudrait-il faire renaitre l’URSS avec un régime capitaliste et non l’utopie communiste. Le niveau de vie est d’environ le dixième de celui de l’UE. Mais avec un énorme effort sur la démocratie et les droits de l’homme. Ce qui semble inenvisageable avec les dirigeants actuels.   Actualité Ecologie Economie Europe Fiscalité Immigration Non classé Politique Santé Securité Territoires Le service militaire : un rite d’initiation oublié Le service militaire : un rite d’initiation oublié La fin d’un rite d’initiation. Toutes les grandes civilisations, depuis l’Antiquité jusqu’aux… Lire l'article Wauquiez et Saint Pierre et Miquelon. Wauquiez et Saint Pierre et Miquelon. Une vague de protestation L’annonce surprise de Laurent Wauquiez a provoqué un véritable raz-de-marée… Lire l'article La France, pays des droits de l’homme sous la dictature des juges gauchistes La France, pays des droits de l’homme sous la dictature des juges gauchistes La France s’enorgueillit d’être le pays des… Lire l'article L’Europe face au rééquilibrage mondial, entre inertie et opportunités L’Europe face au rééquilibrage mondial, entre inertie et opportunités Le monde est en pleine mutation. Entre

Pourquoi tant de Ministres ?

2023-11 - Table du Conseil des ministres

Pourquoi tant de Ministres ? Une cinquantaine de Ministre, est ce nécessaire ? Les gouvernements français s’encombrent d’une cinquantaine de ministres. Il fut un temps ou il y avait 1 seul Ministre à rue de Rivoli – ancienne adresse du ministère des Finances -, maintenant il y en a au moins 4, à Bercy, Pour faire le même boulot. Peut être pour multiplier les impôts par 4. En Allemagne, par exemple, il y en a moins de 10 au Bundestag et un peu plus dans chaque Lander. En bavière, la constitution de 1946, limite le nombre de ministres à 17. Mais leurs attributions sont limitées à l’Etat de Bavière et ne sont pas applicables aux autres Lander. Au Royaume Unis, il y a une dizaine de ministres au Gouvernent. Les Gouvernements locaux disposent chacun d’une dizaine de Secrétaires d’états. Même aux USA, ont on les nomme secrétaires d’Etat, ils ne sont qu’une quinzaine. Comme en Italie, où ils sont 15 aussi. La France est donc une exception dans les pays développés. Comment peut-on gouverner avec un pouvoir ventilé façon puzzle ? Avez-vous déjà observé la table du conseil des ministres ? Comment peuvent-ils s’entendre ? Pour recevoir Macron, Poutine avait une table plus longue pour seulement 2 personnes. (Gag – ou insulte). Est-ce sérieux ? quel brouhaha cela doit il être. Ou alors tout le monde se tait et attend la parole Divine. Comment pouvoir travailler dans ces circonstances. Quand on a un problème à résoudre, soit-on ne sait pas qui a qui s’adresser ou alors, tout le monde le revendique. Pas étonnant que rien n’avance et qu’aucune décision ne soit prise. La France est engluée dans son administration, chacun le sait, mais la France est engluée dans ses « responsables » qui en fait ne sont responsables de rien. Coupables mais pas responsables. Mais cette situation déborde les simples Ministres. Toutes les administrations françaises portent le nom de « Ministère de Machin ou Ministère de Truc ». Chaque petit responsable s’en revendique. Ils se présentent « M. Trucmuche, du ministère Machin » et se pavanes avec toute l’assurance dont ils se sont investis. Il est urgent de tout réorganiser. Un conseil des ministres réduit à 15 membres maximum, les autres pays le font bien. Renommer toutes les administrations « Direction Nationale de Machin » pour éviter toute ambiguïté. Les employés de ces services sont des employés de telle administration et de de tel ministre. Les ministres changent, ils peuvent superviser plusieurs administrations, mais les noms des services ne changent pas. Actualité Ecologie Economie Europe Fiscalité Immigration Non classé Politique Santé Securité Territoires Le service militaire : un rite d’initiation oublié Le service militaire : un rite d’initiation oublié La fin d’un rite d’initiation. Toutes les grandes civilisations, depuis l’Antiquité jusqu’aux… Lire l'article Wauquiez et Saint Pierre et Miquelon. Wauquiez et Saint Pierre et Miquelon. Une vague de protestation L’annonce surprise de Laurent Wauquiez a provoqué un véritable raz-de-marée… Lire l'article La France, pays des droits de l’homme sous la dictature des juges gauchistes La France, pays des droits de l’homme sous la dictature des juges gauchistes La France s’enorgueillit d’être le pays des… Lire l'article L’Europe face au rééquilibrage mondial, entre inertie et opportunités L’Europe face au rééquilibrage mondial, entre inertie et opportunités Le monde est en pleine mutation. Entre la recherche d’une paix… Lire l'article Une vision plus réaliste de l’Europe Une vision plus réaliste de l’Europe Unis dans la diversité La devise actuelle de l’Europe, « Unis dans la diversité », reflète… Lire l'article

La Colonisation de la Cisjordanie.

2023-10 Carte Israel

La Colonisation de la Cisjordanie. Un reportage sur France Télévisions J’ai vu un reportage intéressant sur France Télévisions présentant la Colonisation de la Cisjordanie par les Israéliens. Malheureusement comme beaucoup de reportages de FT c’est plus la démonstration d’une thèse qu’un vrai reportage. On ne nous présente qu’un volet de l’affaire. Pas d’antithèse, donc pas de synthèse. Il aurait été tellement intéressant de nous montrer les résultats économiques de la Colonisation. Pendant que les équipes techniques étaient sur place, donc pas de surcout pour une efficacité nettement supérieure. Mais dérangeante pour la mentalité déclarée de FT. Voilà ce que j’y ai vu, et c’est autre chose que ce que les commentaires nous ont dit. La vision de France Télévisions. On y interroge des Bédouins qui relatent que les colons Israéliens se sont installés et les empêche d’accéder à l’eau des Oasis. Effectivement c’est un fait, et c’est le problème de ces Bédouins. Les Israéliens arrivent et s’installent sur des terres qui n’appartiennent à personne. Parce que je pense que dans le désert le droit de propriété ne doit pas exister. Mais des terres qui traditionnellement appartiennent aux Bédouins depuis la nuit des temps, des terres ou ils vont et viennent au gré de leurs humeurs et de leurs besoins. Des terres ou ils sont LIBRES. Depuis la création de l’Islam. Des Bédouins qui n’ont pas beaucoup de besoins, ils se contente de se nourrir avec ce qu’ils trouvent. Pas ou peu de voiture, pas de télévision, pas ou peu d’internet, pas de frigos etc. … Ils ne vont pas à l’école ou au ciné, se contentent de ce que leur offre la nature. Cette thèse est très juste. Mais on n’a pas exploré l’autre vision des choses, et pas trop approfondie. Cependant, on n’a pas vu de jeunes. Ou sont-ils ? Y en a t’il ou les a-t-on cachés ? Il me revient en mémoire une phrase de Kemal Atatürk au sujet de l’islamisme, qu’il a combattu toute sa vie : « une Religion Rétrograde fondée par un bédouin inculte » on est vraiment dans ce cas de figure. Ce que j’ai vu en toile de fond. Des colons qui arrivent sur des terres arides que personne n’exploite et qui pourraient devenir riche et nourrir des milliers de personne par le Monde. Ils s’installent sans rien demander et font comme chez eux. Il n’y a pas de route, ils en construisent. Il n’y a pas d’eau, ils canalisent le peu de sources qui existent, sans passer d’accord avec les Bédouins qui étaient là avant eux et devant qui ils passent tous les jours. Confirmant ce que disait le Général de Gaulle, « Un peuple sûr de lui et dominateur » Deux mondes qui s’affrontent. D’un côté, Une vue ancestrale de la vie, « on est bien comme ça, pourquoi changer ». Et de l’autre, une vue plus moderne et pragmatique des choses. « Des immensités de terres non exploitées qui peuvent nourrir le Monde ». Et, ce qui n’est pas négligeable, rapporter de l’argent en créant des richesses. D’un Désert faire un Jardin. Deux visions du Monde qui sont peut-être le nœud du conflit Israélo-Palestinien.  En 1967, après la Guerre des 6 jours, les Israéliens ont fait de Gaza un Jardin. Contrains et forcés, ils ont dû rendre ces terres aux Arabes et c’est redevenu un désert de gravas et de poussières. Les Arabes se sont débarrassés des Palestiniens encombrant en les exportant vers Gaza. Comme on met la poussière sous le tapis. Aujourd’hui, la poussière déborde. Israël recommence en Cisjordanie ce qu’ils ont fait à Gaza, un Jardin. C’est rageant pour les musulmans de voir ces réalisations alors qu’eux se laissent vivre. Mais vivent de la charité publique des autre Etats Arabes riches de la manne du pétrole. D’un côté des travailleurs qui ont des résultats et de l’autre un peuple nonchalant qui vit de la charité publique. Un peuple jaloux, revanchard et belliqueux. Deux vues d’un même problème, sur un même territoire. Qui a raison et qui a tort ?  C’est le nœud du problème. Peut être aurait il fallut résoudre ce problème en 1948 lors de la création d’Israël, dans la sidération de la SHOAH, sans résoudre le problème des Bédouins. Il est un peu tard. Surtout face à la mauvaise volonté des musulmans. Actualité Ecologie Economie Europe Fiscalité Immigration Non classé Politique Santé Securité Territoires Le service militaire : un rite d’initiation oublié Le service militaire : un rite d’initiation oublié La fin d’un rite d’initiation. Toutes les grandes civilisations, depuis l’Antiquité jusqu’aux… Lire l'article Wauquiez et Saint Pierre et Miquelon. Wauquiez et Saint Pierre et Miquelon. 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