Le service militaire : un rite d’initiation oublié

Le service militaire : un rite d’initiation oublié La fin d’un rite d’initiation. Toutes les grandes civilisations, depuis l’Antiquité jusqu’aux sociétés tribales, ont instauré des rites de passage pour marquer l’entrée dans l’âge adulte. Ces cérémonies, parfois symboliques, parfois rudes, avaient un rôle central : elles séparaient clairement l’enfance de la maturité, le monde protégé des responsabilités de la vie. Dans notre société occidentale, ce rôle a longtemps été tenu par le service militaire. Pendant des décennies, il représentait bien plus qu’une simple obligation nationale. C’était un rite d’initiation collectif, un moment de rupture, mais aussi de construction. Avant : l’adolescence sous le regard des parents Jusqu’à 18 ou 20 ans, les adolescents vivent sous le toit familial. Ils sont nourris, logés, éduqués, souvent protégés de la réalité du monde. Cette période est précieuse, mais elle doit être mise à profit par les parents pour transmettre des repères solides : l’effort, le respect, la discipline, l’autonomie, le goût du travail. C’est un âge d’apprentissage, mais pas encore de confrontation au réel. Pendant : l’épreuve structurante Le service militaire, pour ceux qui l’ont connu, représentait une coupure nette avec l’enfance. Uniforme, rigueur, promiscuité, hiérarchie, obéissance, parfois ennui ou absurdité… mais aussi camaraderie, fierté, découverte de soi et des autres. Loin du cocon familial, chacun devait se confronter à la vie des adultes, sans filtre. En ressortant de ces quelques mois ou de ces un an, beaucoup de jeunes devenaient… des hommes. Dans leur tête, dans leurs attitudes, dans leur regard sur la société. Ils rentraient dans le cycle de la vie : chercher un emploi, fonder un foyer, avoir des enfants, contribuer à la société. Après : un vide laissé béant La suppression du service militaire a effacé ce moment de bascule. Il n’y a plus de passage net entre l’adolescence et l’âge adulte. Résultat : une génération coincée dans un entre-deux, des jeunes de 15 à 25 ans — voire plus — qui peinent à s’ancrer dans la réalité, à sortir du confort de l’enfance prolongée. Certes, le service militaire n’était pas parfait. Mais il remplissait une fonction anthropologique essentielle. Sa disparition a laissé un vide. Et ce vide se ressent dans le manque de maturité, d’engagement, d’ancrage social de toute une partie de la jeunesse. Que faire ? Restaurer un rite de passage Il ne s’agit pas forcément de rétablir à l’identique le service militaire. Mais la société a besoin de recréer un cadre où les jeunes sont confrontés à des épreuves communes, à des règles, à l’effort, à la collectivité. Un rite d’initiation moderne, qui pourrait mêler formation civique, discipline, travail manuel, engagement collectif, découverte du monde réel. Un service national ? Un service civique obligatoire ? Un séjour en milieu rural ou dans les métiers en tension ? Peu importe le nom. Ce qui compte, c’est de redonner à la jeunesse une étape claire de passage, un moment où l’on quitte l’enfance et où l’on devient responsable. Sans rite de passage, il n’y a pas de transmission. Sans transmission, il n’y a pas de civilisation. Il est temps de reconstruire ce lien. Actualité Ecologie Economie Europe Fiscalité Immigration Non classé Politique Santé Securité Territoires Le service militaire : un rite d’initiation oublié Le service militaire : un rite d’initiation oublié La fin d’un rite d’initiation. Toutes les grandes civilisations, depuis l’Antiquité jusqu’aux… Lire l'article Wauquiez et Saint Pierre et Miquelon. Une vague de protestation L’annonce surprise de Laurent Wauquiez a provoqué un véritable raz-de-marée dans le monde politique et médiatique…. Lire l'article La France, pays des droits de l’homme sous la dictature des juges gauchistes La France s’enorgueillit d’être le pays des droits de l’homme, berceau des libertés et de la justice. Pourtant, ces dernières… Lire l'article L’Europe face au rééquilibrage mondial, entre inertie et opportunités Le monde est en pleine mutation. Entre la recherche d’une paix durable en Ukraine, les bouleversements profonds du monde arabe… Lire l'article Une vision plus réaliste de l’Europe Unis dans la diversité La devise actuelle de l’Europe, « Unis dans la diversité », reflète une vision idéalisée du projet européen… Lire l'article
Le droit des migrants à venir en France : une question oubliée ?

Le droit des migrants à venir en France : une question oubliée ? « Une nation n’a pas d’autre choix que de contrôler ses frontières si elle veut rester une nation. »— Margaret Thatcher Lorsqu’il est question d’immigration, le débat public se focalise souvent sur le droit des migrants à rester dans un pays d’accueil une fois arrivés. Or, une question préalable demeure largement occultée : ont-ils le droit de venir en premier lieu ? Un droit universel à migrer ? D’un point de vue philosophique et moral, certains considèrent que la liberté de circulation est un droit fondamental. L’article 13 de la Déclaration universelle des droits de l’homme stipule que « toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien ». Cependant, ce texte ne mentionne pas le droit d’entrer dans un autre pays sans conditions. Ainsi, si le droit de quitter un territoire est reconnu, celui d’y entrer repose sur la souveraineté des États. La souveraineté des États et le contrôle des frontières Chaque État a la compétence de décider qui peut entrer sur son territoire. Ce principe, ancré dans le droit international, est une expression de la souveraineté nationale. Les accords bilatéraux et les traités internationaux peuvent en moduler l’application, comme dans l’espace Schengen où les frontières internes sont ouvertes entre certains pays européens. Toutefois, des conventions internationales imposent certaines obligations. Par exemple, la Convention de Genève de 1951 sur les réfugiés oblige les signataires à accorder l’asile aux personnes persécutées. Ce droit d’asile ne signifie pas pour autant un droit général à l’immigration, mais une protection spécifique accordée sous certaines conditions. L’équilibre entre humanité et régulation La tension entre humanité et régulation est au cœur du débat. D’un côté, les droits de l’homme et la solidarité plaident en faveur d’une ouverture, notamment pour les réfugiés fuyant les conflits ou les persécutions. De l’autre, la nécessité de contrôler les flux migratoires pour préserver la cohésion sociale et éviter une pression excessive sur les services publics incite à poser des limites. La France, comme d’autres pays européens, a mis en place des dispositifs de visas, de quotas d’immigration et de contrôles aux frontières. Le droit d’entrer sur le territoire français n’est pas automatique ; il est soumis à des critères stricts. Pourtant, l’absence de visas pour certains pays et la difficulté à reconduire les clandestins dans leur pays d’origine rendent le contrôle des flux migratoires complexe. Un droit conditionnel et non constitutionnel Si les migrants peuvent avoir le droit de quitter leur pays, leur entrée dans un autre territoire reste soumise à des règles définies par les États. Loin d’être un droit universel, l’immigration est un équilibre entre le respect des droits humains et la souveraineté nationale. Le débat mérite donc d’être recentré sur cette question fondamentale : qui décide des conditions d’entrée, et selon quels principes ? Actualité Ecologie Economie Europe Fiscalité Immigration Non classé Politique Santé Securité Territoires Le service militaire : un rite d’initiation oublié Le service militaire : un rite d’initiation oublié La fin d’un rite d’initiation. Toutes les grandes civilisations, depuis l’Antiquité jusqu’aux… Lire l'article Wauquiez et Saint Pierre et Miquelon. Wauquiez et Saint Pierre et Miquelon. Une vague de protestation L’annonce surprise de Laurent Wauquiez a provoqué un véritable raz-de-marée… Lire l'article La France, pays des droits de l’homme sous la dictature des juges gauchistes La France, pays des droits de l’homme sous la dictature des juges gauchistes La France s’enorgueillit d’être le pays des… Lire l'article L’Europe face au rééquilibrage mondial, entre inertie et opportunités L’Europe face au rééquilibrage mondial, entre inertie et opportunités Le monde est en pleine mutation. Entre la recherche d’une paix… Lire l'article Une vision plus réaliste de l’Europe Une vision plus réaliste de l’Europe Unis dans la diversité La devise actuelle de l’Europe, « Unis dans la diversité », reflète… Lire l'article
La Colonisation de la Cisjordanie.

La Colonisation de la Cisjordanie. Un reportage sur France Télévisions J’ai vu un reportage intéressant sur France Télévisions présentant la Colonisation de la Cisjordanie par les Israéliens. Malheureusement comme beaucoup de reportages de FT c’est plus la démonstration d’une thèse qu’un vrai reportage. On ne nous présente qu’un volet de l’affaire. Pas d’antithèse, donc pas de synthèse. Il aurait été tellement intéressant de nous montrer les résultats économiques de la Colonisation. Pendant que les équipes techniques étaient sur place, donc pas de surcout pour une efficacité nettement supérieure. Mais dérangeante pour la mentalité déclarée de FT. Voilà ce que j’y ai vu, et c’est autre chose que ce que les commentaires nous ont dit. La vision de France Télévisions. On y interroge des Bédouins qui relatent que les colons Israéliens se sont installés et les empêche d’accéder à l’eau des Oasis. Effectivement c’est un fait, et c’est le problème de ces Bédouins. Les Israéliens arrivent et s’installent sur des terres qui n’appartiennent à personne. Parce que je pense que dans le désert le droit de propriété ne doit pas exister. Mais des terres qui traditionnellement appartiennent aux Bédouins depuis la nuit des temps, des terres ou ils vont et viennent au gré de leurs humeurs et de leurs besoins. Des terres ou ils sont LIBRES. Depuis la création de l’Islam. Des Bédouins qui n’ont pas beaucoup de besoins, ils se contente de se nourrir avec ce qu’ils trouvent. Pas ou peu de voiture, pas de télévision, pas ou peu d’internet, pas de frigos etc. … Ils ne vont pas à l’école ou au ciné, se contentent de ce que leur offre la nature. Cette thèse est très juste. Mais on n’a pas exploré l’autre vision des choses, et pas trop approfondie. Cependant, on n’a pas vu de jeunes. Ou sont-ils ? Y en a t’il ou les a-t-on cachés ? Il me revient en mémoire une phrase de Kemal Atatürk au sujet de l’islamisme, qu’il a combattu toute sa vie : « une Religion Rétrograde fondée par un bédouin inculte » on est vraiment dans ce cas de figure. Ce que j’ai vu en toile de fond. Des colons qui arrivent sur des terres arides que personne n’exploite et qui pourraient devenir riche et nourrir des milliers de personne par le Monde. Ils s’installent sans rien demander et font comme chez eux. Il n’y a pas de route, ils en construisent. Il n’y a pas d’eau, ils canalisent le peu de sources qui existent, sans passer d’accord avec les Bédouins qui étaient là avant eux et devant qui ils passent tous les jours. Confirmant ce que disait le Général de Gaulle, « Un peuple sûr de lui et dominateur » Deux mondes qui s’affrontent. D’un côté, Une vue ancestrale de la vie, « on est bien comme ça, pourquoi changer ». Et de l’autre, une vue plus moderne et pragmatique des choses. « Des immensités de terres non exploitées qui peuvent nourrir le Monde ». Et, ce qui n’est pas négligeable, rapporter de l’argent en créant des richesses. D’un Désert faire un Jardin. Deux visions du Monde qui sont peut-être le nœud du conflit Israélo-Palestinien. En 1967, après la Guerre des 6 jours, les Israéliens ont fait de Gaza un Jardin. Contrains et forcés, ils ont dû rendre ces terres aux Arabes et c’est redevenu un désert de gravas et de poussières. Les Arabes se sont débarrassés des Palestiniens encombrant en les exportant vers Gaza. Comme on met la poussière sous le tapis. Aujourd’hui, la poussière déborde. Israël recommence en Cisjordanie ce qu’ils ont fait à Gaza, un Jardin. C’est rageant pour les musulmans de voir ces réalisations alors qu’eux se laissent vivre. Mais vivent de la charité publique des autre Etats Arabes riches de la manne du pétrole. D’un côté des travailleurs qui ont des résultats et de l’autre un peuple nonchalant qui vit de la charité publique. Un peuple jaloux, revanchard et belliqueux. Deux vues d’un même problème, sur un même territoire. Qui a raison et qui a tort ? C’est le nœud du problème. Peut être aurait il fallut résoudre ce problème en 1948 lors de la création d’Israël, dans la sidération de la SHOAH, sans résoudre le problème des Bédouins. Il est un peu tard. Surtout face à la mauvaise volonté des musulmans. Actualité Ecologie Economie Europe Fiscalité Immigration Non classé Politique Santé Securité Territoires Le service militaire : un rite d’initiation oublié Le service militaire : un rite d’initiation oublié La fin d’un rite d’initiation. Toutes les grandes civilisations, depuis l’Antiquité jusqu’aux… Lire l'article Wauquiez et Saint Pierre et Miquelon. Wauquiez et Saint Pierre et Miquelon. Une vague de protestation L’annonce surprise de Laurent Wauquiez a provoqué un véritable raz-de-marée… Lire l'article La France, pays des droits de l’homme sous la dictature des juges gauchistes La France, pays des droits de l’homme sous la dictature des juges gauchistes La France s’enorgueillit d’être le pays des… Lire l'article L’Europe face au rééquilibrage mondial, entre inertie et opportunités L’Europe face au rééquilibrage mondial, entre inertie et opportunités Le monde est en pleine mutation. Entre la recherche d’une paix… Lire l'article Une vision plus réaliste de l’Europe Une vision plus réaliste de l’Europe Unis dans la diversité La devise actuelle de l’Europe, « Unis dans la diversité », reflète… Lire l'article
Un Bataillon militaire pour les adolescents difficiles.

Un Bataillon militaire pour les adolescents difficiles. Mettons en place une alternative à la Prison. Face à l’augmentation des actes de délinquance chez les adolescents, de nombreuses sociétés se questionnent sur la meilleure approche pour réhabiliter ces jeunes et prévenir la récidive. Une proposition qui a suscité des débats est la création d’un bataillon militaire spécialement conçu pour les adolescents délinquants. Cette initiative vise à fournir une alternative à la prison, en offrant un encadrement structuré, une discipline stricte et des opportunités de développement personnel. Cet article explore les raisons pour lesquelles cette proposition pourrait être bénéfique à la fois pour les adolescents et pour la société dans son ensemble. 1. Apprentissage de la discipline et de la responsabilité Le bataillon militaire offre un environnement où les adolescents apprennent la discipline, la rigueur et la responsabilité. Ces valeurs essentielles peuvent leur inculquer un sens des conséquences de leurs actes et les aider à canaliser leur énergie de manière positive. 2. Acquisition de compétences pratiques Les adolescents pourraient bénéficier de l’acquisition de compétences pratiques au sein du bataillon militaire, comme la formation physique, la résolution de problèmes et la gestion du stress. Ces compétences peuvent s’avérer précieuses pour leur avenir professionnel et personnel. 3. Encadrement professionnel Les instructeurs militaires chevronnés pourraient servir de modèles positifs aux adolescents délinquants, leur offrant un encadrement professionnel et bienveillant. Cette relation pourrait les aider à développer leur estime de soi et leur confiance en eux. 4. Focalisation sur la réhabilitation Plutôt que de les enfermer en prison, le bataillon militaire se concentre sur la réhabilitation des adolescents délinquants. Il s’agit de leur offrir une chance de se racheter et de se réinsérer dans la société avec un nouvel état d’esprit. 5. Prévention de la récidive En s’attaquant aux racines de la délinquance chez les adolescents, cette approche pourrait contribuer à prévenir la récidive. Les jeunes qui ont bénéficié d’une réhabilitation adéquate auront plus de chances de mener une vie saine et productive. 6. Réduction des coûts pour la société La création d’un bataillon militaire pour les adolescents délinquants pourrait permettre une réduction des coûts pour la société. En fournissant une alternative à l’emprisonnement, cette approche pourrait être moins onéreuse et offrir un meilleur rendement social. En Conclusion La création d’un bataillon militaire pour les adolescents délinquants pourrait offrir une approche innovante pour réhabiliter ces jeunes et les aider à se réintégrer dans la société. En favorisant l’apprentissage de la discipline, l’acquisition de compétences pratiques et l’encadrement professionnel, cette initiative pourrait apporter des avantages significatifs tant pour les adolescents que pour la société. Cependant, il est essentiel de mener des évaluations approfondies pour garantir son efficacité et son respect des droits fondamentaux des jeunes concernés. Actualité Ecologie Economie Europe Fiscalité Immigration Non classé Politique Santé Securité Territoires Le service militaire : un rite d’initiation oublié Le service militaire : un rite d’initiation oublié La fin d’un rite d’initiation. Toutes les grandes civilisations, depuis l’Antiquité jusqu’aux… Lire l'article Wauquiez et Saint Pierre et Miquelon. Wauquiez et Saint Pierre et Miquelon. Une vague de protestation L’annonce surprise de Laurent Wauquiez a provoqué un véritable raz-de-marée… Lire l'article La France, pays des droits de l’homme sous la dictature des juges gauchistes La France, pays des droits de l’homme sous la dictature des juges gauchistes La France s’enorgueillit d’être le pays des… Lire l'article L’Europe face au rééquilibrage mondial, entre inertie et opportunités L’Europe face au rééquilibrage mondial, entre inertie et opportunités Le monde est en pleine mutation. Entre la recherche d’une paix… Lire l'article Une vision plus réaliste de l’Europe Une vision plus réaliste de l’Europe Unis dans la diversité La devise actuelle de l’Europe, « Unis dans la diversité », reflète… Lire l'article
Comment sortir de la délinquance

Comment sortir de la délinquance Nous sommes la risée des pays amis Outre le laxisme du Gouvernement, surtout depuis François Hollande, qui préfère plaindre es délinquants que de soutenir sa police. On a pu constater les dégâts e la déclaration irrationnelle d’Elizabeth Borne sans savoir exactement ce qui c’était passé. Non pas un simple contrôle routier mais une course poursuite. Vous y ajoutez l’interdiction faite à la Police de résister aux manifestants par crainte de voir de nouveaux blessés ou des morts. A quoi sert d’augmenter les effectifs si on leur lie les mains. Sans parler du Système judiciaire. Des Juges rouge cramoisi, plus à gauche que l’extrême gauche qui relâchent les délinquants pour qu’ils puissent récidiver. Puisque la récidive n’existe plus, la France étant un des rares pays ou la récidive n’est pas sanctionnées. Le manque de place de prison est une mauvaise excuse, Un tiers des places sont occupées par des étrangers qui devraient rentrer chez eux. De même pour délinquants en cols blancs dont la détention est souvent plus politique qu’autre chose (ex Balkany). Mieux vaut raccourcir les fins de peines plutôt que de ne pas faire enter les petites peines, ce qui équivaut à pas de sanction du tout. Il faut inventer de nouvelles peines. Comment sortir de la délinquance Après avoir vécu les évènements de 2005, Nicolas Sarkozy avait mis en place des peines plancher que François Hollande c’est empressé de supprimer. Certains considèrent qu’elles entrent en conflit avec le principe de l’individualisation des peines. C’est une manière de voir les choses car on dit bien « à travail égal, salaire égal » on peut donc considérer qu’a délits égal, peine égale. Pour quoi l’individualisation des peine serait-elle plus vertueuse ? C’est une vue de l’esprit que les mentalités des soi-disant Humanistes pour qui tout le monde est beau tout le monde est gentil sauf ceux qui ne pensent pas comme eux. Et rien ceux qui sanctionnent sont des « gros méchants ». Aujourd’hui, la récidive devrait constituer « l’un des éléments d’appréciation de la personnalité » dont le juge devrait tenir compte.Si on peut pardonner une faute, on ne doit pas pardonner ceux qui récidivent en permanence. Comment peut-on avoir 15 inscriptions au casier judicaire sans avoir de peines et vivre tranquillement en liberté en attendant la prochaine infraction que l’on pourra faire sans impunité. Et comment fait-on ailleurs ? Inspiré du modèle américain, le dispositif des peines planchers pour les délinquants multirécidivistes a déjà fait des émules dans plusieurs pays européens. Les pays anglo-saxons ont été les premiers à adopter le système. Certains pays d’Europe du Nord comme au Sud préférant faire de la récidive une circonstance aggravante. Parmi ceux-ci figurent notamment l’Angleterre et le pays de Galles, comme le signale un rapport du Sénat datant de septembre 2006. Après un premier texte, abrogé en 2003, instituait une peine obligatoire d’emprisonnement à perpétuité pour les récidivistes auteurs de certaines infractions violentes graves. Depuis, les juges d’outre-Manche ne sont contraints d’opter pour des peines minimales obligatoires que dans trois cas, dont deux concernent les multirécidivistes : sept ans de prison minimum à partir de la deuxième récidive dans le cadre d’infractions liées aux trafics de stupéfiants les plus graves et trois ans au moins pour l’auteur d’un troisième vol avec effraction. L’Italie, l’Espagne, les Pays Bas, l’Allemagne ont leur propre système, plus ou moins sévère, mais ils tiennent en compte la récidive. La France est un des rares pays à l’avoir supprimé de son arsenal judiciaire. Ajoutez à cela des juges plus que laxiste qui font de leur ligne de conduite la politique de l’excuse permanente. Souvenez-vous de la chansons de Pierre Vassiliu : l’était un pov’ gars qui s’appelait Armand, l’avait pas de Papa, l’avait pas de Maman … Que devrait-on faire ? Tout d’abord, et c’est simple, rapide et ne nécessitant pas de budget, que le Gouvernement soutienne OFFICIELLEMENT sa Police. Et ne lui interdise plus de riposter. Ensuite, rétablir rapidement les peines plancher pour les récidivistes. Dans le climat actuel, ça pourrait être fait en séance extraordinaires sous 12 jours. Etudier un système de responsabilisation et pourquoi pas de pénalisation des juges qui relâchent trop facilement les délinquants. Ils devraient être tenus pour responsables des récidives. Inventer de nouvelles sanctions, surtout pour les jeunes délinquants ou la prison n’est pas la meilleure solution. Pourquoi pas leur sonner le choix entre une peine de prison et un engagement dans l’armée ? 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L’odyssée de Nahel

Nous Sommes Gouvernés par des Idiots : Chronique d’une Société en Déroute Voici les dernières informations connue. Collectées par TF1 Info. Il s’avère que les faits sont beaucoup plus complexes que ce qu’on bien voulu dire les personnes impliquées dans cette triste affaire de la délinquance ordinaire. Un jeune de 17 ans est mort. Pas sous les balles de la Police, mais par son implication dans une affaire sordide dont on ne saura surement jamais le fin mot. Sim était le petit chéri de ses parents comme il nous a été décrit, il n’aurait pas conduit, sans permis, une Mercedes haut de gamme, version compétition. Une voiture de truands. Il n’aurait pas non plus un casier judiciaire à rallonge qu’on veut nous cacher. Les faits: Mardi, Nahel, 17 ans, est mort après avoir été touché par le tir de l’arme d’un policier, dans un contexte de refus d’obtempérer. Ce jeudi, une information judiciaire pour homicide volontaire a été ouverte. Pascal Prache, procureur de la République de Nanterre, est revenu sur la chronologie des faits avant le décès du jeune homme. Un contrôle de police, une voiture qui démarre subitement, un tir, un mort, et aujourd’hui des violences dans toute la France. Le décès mardi de Nahel, 17 ans, qui a succombé à ses blessures après avoir été atteint par le tir de l’arme d’un fonctionnaire de police, a suscité de vives réactions du côté de la population, des politiques, de personnalités du monde sportif et du cinéma. Ce jeudi matin, au cours d’une conférence de presse, le procureur de Nanterre, Pascal Prache, a détaillé la chronologie précise des faits avant le drame. Celle-ci a pu être établie grâce à l’exploitation des caméras de vidéosurveillance, aux auditions de témoins et aux vidéos amateurs diffusées notamment sur les réseaux sociaux, ainsi qu’aux déclarations des policiers impliqués. TF1info la détaille. 7h55, le véhicule est repéré Après avoir pris leur service mardi matin, deux motards de la Direction de l’Ordre Public et de la Circulation de la Préfecture de Police remarquent, vers 7h55, boulevard Jacques Germain Soufflot à Nanterre, un véhicule Mercedes classe A, modèle AMG, avec une plaque polonaise, qui circule sur une voie de bus à vive allure en direction du quartier de la gare de Nanterre Université. « Afin de contrôler le conducteur en raison de sa conduite, mais aussi de son jeune âge apparent, les deux fonctionnaires ont tenté pour la première fois un contrôle en activant leurs avertisseurs sonores et lumineux, se portant à la hauteur du véhicule au niveau d’un feu rouge et en lui indiquant de stationner. Le véhicule a alors redémarré en grillant le feu », a détaillé le procureur. À ce moment-là, les policiers notent la présence de trois individus au total dans la voiture : le conducteur, un passager avant, et un passager à l’arrière droit. 8h16, un appel sur les ondes puis un tir Les fonctionnaires suivent ensuite la Mercedes sur plusieurs axes de Nanterre. Au niveau du rond-point des Droits de l’Homme, le véhicule poursuit sa route en face, rue Pablo Neruda, puis rue des Trois Fontanot, et boulevard de Pesaro, toujours suivi par les policiers. « Ces derniers indiquent avoir, à ce moment, de nouveau activé leurs deux-tons avisant par radio leur progression sur les ondes de la police à 8h16 », a poursuivi le magistrat. Lors de cette poursuite, plusieurs infractions au Code de la route sont constatées. « Notamment des traversées de passages piétons mettant en danger un piéton et un cycliste », selon Pascal Prache, qui précise que ces éléments ont été portés à leur connaissance par les images de vidéosurveillance, et confirmés par la déclaration des policiers. 8h19, la Mercedes s’encastre dans un mobilier urbain La Mercedes prend ensuite le boulevard de La Défense, avant d’être contrainte de s’arrêter en raison d’un embouteillage provoqué par un feu tricolore. « Mettant pied à terre sur le côté et derrière le véhicule Mercedes, les policiers affirment avoir crié au conducteur de s’arrêter en se positionnant côté gauche du véhicule. L’un au niveau de la portière du conducteur, l’autre près de l’aile avant gauche. Ils précisent dans le cadre de leurs auditions avoir tous deux sorti leurs armes et les avoir pointées sur le conducteur pour le dissuader de redémarrer en lui demandant de couper le contact », a développé le procureur. Le véhicule redémarre brusquement. À cet instant, le policier près de l’aile du véhicule tire une fois sur le conducteur. Malgré ce tir, le véhicule continue à rouler, passage François Arago, avant de s’encastrer dans un mobilier urbain, place Nelson Mandela, à 8h19. Une fois la voiture immobilisée, le passager arrière sort de la voiture et est interpellé. Le passager avant droit, lui, prend la fuite, et était toujours recherché ce jeudi. 9h15, le décès de Nahel est constaté « Le fonctionnaire auteur du tir a alors prodigué les premiers secours sur la victime », touchée au niveau du bras gauche et du thorax, a fait savoir Pascal Prache. Des renforts de police se sont rendus sur place. Les sapeurs-pompiers, contactés à 8h21, sont arrivés, eux aussi, sur les lieux du drame. Malgré les tentatives de réanimation, le décès de Nahel, 17 ans, au volant du véhicule, a été constaté à 9h15. Aurélie SARROT TF1 Info Copyright ©2023 Actualité Ecologie Economie Europe Fiscalité Immigration Non classé Politique Santé Securité Territoires Le service militaire : un rite d’initiation oublié Le service militaire : un rite d’initiation oublié La fin d’un rite d’initiation. Toutes les grandes civilisations, depuis l’Antiquité jusqu’aux… Lire l'article Wauquiez et Saint Pierre et Miquelon. Wauquiez et Saint Pierre et Miquelon. 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Une Première Ministre ne doit pas couvrir les délinquants contre SA Police.

Une Première Ministre ne doit pas couvrir les délinquants contre SA Police. Il y a des choses qu’une Première Ministre ne doit pas dire. Les premières déclarations de Madame Borne sont déplacées. Quand on ne sait rien des véritables circonstances, on ne s’engage pas. Si elle estime « que le cadre d’intervention légal n’a pas été respecté ». Elle le garde pour elle et ne donne pas en pâture les policiers à la vindicte populaire. Pour paraphraser la célèbre réplique d Michal Audiard ; « c’est pas parce qu’on a rien à dire qu’il faut fermer sa gueule » Ce Gouvernement est complétement hors sol. Nous avons d’énormes problèmes avec la délinquance et ils n’ont pas de meilleure idée que de donner tacitement raison aux délinquants face à la Police. Il y a déjà les singes hurleurs de la NUPES de Mélenchon. Ça suffit. Que devraient faire le Premier Ministre, et le chef de l’état ? La déclaration à faire dans ce cas, bien trop fréquents : « la Police est mandatée pour faire respecter la Loi, ce délinquant (en appuyant sur le terme délinquant) a enfreint la Loi, ils ont fait leur travail. S’il y a eu un manquement aux règles, la Police des Police mènera son enquête. Tous les résultats, comme d’habitude seront publiés. » C’est la position que tout Premier Ministre ou Chef d’Etat devrait tenir. Mais malheureusement, ils ne sont toujours pas à la hauteur. D’autant plus navrant que cette situation des renouvelle presque tous les mois. Ils devraient avoir l’habitude. Ils sont responsables, et eux seuls, des émeutes qui suivent ces accidents. Et la vérité dans tout cela ? Je vais en choquer plus d’un mais il faut que quelqu’un ait le courage de le dire : S’ils avaient respecté la loi, ils seraient encore en vie. Les pauvres parents éplorés, auraient du mieux éduquer leurs rejetons. Ils ne seraient pas en deuil. Maintenant, les informations commencent à sortir et Nahel, comme bien d’autre avant lui, n’était pas le petit ange qu’on nous a présenté. Son casier judiciaire et son odyssée parlent pour lui. Suivre son odyssée Nous en saurons plus les jours prochains. Mais en attendant, les millions de dégâts seront à la charge des honnêtes citoyens. Actualité Ecologie Economie Europe Fiscalité Immigration Non classé Politique Santé Securité Territoires Le service militaire : un rite d’initiation oublié Le service militaire : un rite d’initiation oublié La fin d’un rite d’initiation. Toutes les grandes civilisations, depuis l’Antiquité jusqu’aux… Lire l'article Wauquiez et Saint Pierre et Miquelon. Wauquiez et Saint Pierre et Miquelon. Une vague de protestation L’annonce surprise de Laurent Wauquiez a provoqué un véritable raz-de-marée… Lire l'article La France, pays des droits de l’homme sous la dictature des juges gauchistes La France, pays des droits de l’homme sous la dictature des juges gauchistes La France s’enorgueillit d’être le pays des… Lire l'article L’Europe face au rééquilibrage mondial, entre inertie et opportunités L’Europe face au rééquilibrage mondial, entre inertie et opportunités Le monde est en pleine mutation. Entre la recherche d’une paix… Lire l'article Une vision plus réaliste de l’Europe Une vision plus réaliste de l’Europe Unis dans la diversité La devise actuelle de l’Europe, « Unis dans la diversité », reflète… Lire l'article
Sanctionner différemment les Délinquants.
Sanctionner différemment les Délinquants. La délinquance augmente et son corollaire, l’insécurité. Ce n’est pas faute de prendre de plus en plus de mesures. On ne peut pas mettre un policier derrière chaque personne. Cette hausse vient essentiellement de l’impunité. La police arrête les délinquants, elle effectue son travail. La justice les relâche, elle est trop laxiste. Les juges doivent condamner un délinquant à sa juste sanction. Cette sanction doit être à la mesure du crime ou du délit et non au nombre de places en prison. C’est au Juge d’application des Peines de décider comment sera appliquée la peine. S’il devra l’exécuter en prison ou un aménagement. Toute peine mérite sanction, mais certaines personnes risquent de sortir de prison plus perturbés qu’en y entrant. Ceux-là doivent bénéficier d’un aménagement. D’autres sont tellement dangereux qu’ils doivent absolument être isolés pour ne pas nuire à la collectivité. Il faut donc inventer de nouvelles peines, alternatives à la prison. Augmenter les types de TIG – travaux d’intérêt généraux – rénovation des monuments historiques, nettoyage des villes et villages, etc. … les délinquants effectuent leur peine en semi-liberté. Ils rentrent chez eux le soir avec interdiction de sortie, bien évidemment. Ils sont sous la responsabilité de leurs parents. Et la durée de la peine vari en fonction du TIG et de la condamnation prononcée. On peut aussi convertir une peine et liberté totale avec un engagement dans l’armée correspondant à la durée de la peine. Pour certains délinquants, l’armée peut être une bonne sortie par le haut en leur donnant à la fois une formation, des règles de vie et les sortir d’un milieu souvent « douteux ». On pourrait aussi concevoir un système de camp par militaire avec hébergement et restriction des libertés. Camps avec une vie militaire et formation, pour leur donner un but dans la vie, en retrouvant leur liberté. Inventer de nouvelles peines ne nécessitant pas la construction de nouvelles prisons. Actualité Ecologie Economie Europe Fiscalité Immigration Non classé Politique Santé Securité Territoires Le service militaire : un rite d’initiation oublié Le service militaire : un rite d’initiation oublié La fin d’un rite d’initiation. Toutes les grandes civilisations, depuis l’Antiquité jusqu’aux… Lire l'article Wauquiez et Saint Pierre et Miquelon. Wauquiez et Saint Pierre et Miquelon. Une vague de protestation L’annonce surprise de Laurent Wauquiez a provoqué un véritable raz-de-marée… Lire l'article La France, pays des droits de l’homme sous la dictature des juges gauchistes La France, pays des droits de l’homme sous la dictature des juges gauchistes La France s’enorgueillit d’être le pays des… Lire l'article L’Europe face au rééquilibrage mondial, entre inertie et opportunités L’Europe face au rééquilibrage mondial, entre inertie et opportunités Le monde est en pleine mutation. Entre la recherche d’une paix… Lire l'article Une vision plus réaliste de l’Europe Une vision plus réaliste de l’Europe Unis dans la diversité La devise actuelle de l’Europe, « Unis dans la diversité », reflète… Lire l'article