Ockam

L’Europe face au rééquilibrage mondial, entre inertie et opportunités

2023-09 Fond Bleu Bulles

L’Europe face au rééquilibrage mondial, entre inertie et opportunités Le monde est en pleine mutation. Entre la recherche d’une paix durable en Ukraine, les bouleversements profonds du monde arabe et le conflit israélo-palestinien qui s’intensifie, les équilibres globaux se recomposent. Pendant ce temps, les décisions parfois lunaires de Donald Trump, qui continuent d’avoir des répercussions bien après son mandat, interrogent : combien de temps leurs effets dureront-ils ? Si certaines mesures ont pris une direction pragmatique, d’autres n’ont fait qu’accentuer la fragmentation du monde occidental et l’affaiblissement des alliances traditionnelles. Dans ce contexte, l’Europe devrait saisir l’opportunité de jouer un rôle clé sur la scène internationale. Avec 500 millions d’habitants, elle dispose d’un poids démographique bien supérieur aux 340 millions d’Américains et aux 144 millions de Russes. Pourtant, elle demeure une puissance éclatée, sans stratégie commune ni leadership affirmé. L’Europe politique n’existe toujours pas véritablement, car elle n’a pas de chef, pas de voix unique. Cette absence de cohésion la condamne à une forme d’immobilisme alors que le monde avance à grande vitesse. L’OTAN sans les États-Unis : une chance pour l’Europe ? Depuis plusieurs années, les États-Unis montrent des signes de lassitude face à leur rôle de garant de la sécurité européenne. Washington a régulièrement exprimé son souhait que les Européens prennent une plus grande part au financement de l’OTAN, et les déclarations de Trump en faveur d’un retrait américain ont laissé entrevoir un scénario où l’Alliance atlantique pourrait être délaissée. Mais plutôt que de subir cette nouvelle donne, ne serait-ce pas l’occasion pour l’Europe de reprendre la main sur sa propre défense ? Une transformation de l’OTAN en une véritable armée européenne pourrait enfin donner à l’Union la souveraineté stratégique qui lui manque cruellement. Cependant, cette OTAN européenne ne saurait inclure des pays dont les intérêts sont trop divergents, comme la Turquie, dont l’attitude ambiguë vis-à-vis de la Russie et ses ambitions régionales posent problème. Une défense européenne solide devrait s’appuyer sur les forces françaises et allemandes, tout en intégrant les pays qui partagent une vision commune d’une Europe stratégiquement indépendante. France-Allemagne : couple ou duel ? Dans cette dynamique de refondation, la relation franco-allemande est cruciale. Depuis l’après-guerre, le moteur européen repose sur ce partenariat, parfois harmonieux, parfois conflictuel. Aujourd’hui, alors que Berlin semble davantage tourné vers Washington et l’OTAN classique, Paris plaide pour une autonomie stratégique de l’Europe. Couple ou duel ? La question est plus que jamais posée. Si la France et l’Allemagne ne parviennent pas à s’accorder sur les grandes orientations stratégiques, l’Europe restera condamnée à l’impuissance. Pourtant, si un consensus émerge sur la nécessité d’une véritable politique de défense européenne, le continent pourrait enfin se hisser au niveau des grandes puissances mondiales.  Une Europe à réinventer Le moment est venu pour l’Europe de se réformer, de dépasser ses divisions et de s’affirmer comme une puissance à part entière. Cela passe par des choix clairs : renforcer ses capacités de défense, structurer une véritable politique étrangère commune et assumer son indépendance stratégique. L’histoire est en marche. Reste à savoir si l’Europe choisira d’y jouer un rôle actif ou si elle continuera à subir les décisions des autres grandes puissances. Actualité Ecologie Economie Europe Fiscalité Immigration Non classé Politique Santé Securité Territoires Le service militaire : un rite d’initiation oublié Le service militaire : un rite d’initiation oublié La fin d’un rite d’initiation. Toutes les grandes civilisations, depuis l’Antiquité jusqu’aux… Lire l'article Wauquiez et Saint Pierre et Miquelon. Wauquiez et Saint Pierre et Miquelon. Une vague de protestation L’annonce surprise de Laurent Wauquiez a provoqué un véritable raz-de-marée… Lire l'article La France, pays des droits de l’homme sous la dictature des juges gauchistes La France, pays des droits de l’homme sous la dictature des juges gauchistes La France s’enorgueillit d’être le pays des… Lire l'article L’Europe face au rééquilibrage mondial, entre inertie et opportunités Le monde est en pleine mutation. Entre la recherche d’une paix durable en Ukraine, les bouleversements profonds du monde arabe… Lire l'article Une vision plus réaliste de l’Europe Unis dans la diversité La devise actuelle de l’Europe, « Unis dans la diversité », reflète une vision idéalisée du projet européen… Lire l'article

Une vision plus réaliste de l’Europe

Une vision plus réaliste de l’Europe Unis dans la diversité La devise actuelle de l’Europe, « Unis dans la diversité », reflète une vision idéalisée du projet européen : celle d’une union solide qui respecte les particularismes nationaux et culturels. Pourtant, cette formulation peut prêter à confusion et donner l’impression que l’unité prime sur les différences, voire que ces dernières sont secondaires ou tolérées par nécessité. Une inversion du paradigme : « Tous différents mais tous unis » En inversant l’ordre des termes, la devise « Tous différents mais tous unis » met l’accent sur une réalité incontournable : l’Europe est d’abord et avant tout une mosaïque de nations, d’histoires et d’identités distinctes. Ce n’est qu’à partir de cette diversité pleinement assumée que l’union prend son sens et sa valeur. Cette reformulation permet d’éviter une lecture qui ferait croire à une uniformisation imposée ou à une vision centralisatrice de l’Europe.  Un constat de départ : la diversité avant tout En affirmant que nous sommes « tous différents », on reconnaît d’emblée que chaque nation européenne a son histoire, ses traditions, sa culture et ses intérêts propres. Cela éloigne le spectre d’une Europe technocratique qui voudrait imposer une uniformisation contre-nature. L’union comme projet volontaire et pragmatique Dire que nous sommes « tous unis » après avoir affirmé nos différences, c’est souligner que l’union est un choix, un engagement réciproque basé sur le respect mutuel. Loin d’être un bloc rigide, l’Europe devient un espace de coopération où chacun conserve sa singularité tout en participant à un destin commun. Une philosophie plus réaliste Dans les faits, les États membres ne suivent pas tous la même route : chaque pays adopte des politiques spécifiques en matière sociale, fiscale, énergétique, etc. L’Europe fonctionne sur des niveaux d’intégration différenciés (zone euro, espace Schengen, coopération renforcée sur certains sujets). Cette diversité de trajectoires n’empêche pas une convergence sur des enjeux fondamentaux comme la paix, la prospérité et les valeurs démocratiques. Une devise qui reflète mieux la réalité européenne L’Europe ne peut pas être un ensemble uniforme ; elle est un équilibre entre des nations souveraines qui choisissent de collaborer sur des intérêts communs. « Tous différents mais tous unis » traduit cette réalité avec plus de justesse que la devise actuelle, en mettant en avant la diversité comme une force et non comme un simple défi à surmonter. L’avenir de l’Europe c’est celui d’une Confédération Une Confédération européenne permettrait aux États de conserver une souveraineté plus affirmée tout en renforçant leur coopération sur des sujets stratégiques comme la défense, l’économie, et la diplomatie. Actualité Ecologie Economie Europe Fiscalité Immigration Non classé Politique Santé Securité Territoires Le service militaire : un rite d’initiation oublié Le service militaire : un rite d’initiation oublié La fin d’un rite d’initiation. Toutes les grandes civilisations, depuis l’Antiquité jusqu’aux… Lire l'article Wauquiez et Saint Pierre et Miquelon. Wauquiez et Saint Pierre et Miquelon. Une vague de protestation L’annonce surprise de Laurent Wauquiez a provoqué un véritable raz-de-marée… Lire l'article La France, pays des droits de l’homme sous la dictature des juges gauchistes La France, pays des droits de l’homme sous la dictature des juges gauchistes La France s’enorgueillit d’être le pays des… Lire l'article L’Europe face au rééquilibrage mondial, entre inertie et opportunités L’Europe face au rééquilibrage mondial, entre inertie et opportunités Le monde est en pleine mutation. Entre la recherche d’une paix… Lire l'article Une vision plus réaliste de l’Europe Unis dans la diversité La devise actuelle de l’Europe, « Unis dans la diversité », reflète une vision idéalisée du projet européen… Lire l'article

Les Vérités sur la Russie

Smog

Les Vérités sur la Russie La Russie a perdu de sa superbe depuis la chute du mur de Berlin en 1989. En 1989, la Russie était encore l’Union des républiques socialistes soviétiques (URSS) à la veille de son effondrement, survenu en 1991. Ces estimations peuvent varier légèrement selon les sources, les données précises sont difficiles à obtenir en raison de la nature fermée du régime soviétique à l’époque. Population de l’URSS (1989) : Environ 286.7 millions de personnes. PIB de l’URSS (1989) : Environ 2.5 milliards de dollars (8750/habts) Aujourd’hui nous pouvons estimer ces données les plus réalistes (avec toujours les mêmes réserves) Population de la Russie (2021) : Environ 146 millions de personnes. PIB de la Russie (2021) : Environ 1,47 milliard de dollars (1.006/habitant) Comparons les 2 économies. Au niveau de la population, En 1989, l’URSS représentait 88% de la population de la CEE Aujourd’hui, elle ne représente plus que 30% de la population de l’UE Et en PIB En 2021, le PIB par habitant la Russie est resté relativement stable, sous réserves. En revanche le PIB par habitants de l’UE estimé à 29.080 $ (les données sont en $ pour simplifier les comparaisons) Remettre la Russie la place qui lui revient dans le contexte international. Nous pouvons constater que sur le plan international, la Russie joui toujours de la position de l’URSS alors qu’elle n’en a plus les moyens. C’est particulièrement vrai dans la guerre d’Ukraine. La Russie ne représente que la population totale de la France et de l’Allemagne. Alors pourquoi les instances internationales continuent elles à considérer la Russie comme une grande puissance. Elle n’a plus les moyens de ses ambitions. Soit elle dispose de la bombe atomique, mais la France, les USA et le Royaume Uni aussi. Il est fort probable que si les « grandes puissances » tenaient compte de la réalité, la guerre en Ukraine serait déjà terminée. Et de nombreux autres conflits comme ceux de Géorgie ou de Biélorussie n’aurait pas eu lieu. Mais il ne faut pas pour autant se mettre la Russie à dos. C’est quand même une grande puissance. Mais cette remise en perspective permettrait surtout de bénéficier aux populations des pays de l’ancienne URSS et les aider à augmenter leur niveau de vie. La Russie à une histoire complexe. La Russie a une histoire, une culture et une géopolitique distinctes qui ont souvent joué un rôle dans sa relation avec l’Europe. On peut ressentir des racines orientales datant de l’influence de l’Empire Ottoman. La Grande Russie subit une double influence. Européenne, les élites Russes étaient proches des culture Européenne, notamment française, la Famille Impériale était liée par le sang avec les grandes dynasties Européennes. Tant de la Reine Victoria que des Hohenzollern et même les Bourbons. Orientale, l’empire Ottoman était installé dans le sud de la Russie, autours de la Mer Noire. Ces pays ont apporté la culture Islamique, présente dans de nombreuses républiques périphériques. Les mongols ont apporté la culture Asiatique. Influences présentes dans la cuisine comme dans l’architecture. La Russie est un pays riche culturellement. L’expansionnisme maladroit de la Russie. Pour se renforcer, la Russie cherche à annexer des territoires voisins, souvent d’anciennes républiques soviétiques. Mais elle agit avec brutalité et peu de discernement. La méthode est toujours la même. Faire naitre un climat d’insécurité en s’appuyant sur des dissidents, il y en a toujours. Mettre un homme de paille à la tête du pays et le diriger en sous-main. Ça a marché pour certaines Républiques. Mais en Ukraine, il est tombé sur une résistance inattendue qui nous a tous entrainé dans une guerre inutile, meurtrière et dévastatrice. Et le niveau de vie de tous les Russes est impacté. Même si les populations ne s’en rendent pas compte. La population est maintenue sous cloche, pas une information ne filtre, tout est sous embargo. Faire rentrer la Russie dans le concert des nations. Une approche respectueuse de sa souveraineté nationale est essentielle. Les nations ont des histoires et des identités distinctes qui doivent être respectées. La Russie est une Grande Nation, qui n’a jamais su créer et maintenir un régime démocratique. Elle a renversé ses Tsars pour tomber dans les mains de fanatiques communistes et de dictateurs sanguinaires. Et quand ils ont eu la chance d’avoir enfin un dirigeant démocrate, il a été écarté pour une reprise en main de nouveaux dictateurs. Des réformes politiques et économiques sont souvent nécessaires pour faciliter l’intégration dans des structures politiques telles que l’Union européenne (UE). Cela pourrait inclure des efforts pour renforcer l’État de droit, la démocratie, la protection des droits de l’homme et des réformes économiques. Une intégration économique plus étroite pourrait être un premier pas. Des accords commerciaux et des partenariats économiques pourraient aider à renforcer les liens entre la Russie et l’Europe. La Russie dans l’Europe ? Le grand projet de l’Europe de l’Atlantique à l’Oural nécessiterait d’intégrer la Russie. C’est impossible dans l’état actuel des choses. Trop de différence. Peut-être faudrait-il faire renaitre l’URSS avec un régime capitaliste et non l’utopie communiste. Le niveau de vie est d’environ le dixième de celui de l’UE. Mais avec un énorme effort sur la démocratie et les droits de l’homme. Ce qui semble inenvisageable avec les dirigeants actuels.   Actualité Ecologie Economie Europe Fiscalité Immigration Non classé Politique Santé Securité Territoires Le service militaire : un rite d’initiation oublié Le service militaire : un rite d’initiation oublié La fin d’un rite d’initiation. Toutes les grandes civilisations, depuis l’Antiquité jusqu’aux… Lire l'article Wauquiez et Saint Pierre et Miquelon. Wauquiez et Saint Pierre et Miquelon. Une vague de protestation L’annonce surprise de Laurent Wauquiez a provoqué un véritable raz-de-marée… Lire l'article La France, pays des droits de l’homme sous la dictature des juges gauchistes La France, pays des droits de l’homme sous la dictature des juges gauchistes La France s’enorgueillit d’être le pays des… Lire l'article L’Europe face au rééquilibrage mondial, entre inertie et opportunités L’Europe face au rééquilibrage mondial, entre inertie et opportunités Le monde est en pleine mutation. Entre

Scandaleux : les tarifs de l’électricité en Allemagne ne respectent pas le tarif Européen.

2023-08 Electricité

Nous Sommes Gouvernés par des Idiots : Chronique d’une Société en Déroute Les prix de l’électricité en Allemagne Savez-vous que les tarifs de l’électricité en Allemagne sont différents selon les länder ? Au détour d’une information, je viens d’apprendre que selon l’endroit où l’on réside, en Allemagne, les tarifs de l’électricité sont différents. Je croyais que ce tarif « Européen » était obligatoire. Tout au moins, c’est ce que nous dit notre très chère Gouvernement. J’ai donc effectué des recherches. D’autant plus que les Allemands avec leur politique anti-nucléaire, sont une des grande causes de cette flambée des cours. Les Länder allemands sont comparables aux régions françaises. Les « länder » allemands et les régions françaises sont des subdivisions administratives. Les « länder » ont plus d’autonomie, influençant certaines lois et politiques. Les régions françaises ont une centralisation plus forte. Les « länder » reflètent l’histoire et la culture régionales, tandis que les régions françaises sont principalement des divisions géographiques. Quels sont les États fédéraux (Länder) qui bénéficieraient de tarifs d’électricité ajustés Le montant de la facture d’électricité en Allemagne dépend également de l’État fédéral dans lequel on vit. La raison en est les tarifs d’électricité différenciés. Alors qu’une famille à Brême avec une consommation d’électricité de 4000 kilowattheures par an ne paie que 254 euros (net) pour les réseaux, en Schleswig-Holstein, c’est 480 euros (net). Une analyse exclusive du portail de comparaison Verivox pour le Handelsblatt montre qu’une harmonisation des frais de réseau à l’échelle nationale à une valeur moyenne uniforme de 350 euros soulagerait de nombreux États fédéraux. Cependant, les coûts augmenteraient en Bavière, en Rhénanie du Nord-Westphalie, en Thuringe, à Brême, en Basse-Saxe, à Berlin et au Bade-Wurtemberg. Les coûts supplémentaires, selon les calculs de Verivox, varieraient entre six et 29 euros selon l’État fédéral. Seul Brême connaîtrait une augmentation significative, avec 96 euros de plus à payer. Le plus grand avantage serait en Schleswig-Holstein, riche en vent. Ici, les consommateurs paieraient 130 euros de moins par an. L’Agence fédérale des réseaux veut réformer les tarifs d’électricité. Il y a quelques jours, le chef de l’Agence fédérale des réseaux, Klaus Müller, a annoncé des tarifs d’électricité plus bas pour les régions avec de nombreuses éoliennes. « En effet, les régions qui misent particulièrement sur l’énergie éolienne sont particulièrement lourdement chargées financièrement », a déclaré Müller dans une interview avec le « Neue Osnabrücker Zeitung ». Le Bundestag travaille sur un projet de loi pour introduire des « tarifs de réseau équitables ». L’Agence fédérale des réseaux veut autoriser cette initiative. >> A voir aussi : Les coûts supplémentaires que le nouveau prix du CO2 entraîne Là où il y a beaucoup d’éoliennes, les réseaux doivent être étendus. C’est la responsabilité des opérateurs de réseau électrique régionaux. Les coûts sont répercutés sur les consommateurs par le biais des frais de réseau. Dans les régions où de nombreux parcs éoliens ou de grandes installations photovoltaïques au sol sont connectés au réseau, les consommateurs d’électricité paient des frais de réseau correspondants. Dans le nord et l’est du pays, l’électricité est donc parfois 300 euros plus chère qu’au sud. « La répartition des coûts doit se faire de telle manière que les gens ne se sentent pas laissés pour compte », exige également le PDG de Rheinenergie, Andreas Feicht, dans une interview avec le Handelsblatt. Il faut faire des concessions aux régions avec de nombreuses éoliennes. « Nous devons tous porter les charges pour que la transition énergétique réussisse. » La proposition de l’Agence fédérale des réseaux est donc correcte. En revanche, le ministre-président de Bavière, Markus Söder (CSU), qui est actuellement en campagne électorale, a critiqué. « Des zones de prix de l’électricité différentes seraient une grave erreur », a déclaré Söder au « Süddeutsche Zeitung ». Celui qui parle de telles zones « met la hache à l’emplacement industriel de l’Allemagne et met en danger le sud de l’Allemagne en tant que cœur industriel de la République ». Cela pourrait entraîner « une nouvelle délocalisation d’entreprises industrielles d’Allemagne et un déclin économique ». Le PDG de Rheinenergie en faveur d’une harmonisation des tarifs d’électricité Le PDG de Rheinenergie, Feicht, est en désaccord : il existe actuellement différentes zones de prix en ce qui concerne les coûts du réseau de distribution. Une harmonisation éliminerait progressivement ce déséquilibre. « Cela poserait également un problème pour notre région, car les coûts de l’électricité augmenteraient. Mais il faut créer de l’acceptation pour l’expansion des énergies renouvelables », est convaincu l’ancien secrétaire d’État sous le ministre de l’Économie Peter Altmaier (CDU). Cela n’a rien à voir avec les différentes zones de prix de l’électricité, comme les appelle Söder. >> A VOIR AUSSI : Comment les déchets nucléaires pourraient fournir de l’électricité et de la chaleur La forme exacte de la réforme n’est pas encore décidée. Cependant, il est clair que les prix de l’électricité devraient rester élevés. « Compte tenu de l’augmentation des taux de rendement des capitaux propres pour les opérateurs de réseau et du besoin élevé d’investissement dans la transformation de l’infrastructure énergétique, nous prévoyons également une augmentation continue des frais de réseau électrique pour les ménages en Allemagne dans les années à venir », déclare Thorsten Storck, expert en énergie chez Verivox. Le PDG de Rheinenergie, Feicht, le dit aussi : « Les prix de l’électricité sont élevés parce que l’offre est rare. Et l’offre est rare, entre autres, parce que nous avons éteint ou allons éteindre certaines technologies – à savoir l’atome et le charbon », explique l’économiste. Il est donc peu probable que les prix de l’électricité reviennent au niveau d’avant la crise. Pourquoi le Gouvernement français ne met-il pas fin à cette situation UBUESQUE ? En France ou actuellement nous sommes à un prix de revient qui varie, selon les sources entre 42 et 60 euros du mégawatheure, pourquoi rien ne change depuis la crise énergétique. Les Français ont fait le choix du nucléaire. Ils n’ont pas à payer les délires des écolos des autres pays de l’Union. C’est d’une lâcheté incommensurable. On nous rabâche qu’on a signé des accords qu’il faut respecter. Et les autres, ils les respectent ? Quand on a commis une erreur, on la corrige. L’entêtement

Un VRAI Patron pour l’Europe

Un VRAI Patron pour l’Europe Actualité Ecologie Economie Europe Fiscalité Immigration Non classé Politique Santé Securité Territoires Le service militaire : un rite d’initiation oublié Le service militaire : un rite d’initiation oublié La fin d’un rite d’initiation. Toutes les grandes civilisations, depuis l’Antiquité jusqu’aux… Lire l'article Wauquiez et Saint Pierre et Miquelon. Wauquiez et Saint Pierre et Miquelon. Une vague de protestation L’annonce surprise de Laurent Wauquiez a provoqué un véritable raz-de-marée… Lire l'article La France, pays des droits de l’homme sous la dictature des juges gauchistes La France, pays des droits de l’homme sous la dictature des juges gauchistes La France s’enorgueillit d’être le pays des… Lire l'article L’Europe face au rééquilibrage mondial, entre inertie et opportunités L’Europe face au rééquilibrage mondial, entre inertie et opportunités Le monde est en pleine mutation. Entre la recherche d’une paix… Lire l'article Une vision plus réaliste de l’Europe Une vision plus réaliste de l’Europe Unis dans la diversité La devise actuelle de l’Europe, « Unis dans la diversité », reflète… Lire l'article

Prix Européen de l’Energie

Prix Européen de l’Energie Une usine à gaz Quelle mouche a piqué les fonctionnaires européens d’inventer ce mix énergétique. Mélanger les torchons et les serviettes. Comment peut-on penser une seconde que mettre dans un même indice différents produits, de nature complétement diverses, qui n’évoluent pas de la même manière ? Du Gaz (Russe), du pétrole (Arabe), de l’électricité -Nucléaire – Eolien – Hydraulique – Photovoltaïque- etc. C’est comme mélanger du Champagne avec de la Bière et du Lait. De plus certains pays membres de l’Europe, ne veulent pas d’Energie nucléaire et favorisent l’éolien qui coute 10 fois plus cher. Et on voudrait que tous payent le même prix. Il faut revenir au prix de revient de chaque Energie, avec des prix de cession au prix de revient et non des ventes à perte comme actuellement. La concurrence dans tout ça ? Les instances européennes nous rebattent les oreilles avec l’ouverture des marchés à la concurrence. Concurrence destinée à faire baisser les prix. Comment peut-on en conclure que ce mix énergétique soit destiné à faire baisser les prix. C’est plutôt un formidable vecteur d’augmentation des prix. Il n’existe plus aucun contrôle. Et un seul produit. La concurrence doit permettre, pour chaque Energie de rechercher les couts les plus bas et les plus performants. Le mix européen annihile ce facteur. Les états pourront bientôt nous imposer les prix qu’ils voudront. Encore un facteur d’asservissement. Un marché faussé par les subventions. Comme tout ce qui est écologie sectaire, actuellement ne peut survivre qu’a coups de subventions. Pas d‘éolien sans subventions, pas de photovoltaïque sans subventions.  Que se passera-t-il quand les états vont supprimer les subventions ? Et ça arrivera tôt ou tard. Les finances publiques ne sont pas illimitées. Il y a aussi la réaction des citoyens face aux impôts. Aujourd’hui déjà, l’Energie nucléaire est taxée pour financer les éoliennes. Le marché est déjà faussé, sans l’intervention du pack énergétique. Et l’innovation ? Avec toutes les énergies dans un même panier, comment voulez-vous qu’on puisse investir dans la recherche de nouvelles sources d’Energie ? Il y a aussi d’autre moyens de produire de l’énergie qu’en passant par les vecteurs officiels.  Par exemple, les Eoliennes individuelles, ou les toitures privées avec des panneaux voltaïques. Comme je l’ai déjà étudié dans un autre article. Suppression des énergies fossiles Là encore, les cerveaux géniaux de la commission européenne, ont encore fait TRES fort. Si les voitures électriques ne se sont pas imposées sur le marché, alors que la première voiture électrique a été inventée en 1830, c’est qu’il y a des raisons. Notamment les infrastructures et les temps de recharges. Comment peut-on mettre en concurrence un plein en 5 minutes avec une recharge complète de batteries en 5 heures (minimum) ? La voiture en ville, c’est génial, mais à plus de 30 KM, c’est la galère. Il existe maintenant des modèles de location de voiture électriques urbaines très performants. Sur le plan de la pollution, on ne va pas revenir sur la pollution de la fabrication des véhicules électriques, mais les voitures aux Energie fossiles ont fait beaucoup de progrès. De plus ils font vivre tout un écosystème. Voir mon article sur ce sujet. En conclusion Nous avons besoin d’un prix de l’Energie au coût de revient, pas de pack fourre-tout. Chaque état doit prendre ses responsabilités avec ses propres moyens de production donc de ses coûts de revient Les accords inter-états pour des échanges d’Energie, doivent se faire sur la base des coûts réels. Un marché ouvert à la concurrence. Il faut arrêter d’imposer des idées stupides comme ces dictats écologiques. Il faut surtout ne plus écouter ces écologistes sectaires pour faire enfin de l’écologie intelligente. Et dans ce domaine, une réforme en profondeur de la Commission Européenne s’impose.   Actualité Ecologie Economie Europe Fiscalité Immigration Non classé Politique Santé Securité Territoires Le service militaire : un rite d’initiation oublié Le service militaire : un rite d’initiation oublié La fin d’un rite d’initiation. Toutes les grandes civilisations, depuis l’Antiquité jusqu’aux… Lire l'article Wauquiez et Saint Pierre et Miquelon. Wauquiez et Saint Pierre et Miquelon. Une vague de protestation L’annonce surprise de Laurent Wauquiez a provoqué un véritable raz-de-marée… Lire l'article La France, pays des droits de l’homme sous la dictature des juges gauchistes La France, pays des droits de l’homme sous la dictature des juges gauchistes La France s’enorgueillit d’être le pays des… Lire l'article L’Europe face au rééquilibrage mondial, entre inertie et opportunités L’Europe face au rééquilibrage mondial, entre inertie et opportunités Le monde est en pleine mutation. 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Bientôt les élections Européennes

Bientôt les élections Européennes En voici un résumé rapide. Le parlement Vous allez voter pour élire des députés au Parlement Européen. Il est essentiel de voter lors des élections européennes, car ce Parlement est la seule institution directement élue par les citoyens de l’UE. Les autres institutions sont composées de représentants nommés par les États membres, sans contrôle direct du peuple. En participant aux élections, les citoyens peuvent exercer leur pouvoir démocratique et influencer les décisions au niveau européen. Le Parlement européen est l’unique organe démocratiquement élu de l’Union européenne (UE). Il est composé actuellement de 705 députés élus au suffrage universel direct lors des élections européennes. Le Parlement joue un rôle essentiel dans le processus législatif de l’UE, partageant ce pouvoir avec le Conseil de l’Union européenne, qui représente les gouvernements des États membres. Les députés européens sont élus tous les cinq ans et représentent les citoyens de l’UE dans les décisions prises au niveau européen. Ils siègent dans des groupes politiques en fonction de leurs affiliations idéologiques, facilitant ainsi la coopération sur les questions politiques. Le Président du Parlement européen est élu parmi les députés pour un mandat de deux ans et demi, représentant le Parlement dans ses relations avec les autres institutions de l’UE. Le Conseil de l’Europe. Le Conseil de l’Europe est une organisation internationale distincte de l’Union européenne, regroupant 47 États membres. Son objectif principal est de promouvoir les droits de l’homme, la démocratie et l’État de droit en Europe. Il protège les droits de l’homme via la Cour européenne des droits de l’homme, lutte contre la corruption, promeut la démocratie et la coopération juridique entre les pays membres. Le Conseil de l’Europe n’a pas de président permanent. Il est dirigé par le Comité des Ministres, composé des ministres des affaires étrangères des États membres. La présidence du Comité des Ministres est tournante tous les six mois, chaque État membre exerçant la présidence à tour de rôle selon l’ordre alphabétique anglais. Le Comité des Ministres supervise la mise en œuvre des décisions et politiques du Conseil de l’Europe, encourage la coopération entre les États membres, et veille au respect des normes et valeurs communes, notamment en matière de droits de l’homme et d’État de droit. Le Comité des ministres est un organe essentiel du Conseil de l’Europe, composé des ministres des affaires étrangères des États membres. Il supervise la mise en œuvre des décisions du Conseil de l’Europe et veille au respect des valeurs fondamentales, comme les droits de l’homme et la démocratie, parmi les États membres. Il se réunit régulièrement pour discuter des questions importantes, adopter des résolutions et recommandations, et examiner les progrès dans la mise en œuvre des décisions. Le Comité des ministres est également responsable de l’adoption du budget du Conseil de l’Europe et de la nomination du Secrétaire Général de l’organisation. La Commission Européenne En revanche, la Commission européenne, un organe exécutif, est nommée par le Conseil européen. Le nombre de commissaires européens est normalement fixé à un maximum de 27, soit un commissaire par État membre de l’Union européenne. Chaque État membre désigne un candidat pour devenir commissaire, et le président de la Commission européenne, une fois nommé et approuvé par le Parlement européen, attribue ensuite les portefeuilles aux commissaires désignés. Son président est proposé par le Conseil européen et élu par le Parlement européen. Le mandat du président de la Commission est de cinq ans, correspondant à la durée législative du Parlement européen. Les principales responsabilités de la Commission européenne comprennent : Proposition législative : La Commission propose de nouvelles lois et directives qui peuvent être adoptées par le Parlement européen et le Conseil de l’UE. Exécution des politiques de l’UE : La Commission est responsable de mettre en œuvre les politiques de l’UE, superviser leur application dans les États membres et s’assurer que les règles de l’UE sont respectées. Gestion du budget de l’UE : La Commission gère le budget de l’UE, y compris les dépenses liées aux politiques et programmes de l’UE. Représentation de l’UE sur la scène internationale : La Commission joue un rôle de représentation de l’UE dans les affaires internationales, notamment dans les négociations commerciales et les relations avec d’autres pays et organisations. Gardienne des Traités : La Commission veille au respect des Traités de l’UE par les États membres et peut engager des procédures d’infraction en cas de non-respect des règles de l’UE.  En Résumé : Vous votez pour élire les députés Européens. Actuellement 705) Le Conseil de l’Europe est surtout dirigé par le Comité des ministres des affaires étrangères de chacun des états membres. Et son action semblerait surtout dirigée vers le respect des droits e l’Homme. Chaque gouvernement nomme un représentant à la Commission Européenne. (Actuellement 27)  Conclusion. Vous votez pour un parlement, seul organe démocratique de l’Europe, mais c’est la commission qui a tous les pouvoirs.Le Président du Parlement est élu pour 2,5 ans alors que le Président de la Commission est élu pour 5 ans. Donc, le Président du Parlement n’a pas le temps ni de se faire connaitre, ni de mener une action de long terme. Le Président de la Commission est donc plus important et plus puissant que lui. D’ailleurs qui est en poste actuellement. J’ai posé la question à 10 personnes dans le monde des affaire, aucune n’a été capable de me citer son nom. Selon mes dernières informations, le président du Parlement européen était Roberta Metsola, une femme politique Maltaise qui a été élue présidente du Parlement européen le 20 janvier 2021. Alors que tout le monde connait Ursula Von des Layen. C’est justement elle qui représente l’Europe sur le plan international. Est-ce normal ? Pas étonnant que l’Europe n’existe pas internationalement. Comment voulez-vous que l’Europe fonctionne correctement ? Sans bouleverser les institutions, il serait nécessaire de modifier certaines choses. Notamment la représentativité du Parlement. Son Président devrait rester en place tant qu’il est soutenu par ses pairs. Et c’est lui qui devrait représenter l’Europe au niveau international. Où sont les ministres de l’économie, des

L’Europe nous asservi au lieu de nous servir

L’Europe nous asservi au lieu de nous servir Actualité Ecologie Economie Europe Fiscalité Immigration Non classé Politique Santé Securité Territoires Le service militaire : un rite d’initiation oublié Le service militaire : un rite d’initiation oublié La fin d’un rite d’initiation. Toutes les grandes civilisations, depuis l’Antiquité jusqu’aux… Lire l'article Wauquiez et Saint Pierre et Miquelon. Wauquiez et Saint Pierre et Miquelon. Une vague de protestation L’annonce surprise de Laurent Wauquiez a provoqué un véritable raz-de-marée… Lire l'article La France, pays des droits de l’homme sous la dictature des juges gauchistes La France, pays des droits de l’homme sous la dictature des juges gauchistes La France s’enorgueillit d’être le pays des… Lire l'article L’Europe face au rééquilibrage mondial, entre inertie et opportunités L’Europe face au rééquilibrage mondial, entre inertie et opportunités Le monde est en pleine mutation. Entre la recherche d’une paix… Lire l'article Une vision plus réaliste de l’Europe Une vision plus réaliste de l’Europe Unis dans la diversité La devise actuelle de l’Europe, « Unis dans la diversité », reflète… Lire l'article