La France en pleine dégringolade : chronique d’un naufrage annoncé

La France en pleine dégringolade : chronique d’un naufrage annoncé La France en pleine dégringolade : chronique d’un naufrage annoncé Bienvenue en Absurdistan, anciennement connu sous le nom de France. Un pays autrefois glorieux, où l’on construisait des cathédrales et des TGV, réduit aujourd’hui à distribuer des allocations à tout-va et à planter des éoliennes aussi inutiles que coûteuses. Accrochez-vous, ça va secouer. Des allocations pour tout le monde (et même pour ceux qui ne cotisent pas) Pourquoi travailler quand on peut vivre confortablement des largesses de l’État ? En France, on aime tellement la redistribution qu’on la pratique même au-delà de nos moyens. RSA, APL, allocations familiales, primes diverses et variées… il y a de l’argent magique pour tout le monde ! À tel point que le travail n’est plus une nécessité mais une option. Certains secteurs peinent à recruter ? Normal, il est parfois plus rentable de rester chez soi que de se lever le matin. Mais chut, il ne faut pas le dire. Dépenser sans compter : l’éolienne, ce totem de la bêtise moderne On nous vend la transition énergétique comme une nécessité absolue. Très bien, sauf qu’en France, on remplace un nucléaire performant par des éoliennes hors de prix et peu fiables. C’est beau sur le papier, sauf que quand il n’y a pas de vent, il n’y a pas d’électricité. Résultat ? On doit rallumer nos centrales à charbon. Vous avez dit écologie ? Non, c’est juste un gigantesque transfert d’argent public vers des industriels bien placés. Mais continuez d’éteindre votre Wi-Fi la nuit, c’est sûr, ça va tout changer. Ouvrir grand les portes et pleurer sur la misère du monde Autre grande passion française : se donner bonne conscience en accueillant toujours plus de misère. La France, ce pays où on est persuadé que plus on est pauvre, plus on est vertueux. Logements, soins médicaux, aides sociales : tout est offert sur un plateau, financé par ceux qui travaillent encore (les rares qui n’ont pas fui à l’étranger). Mais attention, oser poser la question du coût ou de l’intégration, c’est risquer de se faire traiter de tous les noms. Alors on laisse faire, et on s’étonne ensuite de la montée des tensions. Travailler moins, produire moins, mais s’étonner du déclin Autre problème de taille : la productivité française s’effondre. Moins d’heures travaillées, plus de grèves, une bureaucratie infernale et une fiscalité punitive… et on s’étonne que nos entreprises délocalisent ? Le bon sens voudrait qu’on encourage l’effort et l’innovation, mais non, ici on préfère taxer ceux qui réussissent pour subventionner ceux qui ne font rien. Après tout, pourquoi se fatiguer quand on peut ponctionner toujours plus ? Endettement à tout va : le Titanic continue de foncer vers l’iceberg Tout cela a un prix. Et comme on refuse de faire des économies, on emprunte. Toujours plus, toujours plus cher. 3 000 milliards d’euros de dette publique ? Une broutille, paraît-il. Et pour boucher les trous, on brade nos fleurons industriels. Alstom, Technip, Lafarge, Latécoère… la liste est longue. Peu importe, tant que le cirque continue, personne ne se pose de questions. La France, ce pays qui s’auto-saborde Nous avons un État obèse, une économie asphyxiée, une population qui se divise entre ceux qui paient et ceux qui profitent, et une classe politique plus occupée à sauver sa réélection qu’à redresser la barre. Tout va bien, dormez tranquilles, l’orchestre joue encore pendant que le navire coule. Mais rassurez-vous, au moins, on pourra toujours compter sur des subventions pour acheter des violons. En route vers l’inévitable ? Alors, que faire ? Continuer à observer passivement la débâcle ou oser réformer en profondeur ? L’avenir nous dira si la France choisit de se réveiller ou de poursuivre sa descente inexorable, drapée dans son arrogance et son aveuglement. Mais une chose est sûre : à force d’étouffer les forces vives du pays, il ne restera bientôt plus que des ruines à contempler. À moins d’un miracle… ou d’un sursaut. Actualité Ecologie Economie Europe Fiscalité Immigration Non classé Politique Santé Securité Territoires Le service militaire : un rite d’initiation oublié Le service militaire : un rite d’initiation oublié La fin d’un rite d’initiation. Toutes les grandes civilisations, depuis l’Antiquité jusqu’aux… Lire l'article Wauquiez et Saint Pierre et Miquelon. Wauquiez et Saint Pierre et Miquelon. Une vague de protestation L’annonce surprise de Laurent Wauquiez a provoqué un véritable raz-de-marée… Lire l'article La France, pays des droits de l’homme sous la dictature des juges gauchistes La France, pays des droits de l’homme sous la dictature des juges gauchistes La France s’enorgueillit d’être le pays des… Lire l'article L’Europe face au rééquilibrage mondial, entre inertie et opportunités L’Europe face au rééquilibrage mondial, entre inertie et opportunités Le monde est en pleine mutation. Entre la recherche d’une paix… Lire l'article Une vision plus réaliste de l’Europe Une vision plus réaliste de l’Europe Unis dans la diversité La devise actuelle de l’Europe, « Unis dans la diversité », reflète… Lire l'article
Reformer le 1000 feuilles-administratif en France

Reformer le 1000 feuilles-administratif en France La réforme de l’administration territoriale en France est un thème à la fois complexe et souvent débattu. Voici une analyse organisée ainsi que des suggestions en lien avec notre objectif. Constat des problèmes actuels Niveaux hiérarchiques trop complexes et mal placés : L’organisation administrative comporte de multiples niveaux (communes, intercommunalités, départements, régions, État) qui créent de la redondance et des chevauchements de compétences. Cette multiplicité de structures et d’échelons entraîne une dilution des responsabilités, un excès de chefs sans véritables responsables, et des décisions qui paraissent éloignées des citoyens. Éloignement des Administrations des citoyens : Les citoyens se retrouvent souvent loin de leur interlocuteur administratif, ce qui nuit à l’efficacité des services publics. Les préfectures de région, par exemple, sont parfois trop distantes des administrés. Flambée des coûts et manque d’efficacité : Les réformes récentes, notamment celle des régions sous François Hollande, ont augmenté les coûts sans gain clair d’efficacité. De plus, la réforme de Hollande a engendré des déséquilibres régionaux. Références Historiques : Enseignements et Inspiration Réforme de 1793 (période révolutionnaire) : L’organisation territoriale était pensée selon la proximité géographique, sans les technologies modernes. La rapidité d’exécution montre la possibilité d’une transformation profonde en peu de temps. Réforme des régions par le Général de Gaulle en 1963 : Les régions créées par de Gaulle s’inspiraient des anciennes provinces, en tenant compte des identités locales et des réalités culturelles et géographiques. Réforme des régions de 2015 : Les nouvelles régions, conçues sans cohérence historique ou géographique, ont eu pour effet d’accentuer les disparités économiques et culturelles, tout en augmentant les coûts administratifs. Proposition de réforme Administrative 1. Simplification des échelons administratifs : Réduction du Nombre de Communes : Fusionner des communes en se basant sur les anciens cantons pour créer des entités plus cohérentes et économiquement viables, tout en valorisant les chefs-lieux de canton comme centres administratifs locaux. Suppression des Départements : Envisager la suppression des départements pour recentrer les compétences et les moyens sur des régions rééquilibrées. 2. Rétablissement des régions « Gaulliennes » (ou Provinces modernisées) : Revenir à une carte régionale plus cohérente, inspirée des anciennes provinces, mais adaptée aux réalités actuelles. Le nombre de régions pourrait être réduit à environ huit, avec une répartition équilibrée pour éviter les disparités économiques et culturelles. Renommer ces régions « Provinces » pour souligner l’ancrage historique et le respect des identités locales. 3. Renforcement des Arrondissements et Sous-Préfectures : Faire des arrondissements le centre de l’administration de proximité, en dotant chaque sous-préfecture des services publics essentiels. Ainsi, les citoyens pourraient effectuer leurs démarches administratives sans avoir à se rendre dans des préfectures de région parfois éloignées. Les préfectures de région conserveraient des fonctions administratives centrales et stratégiques, mais sans se substituer aux services de proximité. 4. Réorganisation des Services pour un accès décentralisé : Présence des Administrations : Assurer que chaque arrondissement dispose de toutes les administrations principales, offrant ainsi un service de proximité. Cela impliquerait que les citoyens n’aient pas à parcourir des centaines de kilomètres pour accéder à des services publics essentiels. Centralisation limitée aux tâches stratégiques : Les fonctions purement administratives, de coordination, et les services nécessitant une vue d’ensemble régionale seraient placés aux préfectures de région. 5. Modernisation et efficacité de l’Administration : Réduction des Coûts et suppression des doublons : En allégeant les structures administratives et en supprimant les doublons, cette réforme vise une réduction des coûts de fonctionnement. Responsabilisation et clarté des compétences : Attribuer des responsabilités claires à chaque échelon (communes renforcées, arrondissements, régions/provinces) pour une meilleure lisibilité des compétences et des responsabilités. Cela pourrait inclure la création d’indicateurs de performance pour chaque administration locale. Une reforme indispensable Cette réforme aurait pour ambition de simplifier l’administration territoriale, de réduire les coûts et d’améliorer l’efficacité des services publics. Elle rapprocherait les administrations des citoyens en réorganisant les échelons hiérarchiques de manière à offrir des services de proximité tout en préservant une structure régionale cohérente. Ce modèle de « provinces modernisées » permettrait un équilibre entre ancrage historique et adaptation aux besoins modernes. Actualité Ecologie Economie Europe Fiscalité Immigration Non classé Politique Santé Securité Territoires Le service militaire : un rite d’initiation oublié Le service militaire : un rite d’initiation oublié La fin d’un rite d’initiation. Toutes les grandes civilisations, depuis l’Antiquité jusqu’aux… Lire l'article Wauquiez et Saint Pierre et Miquelon. Wauquiez et Saint Pierre et Miquelon. 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La Voiture Électrique : La Fausse Bonne Idée

La Voiture Électrique : La Fausse Bonne Idée Il faut bien l’avouer : sur le papier, la voiture électrique coche toutes les cases. Réduction des émissions de gaz à effet de serre, amélioration de la qualité de l’air, protection de l’environnement… Oui, sur le papier, la voiture électrique est une véritable révolution. Et pourtant, au fil des années, elle ressemble de plus en plus à cette fameuse « fausse bonne idée » dont nos dirigeants raffolent tant. Un concept centenaire qui n’a pas convaincu Revenons un peu en arrière, car l’idée de la voiture électrique n’est pas née d’hier. Les premiers brevets pour des véhicules sans chevaux datent des années 1830, et dès 1890, la mythique « Jamais Contente » – une voiture belge électrique – a même battu le record des 100 km/h, un exploit pour l’époque ! Les débuts de la voiture électrique étaient donc prometteurs, mais malgré cet élan, elle est restée sur la touche, supplantée par les moteurs thermiques. Mais pourquoi donc ? Tout simplement parce que le moteur thermique, avec son autonomie plus importante, son coût réduit, et sa simplicité d’utilisation, a rapidement séduit le public. Il a conquis les cœurs et les routes, et l’électrique est retombée dans l’oubli… jusqu’à récemment, où elle a fait un retour en fanfare dans les discours des dirigeants politiques et des entreprises. La fabrication de la voiture électrique : un désastre écologique La réalité est bien loin du rêve écologique promis. Commençons par le commencement : pour fabriquer une voiture électrique, il faut des matériaux qu’on ne trouve pas au supermarché du coin. Les batteries lithium-ion, élément central de ces véhicules, nécessitent des métaux rares comme le lithium, le cobalt ou le nickel. Et devinez où sont situées la plupart de ces mines ? En Chine, principalement. Résultat, l’empreinte carbone d’une voiture électrique est alourdie par l’extraction, le transport, la transformation, et la fabrication de ces matériaux, avant même qu’elle ait parcouru le moindre kilomètre. Sans parler des conséquences humaines et environnementales liées aux mines en elles-mêmes, souvent exploitantes dans des conditions éthiques et écologiques… disons, discutables. Et pour couronner le tout, les batteries ont une durée de vie limitée. Une fois usagées, elles ne se recyclent que partiellement, et leur traitement est extrêmement coûteux et complexe. Ce n’est donc pas avec des voitures électriques qu’on fera disparaître les décharges, bien au contraire ! La course au zéro émission… et au chômage Imposer la voiture électrique comme l’unique option en 2035, voilà l’idée brillante qui plane actuellement sur l’Europe. D’ici à cette date fatidique, la Commission européenne a prévu d’interdire les ventes de véhicules thermiques pour « sauver la planète » – ou du moins, c’est ce qu’ils disent. Mais cette mesure, au lieu de sauver quoi que ce soit, risque bien de mettre à genoux toute une industrie. L’industrie automobile européenne, symbole de la fierté industrielle du Vieux Continent, est dans le viseur. Si elle veut survivre, elle doit non seulement se transformer, mais se soumettre à des chaînes d’approvisionnement dominées par la Chine, leader incontesté de la production de batteries. Résultat ? Des milliers d’emplois menacés, des usines qui ferment, des concessions qui ferment, et surtout, une perte de contrôle totale de notre propre industrie. Les dirigeants européens, apparemment, préfèrent se lier pieds et poings avec Pékin plutôt que de protéger les intérêts européens. C’est sans compter les répercussions sur le tissu social : à force de détruire des emplois pour atteindre des objectifs écologiques irréalistes, nos politiques semblent oublier que l’Europe n’est pas faite uniquement de grandes idées, mais de personnes, qui travaillent, consomment, et (idéalement) votent. L’utilisation quotidienne : aléatoire et dépendante des infrastructures Alors, certes, en ville, la voiture électrique est plaisante. Elle est silencieuse, ne pollue pas les poumons des passants, et a une autonomie suffisante pour les petits trajets du quotidien. Les taxis électriques et autres services d’autopartage urbains sont donc une solution idéale pour les citadins. Mais dès qu’on décide de quitter le périphérique et de s’aventurer un peu plus loin, là, les ennuis commencent. Imaginez un week-end à la campagne : 100, 200 kilomètres à parcourir, et vous vous retrouvez vite confronté à l’angoisse de la recharge. Où sont les bornes ? Sont-elles occupées, en panne, ou même existantes ? Aux États-Unis, sur certaines autoroutes interminables, ils ont dû installer des stations de recharge alimentées par… des générateurs au diesel. Ironie du sort ? C’est presque un euphémisme. Et si la borne est libre, n’espérez pas repartir en cinq minutes comme avec une pompe à essence. Non, ici, c’est plutôt l’heure du pique-nique improvisé pendant que votre voiture reprend des forces. Et si vous avez plusieurs véhicules en attente, attendez-vous à passer un long moment à observer le paysage, en regrettant peut-être votre bonne vieille voiture thermique. La liberté de choisir La voiture électrique, malgré tout son marketing, ressemble de plus en plus à une solution imposée, une direction que l’on suit faute de mieux, ou pire, faute de liberté. On ne se pose même plus la question de savoir si elle correspond vraiment à nos besoins. Les Français aiment leur liberté de choix, surtout pour un achat aussi important et personnel qu’une voiture. Entre le prix d’achat élevé, les restrictions de recharge, et les infrastructures encore balbutiantes, on pourrait croire que l’objectif est plutôt de rendre la voiture inaccessible au plus grand nombre. Un véhicule pour chacun, selon ses besoins, voilà le principe même qui a toujours guidé l’industrie automobile. Pourquoi un agriculteur au fin fond de la Lozère devrait-il se plier aux mêmes contraintes qu’un cadre parisien ? Pourquoi un commerçant ambulant aurait-il besoin d’un modèle imposé, alors qu’il a besoin de praticité et de fiabilité avant tout ? La grande illusion écologique Et pour finir en beauté, parlons de cette fameuse « empreinte carbone zéro » de la voiture électrique. Ce mythe est entretenu par de nombreux politiciens et publicitaires, qui oublient que l’électricité qui charge ces fameuses batteries ne tombe pas du ciel. Si la France a le luxe de son parc nucléaire,
Quand Gérer les Poubelles Devient une Guerre Sainte !

Quand Gérer les Poubelles Devient une Guerre Sainte ! Ah, l’ère moderne ! Un temps béni où, jadis, l’on se contentait de déposer son sac poubelle devant chez soi, sans se poser plus de questions, avec la douce assurance qu’il disparaîtrait comme par magie au petit matin. Mais ce temps-là est révolu. Aujourd’hui, nous sommes entrés dans l’ère des Ayatollah des Ordures Ménagères, ces gardiens zélés du tri, ces contrôleurs acharnés des décharges, ces inquisiteurs de l’odeur suspecte. Ce sont eux, nos nouveaux tyrans, prêts à tout pour faire respecter leur loi, même au détriment de notre santé mentale. Les communes, guidées par ces nouveaux puristes des déchets, ont mis en place des mesures draconiennes. Plus question de collecter les poubelles à la maison ! Oh non ! Désormais, la poubelle doit être déposée dans de mystérieux conteneurs communautaires qui ressemblent à des coffres-forts inviolables… pour peu qu’on parvienne à glisser notre sac dans une ouverture de la taille d’un timbre-poste. Les Heures d’Ouverture : Pour les Courageux et les Insomniaques Parlons des déchetteries. Autrefois, on y accédait aisément. Mais voilà, dans leur grande sagesse, nos communes ont décidé de limiter drastiquement les horaires d’ouverture. Vous travaillez ? Dommage ! Vous finissez tard ? Encore dommage ! La déchetterie est désormais ouverte uniquement le deuxième mercredi de chaque mois, de 9h07 à 9h28. Pour les plus audacieux, des rumeurs circulent selon lesquelles le chef de la déchetterie laisserait entrer les âmes les plus méritantes, mais seulement à la pleine lune. Une Taxation Proprement Incompréhensible Mais, chers citoyens, ce n’est pas tout ! Pour avoir le privilège de se débarrasser de nos restes, il faut désormais payer… au poids. Oui, vous avez bien lu. Désormais, le kilo de déchets coûte presque aussi cher que le kilo de pommes bio. Et ne croyez pas que vous pourrez tricher ! Les poubelles sont aujourd’hui équipées de puces électroniques, de détecteurs de mouvements, et certains disent même de caméras de reconnaissance faciale ! « Big Brother is Watching You » prend ici tout son sens. Le but affiché est simple : faire payer chacun en fonction de sa production de déchets. Dans les faits ? C’est surtout une aubaine pour remplir les caisses municipales. Certains malins, pour contourner la taxe, ont même pris l’habitude de jeter discrètement leurs sacs dans les poubelles des voisins. La surveillance est devenue si intense que nous sommes à deux doigts d’embaucher un détective privé pour surveiller la poubelle ! La Révolution des SIVOM et les Mystères de la Valorisation Ah, le SIVOM ! Cet acronyme mystique désignant le Syndicat Intercommunal à Vocation Multiple, ce joyau de la gestion administrative française ! Derrière ce nom pompeux se cache une organisation chargée de la gestion des déchets à l’échelle de plusieurs communes. Et là encore, la « valorisation » annoncée n’est souvent qu’une mascarade. Car, non, il ne s’agit pas de transformer nos poubelles en or. La « valorisation » semble en fait signifier : « revaloriser notre patience » face aux aberrations. On aurait pu espérer que ces syndicats mettent en place des usines de tri dernier cri, exploitent des technologies de valorisation, créent des emplois dans le recyclage, l’innovation. Mais non ! La mission première semble être de complexifier encore davantage le dépôt d’un malheureux sac poubelle, tout en multipliant les consignes contradictoires. Écologistes ou Ayatollahs ? Le Tri Sélectif de l’Hypocrisie La situation se corse encore lorsque certains des défenseurs les plus fervents de l’écologie se montrent eux-mêmes incapables de suivre leurs propres préceptes. Ces apôtres du recyclage – qui nous sermonnent avec tant de passion – deviennent étrangement silencieux dès qu’il s’agit de respecter à la lettre leurs propres consignes. C’est le règne du fameux « Faites ce que je dis, mais surtout pas ce que je fais ! ». Un exemple ? Vous avez sans doute déjà vu cette figure imposante de l’écologiste du quartier, l’homme ou la femme qui distribue des tracts sur la nécessité du tri et de la valorisation. Et puis un jour, on l’aperçoit, sac poubelle à la main, en train de glisser sournoisement un plastique interdit dans la poubelle jaune. Hypocrisie, vous dites ? Matériels Inadaptés : La Lutte pour Faire Entrer un Sac dans une Boîte d’Allumettes Les conteneurs « nouvelle génération » sont une innovation particulièrement perverse. Là où autrefois un simple couvercle en plastique suffisait, nous avons maintenant des systèmes dignes d’un bunker. L’ouverture ? Petite, étroite, presque insultante. Tentez d’y introduire un sac un peu trop rempli, et vous verrez : il restera coincé, se déchirera, et répandra son contenu pour le plus grand plaisir des voisins. Ah, les conteneurs à compost ! À peine arrivés, déjà saturés et, bien entendu, fermés hermétiquement au moindre débordement. L’idée même de « composter » devient un casse-tête. Certains habitants commencent à envisager de louer un camion pour transporter leurs déchets jusqu’à un site de compostage plus accessible… à cent kilomètres de là. Les Déchets, Nouvel Or Noir ? Et pourtant ! Dans un monde idéal, nos déchets pourraient devenir une véritable ressource économique. Le marché du recyclage est florissant, et chaque jour voit naître de nouvelles inventions capables de transformer nos détritus en énergie, en matériaux de construction, voire en objets de consommation. Mais ce potentiel reste largement inexploité. Plutôt que d’investir dans des usines de traitement modernes, on préfère multiplier les consignes, les amendes, les contrôles. Créer des emplois ? Que nenni ! L’heure est à la « rééducation » des citoyens, une mission sacrée à laquelle nos responsables s’attèlent avec une ferveur quasi religieuse. Les Nouvelles Obligations : Quand Sortir sa Poubelle Devient un Parcours du Combattant Il existe aujourd’hui des règles pour tout. Quelle poubelle utiliser ? Quelle couleur pour quel déchet ? Où, quand et comment jeter sa poubelle ? Pour les pauvres âmes qui ne respectent pas à la lettre ces directives, le châtiment est sans appel : un avertissement, une amende, et parfois même la visite impromptue d’un inspecteur communal, qui n’hésitera pas à fouiller vos ordures pour s’assurer de votre conformité. Certaines
France Travail : un machin de plus

France Travail : un machin de plus France Travail, a quoi ça sert ? Essayer de décrire France Travail, c’est un peu comme brosser le portrait d’un vieux pote maladroit qui n’a jamais vraiment su quoi faire de sa vie, mais qui continue de changer de pseudo pour essayer d’améliorer son image. À chaque nouvelle appellation – ANPE, Pôle Emploi, et maintenant France Travail – on espère une transformation miraculeuse. Et chaque fois, la magie n’opère pas. En fait, il s’agirait presque d’un cas d’étude clinique de schizophrénie institutionnelle : une crise identitaire chronique qui tente de masquer ses failles derrière des noms ronflants. Pourtant, à l’intérieur, la mécanique grince toujours autant. France Travail : l’art de maquiller les échecs Depuis sa première incarnation en ANPE (Agence Nationale Pour l’Emploi), notre France Travail actuel a toujours été cette grande machine qui, sous couvert de modernisation et de changement de façade, reste coincée dans les mêmes vieilles ornières. ANPE s’est transformée en Pôle Emploi, et aujourd’hui, France Travail se pare d’un nom qui semble tout droit sorti d’une réunion de comité de brainstorming en mal d’inspiration. Car, disons-le franchement, en quoi ce changement de nom améliore-t-il les choses ? On pourrait renommer un âne en « cheval de course », cela ne le rendrait pas plus rapide pour autant. C’est un peu le même principe ici. Sous ses airs de grand réformateur du marché de l’emploi, France Travail ressemble davantage à un club très fermé des travailleurs temporaires… de Pôle Emploi, dont l’unique tâche semble être de se passer le relais de la lenteur et de l’inefficacité. Car oui, chaque changement de nom ne fait que signaler le changement d’équipe. Les promesses de France Travail ? Croiser l’offre et la demande de manière plus efficace, favoriser le retour à l’emploi et s’assurer que chaque chômeur ait une chance. Mais en vérité, s’inscrire à France Travail, c’est un peu comme écrire son nom dans le livre d’or des laissés-pour-compte. Une belle signature pour le souvenir, mais pour ce qui est des résultats, c’est une autre histoire. L’inscription, un rite de passage Commençons par l’inscription. Ah, cette étape ! Si vous ne l’avez pas encore vécue, c’est comme un parcours du combattant, mais sans le côté glorieux. Vous êtes là, face à un conseiller qui vous demande de remplir des formulaires aussi nombreux que les missions qu’ils ne rempliront pas, eux. Ces formulaires, d’ailleurs, semblent avoir été conçus pour décourager même le plus motivé des chercheurs d’emploi. Une fois cette épreuve surmontée, vous recevez enfin un numéro de dossier, une sorte de badge honorifique du chômeur français. Bravo, vous êtes officiellement « en recherche d’emploi » dans les bases de données de France Travail. Félicitations ! Vous voilà inscrit à jamais dans le fameux registre, ce grand livre d’or que peu de monde souhaite consulter. Pourtant, malgré cette inscription, la promesse de trouver un emploi semble s’évaporer dans l’air. Le rêve d’une correspondance parfaite entre l’offre et la demande ne dépasse guère le stade de la promesse. Alors oui, France Travail vous envoie des propositions, mais entre un poste de maître-nageur dans le désert et celui de prof de ski sur une plage, les propositions semblent parfois tirées d’un jeu de fléchettes où l’on cible les offres au hasard. Vous êtes informaticien ? France Travail vous propose un poste de plombier à l’autre bout de la France. Ah, la magie de l’algorithme ! Des conseillers, des missions, et de la poésie administrative Les conseillers de France Travail, ce sont un peu les chefs d’orchestre de cette symphonie d’inefficacité. Ils sont là, le sourire de façade bien accroché, à vous expliquer pourquoi votre demande mettra « un peu de temps ». Il faut dire que leurs missions sont multiples : un peu de coaching par-ci, un peu de gestion administrative par-là, avec un soupçon de soutien psychologique pour les âmes en détresse qui se demandent si elles ne finiront jamais par être de simples numéros dans cette grande machine. Et on les comprend, ces conseillers. Avec un nombre toujours croissant de dossiers et une pression administrative digne d’un roman kafkaïen, ils font ce qu’ils peuvent avec les moyens du bord. Parfois même, ils doivent se concentrer pour se rappeler leur mission première : aider les gens à trouver un emploi. L’ironie est là : France Travail a tellement de missions qu’il en oublie la sienne. En réalité, France Travail, au fond, fonctionne comme une sorte d’entreprise de divertissement pour ses agents : il y a de la diversité dans les tâches, de l’imprévu dans les rencontres et des rebondissements dignes d’une série. Lundi, vous êtes conseiller en reclassement pour des travailleurs en fin de droits ; mardi, vous animez un atelier sur la gestion du stress pour chômeurs longue durée. Tout est fait pour casser la routine, mais pour le chômeur, l’expérience reste tristement répétitive. La magie des algorithmes… ou pas L’un des arguments de France Travail, c’est le recours à la technologie. Oui, nous avons des algorithmes, et avec eux, tout ira mieux ! Mais dans les faits, c’est une autre histoire. La technologie de France Travail semble aussi avancée qu’un minitel amélioré. Le moteur de recherche interne ? Un modèle de performance… en décalage total avec la réalité. Imaginez un algorithme qui, pour un poste de boulanger, vous envoie des offres pour devenir testeur de matelas en Laponie ou plongeur en apnée à Marseille. La promesse de matcher l’offre et la demande se transforme souvent en un mélange déconcertant d’offres sans rapport avec les compétences des demandeurs. On en viendrait presque à se demander si cet algorithme n’a pas un petit côté farceur. La vraie innovation, ce serait une technologie qui vous écoute, vous comprend, et vous propose un emploi adapté. Mais là, on est encore loin du compte. En attendant, on se retrouve avec des notifications d’offres « urgentes » pour des postes qui n’ont rien à voir avec votre parcours, ni même avec votre région. Oui, parce que l’algorithme est aussi un peu bigleux sur la géographie. Vous habitez à Lille ? Pourquoi ne pas postuler un poste
Et si on nous remettait la TIPP flottante ?

Et si on nous remettait la TIPP flottante ? Quand cette Taxe a-t-elle était mise en place ? La TIPP devenue TIPCE depuis 2011- Taxe Intérieure sur les Produits Energétiques – est une taxe appliquée sur les produits énergétiques. La France ayant obtenu ce droit par dérogation de la Communauté Européenne ? Le 1 Octobre 2000, le Gouvernement de Lionel Jospin mettait en place une TIPP Flottante pour réduire les effets de la hausse du brut. Mais cette décision ne dura que quelques mois. Cette initiative cessa en le 21 juillet 2002. Ça n’a pas duré longtemps. Régulièrement, on évoque la mise en place d’un système équivalent pour atténuer les effets de la hausse du Brut. Mais ça ne dépasse jamais l’évocation. Cette taxe est typiquement française. Les autres états appliquant leur propre méthode de taxation, ce qui explique les variations d’un pays à l’autre. Comment fonctionnait cette TIPP flottante : La TIPP (Taxe Intérieure sur les Produits Pétroliers) flottante est un mécanisme de taxation des produits pétroliers en France. Elle a été mise en place pour stabiliser les prix des carburants tout en permettant au gouvernement de récupérer une part des revenus supplémentaires générés lorsque les prix du pétrole augmentent sur les marchés internationaux. Lorsque le prix du pétrole brut dépassait un seuil préalablement défini, une taxe différente était appliquée. Cette taxe était calculée en fonction de la variation entre le prix du pétrole brut et un prix de référence. Cette approche permettait au gouvernement de récupérer une part des revenus supplémentaires engendrés par la hausse des prix du pétrole, tout en limitant l’impact sur les consommateurs en maintenant les prix à la pompe à un niveau plus stable. Les paramètres de la TIPP flottante étaient ajustés périodiquement en fonction de l’évolution des marchés pétroliers et des objectifs fiscaux. Les effets de Yoyo actuels des prix du brut nécessitent de mettre en place des mesures équitables. Les chèques cadeaux du Gouvernement ont peut-être été utiles à certains, mais très injuste. Beaucoup ont été lésés. En effet on a traité sur un pied d’égalité celui qui habite dans les métropoles et qui dispose de transport en communs et ceux qui habitent dans les campagnes les plus reculées. La justice serait de baisser le prix des carburants. En conséquence, celui qui achète plus de carburant voit sa facture baisser. Et celui c’est neutre pour celui qui n’a pas besoin c’acheter de carburant. Evidemment solution trop simple pour nos Enarques qui ont pour devise « Pourquoi faire simple quad on peut faire compliqué » Pourquoi les têtes pensantes ne comprennent pas ça ? Si le carburant est trop cher, les prix de revient augmentent, l’inflation accélère. Pourtant simple à comprendre. Ils ne voient que les taxes qui entrent dans les caisses de l’état, caisses bien vides avec la gestion désastreuse des finances publiques. Le Covid est une belle excuse mais pas la seule. La fortune des citoyens n’est pas celle de l’état. Les Français ont une fâcheuse habitude, quand les affaires vont mal, au lieu de consommer, ils thésaurisent. Les bas de laine augmentent. Encore plus d’argent qui ne circule pas. Le budget de l’Etat ayant provisionné un certain montant de recettes provenant de la TIPCE, les taxes supplémentaires générées par l’augmentation du brut sont donc un bonus pour l’Etat. Il serait normal que ça profite aussi aux Français. Le Gouvernement actuel navigue à vue. Ça n’est pas un Scoop. Mais ils ne voient que la manne de ce bonus, sans voir les dégâts que cela provoque dans la vie des Français. Comme nous sommes dans un bain d’inflation constant, pourquoi faire des efforts pour améliorer la vie des Français. Ils en prendront l’habitude. Mais pendant ce temps-là, les caisses se remplissent. Une augmentation de 10 % des carburants c’est une augmentation de 10 % des revenus. Combien rapporte à l’Etat la TIPCE ? Grand mystère, j’ai cherché, mais cette information n’est pas disponible. Elle est noyée dans les recettes. Ce qui pose aussi le problème de ma présentation des comptes publics. J’espère que nos élus ont plus d’informations. Nous achetons environ 160 millions de litres de carburant tous les ans. A 1 euro de taxe par litre, en étant optimistes, ça représente 160 Millions de TIPCE et 48 millions de TVAIl faudrait présenter les comptes publics sous forme Analytique, comme n’importe quelle entreprise privée. L’Etat doit s’appliquer à lui-même les obligations qu’il impose aux entreprises privées. Donc, le gouvernement navigue à vue, dans le brouillard et sans allumer ses phares (antibrouillard). Comment voulez-vous qu’on s’en sorte ? Quel que soit le prix du brut, l’état DOIT en limiter l’augmentation. Il faut revenir à la réalité. Le prix moyen des carburants doit être limite à 1.50 € le litre, et non plafonné à 2.00 € Que ce soit par une TIPCE flottante ou une baisse autoritaire de l’Etat. Aujourd’hui le Gouvernement ne fait qu’inciter les distributeurs à faire des efforts. Mais lui, NOTRE Gouvernement, que Fait-il ? Il joue à l fois l’autruche et le Caliméro, mais ne bouge pas. Le Gouvernement attend surement que les Français redescendent dans la rue. Est-ce que le Gouvernement attend que les Français redescendent dans la rue ? Que les Gilet Jaunes provoquent une nouvelle Crise, Il n’en a pas assez des crises à répétition ? 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Scandaleux : les tarifs de l’électricité en Allemagne ne respectent pas le tarif Européen.

Nous Sommes Gouvernés par des Idiots : Chronique d’une Société en Déroute Les prix de l’électricité en Allemagne Savez-vous que les tarifs de l’électricité en Allemagne sont différents selon les länder ? Au détour d’une information, je viens d’apprendre que selon l’endroit où l’on réside, en Allemagne, les tarifs de l’électricité sont différents. Je croyais que ce tarif « Européen » était obligatoire. Tout au moins, c’est ce que nous dit notre très chère Gouvernement. J’ai donc effectué des recherches. D’autant plus que les Allemands avec leur politique anti-nucléaire, sont une des grande causes de cette flambée des cours. Les Länder allemands sont comparables aux régions françaises. Les « länder » allemands et les régions françaises sont des subdivisions administratives. Les « länder » ont plus d’autonomie, influençant certaines lois et politiques. Les régions françaises ont une centralisation plus forte. Les « länder » reflètent l’histoire et la culture régionales, tandis que les régions françaises sont principalement des divisions géographiques. Quels sont les États fédéraux (Länder) qui bénéficieraient de tarifs d’électricité ajustés Le montant de la facture d’électricité en Allemagne dépend également de l’État fédéral dans lequel on vit. La raison en est les tarifs d’électricité différenciés. Alors qu’une famille à Brême avec une consommation d’électricité de 4000 kilowattheures par an ne paie que 254 euros (net) pour les réseaux, en Schleswig-Holstein, c’est 480 euros (net). Une analyse exclusive du portail de comparaison Verivox pour le Handelsblatt montre qu’une harmonisation des frais de réseau à l’échelle nationale à une valeur moyenne uniforme de 350 euros soulagerait de nombreux États fédéraux. Cependant, les coûts augmenteraient en Bavière, en Rhénanie du Nord-Westphalie, en Thuringe, à Brême, en Basse-Saxe, à Berlin et au Bade-Wurtemberg. Les coûts supplémentaires, selon les calculs de Verivox, varieraient entre six et 29 euros selon l’État fédéral. Seul Brême connaîtrait une augmentation significative, avec 96 euros de plus à payer. Le plus grand avantage serait en Schleswig-Holstein, riche en vent. Ici, les consommateurs paieraient 130 euros de moins par an. L’Agence fédérale des réseaux veut réformer les tarifs d’électricité. Il y a quelques jours, le chef de l’Agence fédérale des réseaux, Klaus Müller, a annoncé des tarifs d’électricité plus bas pour les régions avec de nombreuses éoliennes. « En effet, les régions qui misent particulièrement sur l’énergie éolienne sont particulièrement lourdement chargées financièrement », a déclaré Müller dans une interview avec le « Neue Osnabrücker Zeitung ». Le Bundestag travaille sur un projet de loi pour introduire des « tarifs de réseau équitables ». L’Agence fédérale des réseaux veut autoriser cette initiative. >> A voir aussi : Les coûts supplémentaires que le nouveau prix du CO2 entraîne Là où il y a beaucoup d’éoliennes, les réseaux doivent être étendus. C’est la responsabilité des opérateurs de réseau électrique régionaux. Les coûts sont répercutés sur les consommateurs par le biais des frais de réseau. Dans les régions où de nombreux parcs éoliens ou de grandes installations photovoltaïques au sol sont connectés au réseau, les consommateurs d’électricité paient des frais de réseau correspondants. Dans le nord et l’est du pays, l’électricité est donc parfois 300 euros plus chère qu’au sud. « La répartition des coûts doit se faire de telle manière que les gens ne se sentent pas laissés pour compte », exige également le PDG de Rheinenergie, Andreas Feicht, dans une interview avec le Handelsblatt. Il faut faire des concessions aux régions avec de nombreuses éoliennes. « Nous devons tous porter les charges pour que la transition énergétique réussisse. » La proposition de l’Agence fédérale des réseaux est donc correcte. En revanche, le ministre-président de Bavière, Markus Söder (CSU), qui est actuellement en campagne électorale, a critiqué. « Des zones de prix de l’électricité différentes seraient une grave erreur », a déclaré Söder au « Süddeutsche Zeitung ». Celui qui parle de telles zones « met la hache à l’emplacement industriel de l’Allemagne et met en danger le sud de l’Allemagne en tant que cœur industriel de la République ». Cela pourrait entraîner « une nouvelle délocalisation d’entreprises industrielles d’Allemagne et un déclin économique ». Le PDG de Rheinenergie en faveur d’une harmonisation des tarifs d’électricité Le PDG de Rheinenergie, Feicht, est en désaccord : il existe actuellement différentes zones de prix en ce qui concerne les coûts du réseau de distribution. Une harmonisation éliminerait progressivement ce déséquilibre. « Cela poserait également un problème pour notre région, car les coûts de l’électricité augmenteraient. Mais il faut créer de l’acceptation pour l’expansion des énergies renouvelables », est convaincu l’ancien secrétaire d’État sous le ministre de l’Économie Peter Altmaier (CDU). Cela n’a rien à voir avec les différentes zones de prix de l’électricité, comme les appelle Söder. >> A VOIR AUSSI : Comment les déchets nucléaires pourraient fournir de l’électricité et de la chaleur La forme exacte de la réforme n’est pas encore décidée. Cependant, il est clair que les prix de l’électricité devraient rester élevés. « Compte tenu de l’augmentation des taux de rendement des capitaux propres pour les opérateurs de réseau et du besoin élevé d’investissement dans la transformation de l’infrastructure énergétique, nous prévoyons également une augmentation continue des frais de réseau électrique pour les ménages en Allemagne dans les années à venir », déclare Thorsten Storck, expert en énergie chez Verivox. Le PDG de Rheinenergie, Feicht, le dit aussi : « Les prix de l’électricité sont élevés parce que l’offre est rare. Et l’offre est rare, entre autres, parce que nous avons éteint ou allons éteindre certaines technologies – à savoir l’atome et le charbon », explique l’économiste. Il est donc peu probable que les prix de l’électricité reviennent au niveau d’avant la crise. Pourquoi le Gouvernement français ne met-il pas fin à cette situation UBUESQUE ? En France ou actuellement nous sommes à un prix de revient qui varie, selon les sources entre 42 et 60 euros du mégawatheure, pourquoi rien ne change depuis la crise énergétique. Les Français ont fait le choix du nucléaire. Ils n’ont pas à payer les délires des écolos des autres pays de l’Union. C’est d’une lâcheté incommensurable. On nous rabâche qu’on a signé des accords qu’il faut respecter. Et les autres, ils les respectent ? Quand on a commis une erreur, on la corrige. L’entêtement
Un VRAI Patron pour l’Europe

Un VRAI Patron pour l’Europe Actualité Ecologie Economie Europe Fiscalité Immigration Non classé Politique Santé Securité Territoires Le service militaire : un rite d’initiation oublié Le service militaire : un rite d’initiation oublié La fin d’un rite d’initiation. Toutes les grandes civilisations, depuis l’Antiquité jusqu’aux… Lire l'article Wauquiez et Saint Pierre et Miquelon. Wauquiez et Saint Pierre et Miquelon. Une vague de protestation L’annonce surprise de Laurent Wauquiez a provoqué un véritable raz-de-marée… Lire l'article La France, pays des droits de l’homme sous la dictature des juges gauchistes La France, pays des droits de l’homme sous la dictature des juges gauchistes La France s’enorgueillit d’être le pays des… Lire l'article L’Europe face au rééquilibrage mondial, entre inertie et opportunités L’Europe face au rééquilibrage mondial, entre inertie et opportunités Le monde est en pleine mutation. Entre la recherche d’une paix… Lire l'article Une vision plus réaliste de l’Europe Une vision plus réaliste de l’Europe Unis dans la diversité La devise actuelle de l’Europe, « Unis dans la diversité », reflète… Lire l'article
Prix Européen de l’Energie

Prix Européen de l’Energie Une usine à gaz Quelle mouche a piqué les fonctionnaires européens d’inventer ce mix énergétique. Mélanger les torchons et les serviettes. Comment peut-on penser une seconde que mettre dans un même indice différents produits, de nature complétement diverses, qui n’évoluent pas de la même manière ? Du Gaz (Russe), du pétrole (Arabe), de l’électricité -Nucléaire – Eolien – Hydraulique – Photovoltaïque- etc. C’est comme mélanger du Champagne avec de la Bière et du Lait. De plus certains pays membres de l’Europe, ne veulent pas d’Energie nucléaire et favorisent l’éolien qui coute 10 fois plus cher. Et on voudrait que tous payent le même prix. Il faut revenir au prix de revient de chaque Energie, avec des prix de cession au prix de revient et non des ventes à perte comme actuellement. La concurrence dans tout ça ? Les instances européennes nous rebattent les oreilles avec l’ouverture des marchés à la concurrence. Concurrence destinée à faire baisser les prix. Comment peut-on en conclure que ce mix énergétique soit destiné à faire baisser les prix. C’est plutôt un formidable vecteur d’augmentation des prix. Il n’existe plus aucun contrôle. Et un seul produit. La concurrence doit permettre, pour chaque Energie de rechercher les couts les plus bas et les plus performants. Le mix européen annihile ce facteur. Les états pourront bientôt nous imposer les prix qu’ils voudront. Encore un facteur d’asservissement. Un marché faussé par les subventions. Comme tout ce qui est écologie sectaire, actuellement ne peut survivre qu’a coups de subventions. Pas d‘éolien sans subventions, pas de photovoltaïque sans subventions. Que se passera-t-il quand les états vont supprimer les subventions ? Et ça arrivera tôt ou tard. Les finances publiques ne sont pas illimitées. Il y a aussi la réaction des citoyens face aux impôts. Aujourd’hui déjà, l’Energie nucléaire est taxée pour financer les éoliennes. Le marché est déjà faussé, sans l’intervention du pack énergétique. Et l’innovation ? Avec toutes les énergies dans un même panier, comment voulez-vous qu’on puisse investir dans la recherche de nouvelles sources d’Energie ? Il y a aussi d’autre moyens de produire de l’énergie qu’en passant par les vecteurs officiels. Par exemple, les Eoliennes individuelles, ou les toitures privées avec des panneaux voltaïques. Comme je l’ai déjà étudié dans un autre article. Suppression des énergies fossiles Là encore, les cerveaux géniaux de la commission européenne, ont encore fait TRES fort. Si les voitures électriques ne se sont pas imposées sur le marché, alors que la première voiture électrique a été inventée en 1830, c’est qu’il y a des raisons. Notamment les infrastructures et les temps de recharges. Comment peut-on mettre en concurrence un plein en 5 minutes avec une recharge complète de batteries en 5 heures (minimum) ? La voiture en ville, c’est génial, mais à plus de 30 KM, c’est la galère. Il existe maintenant des modèles de location de voiture électriques urbaines très performants. Sur le plan de la pollution, on ne va pas revenir sur la pollution de la fabrication des véhicules électriques, mais les voitures aux Energie fossiles ont fait beaucoup de progrès. De plus ils font vivre tout un écosystème. Voir mon article sur ce sujet. En conclusion Nous avons besoin d’un prix de l’Energie au coût de revient, pas de pack fourre-tout. Chaque état doit prendre ses responsabilités avec ses propres moyens de production donc de ses coûts de revient Les accords inter-états pour des échanges d’Energie, doivent se faire sur la base des coûts réels. Un marché ouvert à la concurrence. Il faut arrêter d’imposer des idées stupides comme ces dictats écologiques. Il faut surtout ne plus écouter ces écologistes sectaires pour faire enfin de l’écologie intelligente. Et dans ce domaine, une réforme en profondeur de la Commission Européenne s’impose. Actualité Ecologie Economie Europe Fiscalité Immigration Non classé Politique Santé Securité Territoires Le service militaire : un rite d’initiation oublié Le service militaire : un rite d’initiation oublié La fin d’un rite d’initiation. Toutes les grandes civilisations, depuis l’Antiquité jusqu’aux… Lire l'article Wauquiez et Saint Pierre et Miquelon. Wauquiez et Saint Pierre et Miquelon. Une vague de protestation L’annonce surprise de Laurent Wauquiez a provoqué un véritable raz-de-marée… Lire l'article La France, pays des droits de l’homme sous la dictature des juges gauchistes La France, pays des droits de l’homme sous la dictature des juges gauchistes La France s’enorgueillit d’être le pays des… Lire l'article L’Europe face au rééquilibrage mondial, entre inertie et opportunités L’Europe face au rééquilibrage mondial, entre inertie et opportunités Le monde est en pleine mutation. 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Le Nutriscore : fausse bonne idée.

Le Nutriscore : fausse bonne idée. Le Nutriscore : fausse bonne idée. A quoi correspond exactement le Nutriscore ? Le Nutriscore est un système d’étiquetage nutritionnel qui a été développé pour aider les consommateurs à choisir des aliments plus sains. Il a été mis au point en France et est actuellement utilisé dans plusieurs pays européens. Le but du Nutri-Score est de fournir aux consommateurs une indication simple et rapide de la qualité nutritionnelle des aliments afin qu’ils puissent faire des choix plus éclairés lors de leurs achats. Cependant, il est important de noter que le Nutri-Score ne prend pas en compte tous les aspects de la nutrition, donc il est toujours recommandé de lire attentivement les étiquettes nutritionnelles pour obtenir une vue d’ensemble complète de ce que vous mangez. Chaque élément est converti en un nombre de points spécifique, et le total des points est ensuite converti en une lettre allant de A (meilleure qualité nutritionnelle) à E (qualité nutritionnelle la plus faible). Par exemple, un aliment avec un score A est considéré comme plus sain qu’un aliment avec un score E. Un affichage nébuleux Le calcul du Nutri-Score se base sur un algorithme qui prend en compte les valeurs nutritionnelles principales des aliments, à savoir : 1. Les éléments bénéfiques pour la santé : – Contenu en fruits, légumes, légumineuses, fruits à coque et huiles de colza, olive ou noix : Plus un aliment contient de ces éléments, plus il reçoit des points positifs. 2. Les éléments à limiter dans l’alimentation : – Énergie (calories) : Plus l’aliment est calorique, plus il reçoit des points négatifs. – Acides gras saturés : La quantité d’acides gras saturés influence négativement le score. – Sucres simples : Plus l’aliment contient de sucres ajoutés, plus il reçoit des points négatifs. – Sel : L’excès de sodium contribue également à des points négatifs. En effet, comment savoir si un produit est vraiment bon pour votre cas personnel. Ex : comment connaitre l’indice glycémique d’un produit (pour les diabétiques) ? Le beurre produit naturel s’il en est, aura un Nutriscore de G (comme gras) alors qu’un produit trafiqué, comme un beurre à tartiner, bourré de 20 % de produits chimiques aura un Nutriscore de B ou C. Et je ne parle pas du foie gras. A quand un Nutriscore sur les bouteilles de vin u de champagne ? Les fruits à coque sont bonifiés alors que de nombreuses personnes y sont allergiques. Les huiles n’ont pas la même valeur organoleptique et pourtant, elles sont classées de la même manière. Il existe déjà un affichage détaillé des composants Cet affichage existe depuis très longtemps. Pourquoi ne pas avoir présenté ce tableau de manière plus symbolique ? par exemple donner une forme graphique et numérique à ces informations. Par exemple un rond indiquant le chiffre de référence avec une couleur de vert à noir, selon l’alerte consommation. Pour un IG (indice glycémique) vert pour moins de et Noir pour plus de 80. Et comme ça pour les autres rubriques. Le Nutriscore outil de subordination aux injonction Woke. Cet affichage est surtout orienté vers les injonctions alimentaires de cette dérive de civilisation qui a commencé avec le végétarisme et s’accentue avec le véganisme. Tout le monde ne partage pas cette engeance. Quand on voit que c’est un français qui a inventé cette usine à gaz. Et qu’il en est fier ! Désolant au pays de la bonne bouffe. Laissez-nous la liberté de choisir notre alimentation. Les dictats alimentaires sont inadmissibles. Quand on voit comment les consommateurs sont esclaves de ces injonctions. Ceux qui scrutent les Nutriscore sans savoir ce qu’ils représentent en croyant qu’ils sont gage de qualité. Et ce sont les même qui se baladent entre les rayons avec leur smartphone en scannant les codes barre pour connaitre la composition des produits sans savoir exactement si les composants sont bons ou mauvais. Ce sont aussi les même qui font des régimes sans gluten, un produit indispensable à la bonne digestion. Seuls 3 à 4 % de la population y est intolérante. Les autres peuvent être malade pour des carences. Les produits diététiques sont souvent mauvais pour la santé. Par suite de problèmes de santé, j’ai été obligé de modifier mon alimentation. Je me suis aperçu que de nombreux produits SANS quelque chose, sont en fait à proscrire. Par exemple, si la bière normale est interdite à 100 %, la bière sans alcool est à proscrire à 120 %. De même les produits laitiers à O % qui n’apportent rien mais suppriment de certains apports nécessaires. Mieux vaut limiter les quantités que la qualité. Mieux vaut manger un carré de chocolat e bonne qualité qu’une tablette de mauvaise qualité. Donc il vaut mieux moderniser l’affichage traditionnel des composants d’un produit que d’afficher ce Nutriscore image de subordination. Et y ajouter des balises pour les allergies dont les consommateurs sont de plus en plus victimes. Actualité Ecologie Economie Europe Fiscalité Immigration Non classé Politique Santé Securité Territoires Le service militaire : un rite d’initiation oublié Le service militaire : un rite d’initiation oublié La fin d’un rite d’initiation. Toutes les grandes civilisations, depuis l’Antiquité jusqu’aux… Lire l'article Wauquiez et Saint Pierre et Miquelon. Wauquiez et Saint Pierre et Miquelon. Une vague de protestation L’annonce surprise de Laurent Wauquiez a provoqué un véritable raz-de-marée… Lire l'article La France, pays des droits de l’homme sous la dictature des juges gauchistes La France, pays des droits de l’homme sous la dictature des juges gauchistes La France s’enorgueillit d’être le pays des… Lire l'article L’Europe face au rééquilibrage mondial, entre inertie et opportunités L’Europe face au rééquilibrage mondial, entre inertie et opportunités Le monde est en pleine mutation. Entre la recherche d’une paix… Lire l'article Une vision plus réaliste de l’Europe Une vision plus réaliste de l’Europe Unis dans la diversité La devise actuelle de l’Europe, « Unis dans la diversité », reflète… Lire l'article