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La Voiture Électrique : La Fausse Bonne Idée

2024-01 - Europe Haine

La Voiture Électrique : La Fausse Bonne Idée Il faut bien l’avouer : sur le papier, la voiture électrique coche toutes les cases. Réduction des émissions de gaz à effet de serre, amélioration de la qualité de l’air, protection de l’environnement… Oui, sur le papier, la voiture électrique est une véritable révolution. Et pourtant, au fil des années, elle ressemble de plus en plus à cette fameuse « fausse bonne idée » dont nos dirigeants raffolent tant. Un concept centenaire qui n’a pas convaincu Revenons un peu en arrière, car l’idée de la voiture électrique n’est pas née d’hier. Les premiers brevets pour des véhicules sans chevaux datent des années 1830, et dès 1890, la mythique « Jamais Contente » – une voiture belge électrique – a même battu le record des 100 km/h, un exploit pour l’époque ! Les débuts de la voiture électrique étaient donc prometteurs, mais malgré cet élan, elle est restée sur la touche, supplantée par les moteurs thermiques. Mais pourquoi donc ? Tout simplement parce que le moteur thermique, avec son autonomie plus importante, son coût réduit, et sa simplicité d’utilisation, a rapidement séduit le public. Il a conquis les cœurs et les routes, et l’électrique est retombée dans l’oubli… jusqu’à récemment, où elle a fait un retour en fanfare dans les discours des dirigeants politiques et des entreprises. La fabrication de la voiture électrique : un désastre écologique La réalité est bien loin du rêve écologique promis. Commençons par le commencement : pour fabriquer une voiture électrique, il faut des matériaux qu’on ne trouve pas au supermarché du coin. Les batteries lithium-ion, élément central de ces véhicules, nécessitent des métaux rares comme le lithium, le cobalt ou le nickel. Et devinez où sont situées la plupart de ces mines ? En Chine, principalement. Résultat, l’empreinte carbone d’une voiture électrique est alourdie par l’extraction, le transport, la transformation, et la fabrication de ces matériaux, avant même qu’elle ait parcouru le moindre kilomètre. Sans parler des conséquences humaines et environnementales liées aux mines en elles-mêmes, souvent exploitantes dans des conditions éthiques et écologiques… disons, discutables. Et pour couronner le tout, les batteries ont une durée de vie limitée. Une fois usagées, elles ne se recyclent que partiellement, et leur traitement est extrêmement coûteux et complexe. Ce n’est donc pas avec des voitures électriques qu’on fera disparaître les décharges, bien au contraire ! La course au zéro émission… et au chômage Imposer la voiture électrique comme l’unique option en 2035, voilà l’idée brillante qui plane actuellement sur l’Europe. D’ici à cette date fatidique, la Commission européenne a prévu d’interdire les ventes de véhicules thermiques pour « sauver la planète » – ou du moins, c’est ce qu’ils disent. Mais cette mesure, au lieu de sauver quoi que ce soit, risque bien de mettre à genoux toute une industrie. L’industrie automobile européenne, symbole de la fierté industrielle du Vieux Continent, est dans le viseur. Si elle veut survivre, elle doit non seulement se transformer, mais se soumettre à des chaînes d’approvisionnement dominées par la Chine, leader incontesté de la production de batteries. Résultat ? Des milliers d’emplois menacés, des usines qui ferment, des concessions qui ferment, et surtout, une perte de contrôle totale de notre propre industrie. Les dirigeants européens, apparemment, préfèrent se lier pieds et poings avec Pékin plutôt que de protéger les intérêts européens. C’est sans compter les répercussions sur le tissu social : à force de détruire des emplois pour atteindre des objectifs écologiques irréalistes, nos politiques semblent oublier que l’Europe n’est pas faite uniquement de grandes idées, mais de personnes, qui travaillent, consomment, et (idéalement) votent. L’utilisation quotidienne : aléatoire et dépendante des infrastructures Alors, certes, en ville, la voiture électrique est plaisante. Elle est silencieuse, ne pollue pas les poumons des passants, et a une autonomie suffisante pour les petits trajets du quotidien. Les taxis électriques et autres services d’autopartage urbains sont donc une solution idéale pour les citadins. Mais dès qu’on décide de quitter le périphérique et de s’aventurer un peu plus loin, là, les ennuis commencent. Imaginez un week-end à la campagne : 100, 200 kilomètres à parcourir, et vous vous retrouvez vite confronté à l’angoisse de la recharge. Où sont les bornes ? Sont-elles occupées, en panne, ou même existantes ? Aux États-Unis, sur certaines autoroutes interminables, ils ont dû installer des stations de recharge alimentées par… des générateurs au diesel. Ironie du sort ? C’est presque un euphémisme. Et si la borne est libre, n’espérez pas repartir en cinq minutes comme avec une pompe à essence. Non, ici, c’est plutôt l’heure du pique-nique improvisé pendant que votre voiture reprend des forces. Et si vous avez plusieurs véhicules en attente, attendez-vous à passer un long moment à observer le paysage, en regrettant peut-être votre bonne vieille voiture thermique. La liberté de choisir La voiture électrique, malgré tout son marketing, ressemble de plus en plus à une solution imposée, une direction que l’on suit faute de mieux, ou pire, faute de liberté. On ne se pose même plus la question de savoir si elle correspond vraiment à nos besoins. Les Français aiment leur liberté de choix, surtout pour un achat aussi important et personnel qu’une voiture. Entre le prix d’achat élevé, les restrictions de recharge, et les infrastructures encore balbutiantes, on pourrait croire que l’objectif est plutôt de rendre la voiture inaccessible au plus grand nombre. Un véhicule pour chacun, selon ses besoins, voilà le principe même qui a toujours guidé l’industrie automobile. Pourquoi un agriculteur au fin fond de la Lozère devrait-il se plier aux mêmes contraintes qu’un cadre parisien ? Pourquoi un commerçant ambulant aurait-il besoin d’un modèle imposé, alors qu’il a besoin de praticité et de fiabilité avant tout ? La grande illusion écologique Et pour finir en beauté, parlons de cette fameuse « empreinte carbone zéro » de la voiture électrique. Ce mythe est entretenu par de nombreux politiciens et publicitaires, qui oublient que l’électricité qui charge ces fameuses batteries ne tombe pas du ciel. Si la France a le luxe de son parc nucléaire,

Quand Gérer les Poubelles Devient une Guerre Sainte !

2024-06 - Zone dechet aménagées 03

Quand Gérer les Poubelles Devient une Guerre Sainte ! Ah, l’ère moderne ! Un temps béni où, jadis, l’on se contentait de déposer son sac poubelle devant chez soi, sans se poser plus de questions, avec la douce assurance qu’il disparaîtrait comme par magie au petit matin. Mais ce temps-là est révolu. Aujourd’hui, nous sommes entrés dans l’ère des Ayatollah des Ordures Ménagères, ces gardiens zélés du tri, ces contrôleurs acharnés des décharges, ces inquisiteurs de l’odeur suspecte. Ce sont eux, nos nouveaux tyrans, prêts à tout pour faire respecter leur loi, même au détriment de notre santé mentale. Les communes, guidées par ces nouveaux puristes des déchets, ont mis en place des mesures draconiennes. Plus question de collecter les poubelles à la maison ! Oh non ! Désormais, la poubelle doit être déposée dans de mystérieux conteneurs communautaires qui ressemblent à des coffres-forts inviolables… pour peu qu’on parvienne à glisser notre sac dans une ouverture de la taille d’un timbre-poste. Les Heures d’Ouverture : Pour les Courageux et les Insomniaques Parlons des déchetteries. Autrefois, on y accédait aisément. Mais voilà, dans leur grande sagesse, nos communes ont décidé de limiter drastiquement les horaires d’ouverture. Vous travaillez ? Dommage ! Vous finissez tard ? Encore dommage ! La déchetterie est désormais ouverte uniquement le deuxième mercredi de chaque mois, de 9h07 à 9h28. Pour les plus audacieux, des rumeurs circulent selon lesquelles le chef de la déchetterie laisserait entrer les âmes les plus méritantes, mais seulement à la pleine lune. Une Taxation Proprement Incompréhensible Mais, chers citoyens, ce n’est pas tout ! Pour avoir le privilège de se débarrasser de nos restes, il faut désormais payer… au poids. Oui, vous avez bien lu. Désormais, le kilo de déchets coûte presque aussi cher que le kilo de pommes bio. Et ne croyez pas que vous pourrez tricher ! Les poubelles sont aujourd’hui équipées de puces électroniques, de détecteurs de mouvements, et certains disent même de caméras de reconnaissance faciale ! « Big Brother is Watching You » prend ici tout son sens. Le but affiché est simple : faire payer chacun en fonction de sa production de déchets. Dans les faits ? C’est surtout une aubaine pour remplir les caisses municipales. Certains malins, pour contourner la taxe, ont même pris l’habitude de jeter discrètement leurs sacs dans les poubelles des voisins. La surveillance est devenue si intense que nous sommes à deux doigts d’embaucher un détective privé pour surveiller la poubelle ! La Révolution des SIVOM et les Mystères de la Valorisation Ah, le SIVOM ! Cet acronyme mystique désignant le Syndicat Intercommunal à Vocation Multiple, ce joyau de la gestion administrative française ! Derrière ce nom pompeux se cache une organisation chargée de la gestion des déchets à l’échelle de plusieurs communes. Et là encore, la « valorisation » annoncée n’est souvent qu’une mascarade. Car, non, il ne s’agit pas de transformer nos poubelles en or. La « valorisation » semble en fait signifier : « revaloriser notre patience » face aux aberrations. On aurait pu espérer que ces syndicats mettent en place des usines de tri dernier cri, exploitent des technologies de valorisation, créent des emplois dans le recyclage, l’innovation. Mais non ! La mission première semble être de complexifier encore davantage le dépôt d’un malheureux sac poubelle, tout en multipliant les consignes contradictoires. Écologistes ou Ayatollahs ? Le Tri Sélectif de l’Hypocrisie La situation se corse encore lorsque certains des défenseurs les plus fervents de l’écologie se montrent eux-mêmes incapables de suivre leurs propres préceptes. Ces apôtres du recyclage – qui nous sermonnent avec tant de passion – deviennent étrangement silencieux dès qu’il s’agit de respecter à la lettre leurs propres consignes. C’est le règne du fameux « Faites ce que je dis, mais surtout pas ce que je fais ! ». Un exemple ? Vous avez sans doute déjà vu cette figure imposante de l’écologiste du quartier, l’homme ou la femme qui distribue des tracts sur la nécessité du tri et de la valorisation. Et puis un jour, on l’aperçoit, sac poubelle à la main, en train de glisser sournoisement un plastique interdit dans la poubelle jaune. Hypocrisie, vous dites ? Matériels Inadaptés : La Lutte pour Faire Entrer un Sac dans une Boîte d’Allumettes Les conteneurs « nouvelle génération » sont une innovation particulièrement perverse. Là où autrefois un simple couvercle en plastique suffisait, nous avons maintenant des systèmes dignes d’un bunker. L’ouverture ? Petite, étroite, presque insultante. Tentez d’y introduire un sac un peu trop rempli, et vous verrez : il restera coincé, se déchirera, et répandra son contenu pour le plus grand plaisir des voisins. Ah, les conteneurs à compost ! À peine arrivés, déjà saturés et, bien entendu, fermés hermétiquement au moindre débordement. L’idée même de « composter » devient un casse-tête. Certains habitants commencent à envisager de louer un camion pour transporter leurs déchets jusqu’à un site de compostage plus accessible… à cent kilomètres de là. Les Déchets, Nouvel Or Noir ? Et pourtant ! Dans un monde idéal, nos déchets pourraient devenir une véritable ressource économique. Le marché du recyclage est florissant, et chaque jour voit naître de nouvelles inventions capables de transformer nos détritus en énergie, en matériaux de construction, voire en objets de consommation. Mais ce potentiel reste largement inexploité. Plutôt que d’investir dans des usines de traitement modernes, on préfère multiplier les consignes, les amendes, les contrôles. Créer des emplois ? Que nenni ! L’heure est à la « rééducation » des citoyens, une mission sacrée à laquelle nos responsables s’attèlent avec une ferveur quasi religieuse. Les Nouvelles Obligations : Quand Sortir sa Poubelle Devient un Parcours du Combattant Il existe aujourd’hui des règles pour tout. Quelle poubelle utiliser ? Quelle couleur pour quel déchet ? Où, quand et comment jeter sa poubelle ? Pour les pauvres âmes qui ne respectent pas à la lettre ces directives, le châtiment est sans appel : un avertissement, une amende, et parfois même la visite impromptue d’un inspecteur communal, qui n’hésitera pas à fouiller vos ordures pour s’assurer de votre conformité. Certaines

Scandaleux : les tarifs de l’électricité en Allemagne ne respectent pas le tarif Européen.

2023-08 Electricité

Nous Sommes Gouvernés par des Idiots : Chronique d’une Société en Déroute Les prix de l’électricité en Allemagne Savez-vous que les tarifs de l’électricité en Allemagne sont différents selon les länder ? Au détour d’une information, je viens d’apprendre que selon l’endroit où l’on réside, en Allemagne, les tarifs de l’électricité sont différents. Je croyais que ce tarif « Européen » était obligatoire. Tout au moins, c’est ce que nous dit notre très chère Gouvernement. J’ai donc effectué des recherches. D’autant plus que les Allemands avec leur politique anti-nucléaire, sont une des grande causes de cette flambée des cours. Les Länder allemands sont comparables aux régions françaises. Les « länder » allemands et les régions françaises sont des subdivisions administratives. Les « länder » ont plus d’autonomie, influençant certaines lois et politiques. Les régions françaises ont une centralisation plus forte. Les « länder » reflètent l’histoire et la culture régionales, tandis que les régions françaises sont principalement des divisions géographiques. Quels sont les États fédéraux (Länder) qui bénéficieraient de tarifs d’électricité ajustés Le montant de la facture d’électricité en Allemagne dépend également de l’État fédéral dans lequel on vit. La raison en est les tarifs d’électricité différenciés. Alors qu’une famille à Brême avec une consommation d’électricité de 4000 kilowattheures par an ne paie que 254 euros (net) pour les réseaux, en Schleswig-Holstein, c’est 480 euros (net). Une analyse exclusive du portail de comparaison Verivox pour le Handelsblatt montre qu’une harmonisation des frais de réseau à l’échelle nationale à une valeur moyenne uniforme de 350 euros soulagerait de nombreux États fédéraux. Cependant, les coûts augmenteraient en Bavière, en Rhénanie du Nord-Westphalie, en Thuringe, à Brême, en Basse-Saxe, à Berlin et au Bade-Wurtemberg. Les coûts supplémentaires, selon les calculs de Verivox, varieraient entre six et 29 euros selon l’État fédéral. Seul Brême connaîtrait une augmentation significative, avec 96 euros de plus à payer. Le plus grand avantage serait en Schleswig-Holstein, riche en vent. Ici, les consommateurs paieraient 130 euros de moins par an. L’Agence fédérale des réseaux veut réformer les tarifs d’électricité. Il y a quelques jours, le chef de l’Agence fédérale des réseaux, Klaus Müller, a annoncé des tarifs d’électricité plus bas pour les régions avec de nombreuses éoliennes. « En effet, les régions qui misent particulièrement sur l’énergie éolienne sont particulièrement lourdement chargées financièrement », a déclaré Müller dans une interview avec le « Neue Osnabrücker Zeitung ». Le Bundestag travaille sur un projet de loi pour introduire des « tarifs de réseau équitables ». L’Agence fédérale des réseaux veut autoriser cette initiative. >> A voir aussi : Les coûts supplémentaires que le nouveau prix du CO2 entraîne Là où il y a beaucoup d’éoliennes, les réseaux doivent être étendus. C’est la responsabilité des opérateurs de réseau électrique régionaux. Les coûts sont répercutés sur les consommateurs par le biais des frais de réseau. Dans les régions où de nombreux parcs éoliens ou de grandes installations photovoltaïques au sol sont connectés au réseau, les consommateurs d’électricité paient des frais de réseau correspondants. Dans le nord et l’est du pays, l’électricité est donc parfois 300 euros plus chère qu’au sud. « La répartition des coûts doit se faire de telle manière que les gens ne se sentent pas laissés pour compte », exige également le PDG de Rheinenergie, Andreas Feicht, dans une interview avec le Handelsblatt. Il faut faire des concessions aux régions avec de nombreuses éoliennes. « Nous devons tous porter les charges pour que la transition énergétique réussisse. » La proposition de l’Agence fédérale des réseaux est donc correcte. En revanche, le ministre-président de Bavière, Markus Söder (CSU), qui est actuellement en campagne électorale, a critiqué. « Des zones de prix de l’électricité différentes seraient une grave erreur », a déclaré Söder au « Süddeutsche Zeitung ». Celui qui parle de telles zones « met la hache à l’emplacement industriel de l’Allemagne et met en danger le sud de l’Allemagne en tant que cœur industriel de la République ». Cela pourrait entraîner « une nouvelle délocalisation d’entreprises industrielles d’Allemagne et un déclin économique ». Le PDG de Rheinenergie en faveur d’une harmonisation des tarifs d’électricité Le PDG de Rheinenergie, Feicht, est en désaccord : il existe actuellement différentes zones de prix en ce qui concerne les coûts du réseau de distribution. Une harmonisation éliminerait progressivement ce déséquilibre. « Cela poserait également un problème pour notre région, car les coûts de l’électricité augmenteraient. Mais il faut créer de l’acceptation pour l’expansion des énergies renouvelables », est convaincu l’ancien secrétaire d’État sous le ministre de l’Économie Peter Altmaier (CDU). Cela n’a rien à voir avec les différentes zones de prix de l’électricité, comme les appelle Söder. >> A VOIR AUSSI : Comment les déchets nucléaires pourraient fournir de l’électricité et de la chaleur La forme exacte de la réforme n’est pas encore décidée. Cependant, il est clair que les prix de l’électricité devraient rester élevés. « Compte tenu de l’augmentation des taux de rendement des capitaux propres pour les opérateurs de réseau et du besoin élevé d’investissement dans la transformation de l’infrastructure énergétique, nous prévoyons également une augmentation continue des frais de réseau électrique pour les ménages en Allemagne dans les années à venir », déclare Thorsten Storck, expert en énergie chez Verivox. Le PDG de Rheinenergie, Feicht, le dit aussi : « Les prix de l’électricité sont élevés parce que l’offre est rare. Et l’offre est rare, entre autres, parce que nous avons éteint ou allons éteindre certaines technologies – à savoir l’atome et le charbon », explique l’économiste. Il est donc peu probable que les prix de l’électricité reviennent au niveau d’avant la crise. Pourquoi le Gouvernement français ne met-il pas fin à cette situation UBUESQUE ? En France ou actuellement nous sommes à un prix de revient qui varie, selon les sources entre 42 et 60 euros du mégawatheure, pourquoi rien ne change depuis la crise énergétique. Les Français ont fait le choix du nucléaire. Ils n’ont pas à payer les délires des écolos des autres pays de l’Union. C’est d’une lâcheté incommensurable. On nous rabâche qu’on a signé des accords qu’il faut respecter. Et les autres, ils les respectent ? Quand on a commis une erreur, on la corrige. L’entêtement

Prix Européen de l’Energie

Prix Européen de l’Energie Une usine à gaz Quelle mouche a piqué les fonctionnaires européens d’inventer ce mix énergétique. Mélanger les torchons et les serviettes. Comment peut-on penser une seconde que mettre dans un même indice différents produits, de nature complétement diverses, qui n’évoluent pas de la même manière ? Du Gaz (Russe), du pétrole (Arabe), de l’électricité -Nucléaire – Eolien – Hydraulique – Photovoltaïque- etc. C’est comme mélanger du Champagne avec de la Bière et du Lait. De plus certains pays membres de l’Europe, ne veulent pas d’Energie nucléaire et favorisent l’éolien qui coute 10 fois plus cher. Et on voudrait que tous payent le même prix. Il faut revenir au prix de revient de chaque Energie, avec des prix de cession au prix de revient et non des ventes à perte comme actuellement. La concurrence dans tout ça ? Les instances européennes nous rebattent les oreilles avec l’ouverture des marchés à la concurrence. Concurrence destinée à faire baisser les prix. Comment peut-on en conclure que ce mix énergétique soit destiné à faire baisser les prix. C’est plutôt un formidable vecteur d’augmentation des prix. Il n’existe plus aucun contrôle. Et un seul produit. La concurrence doit permettre, pour chaque Energie de rechercher les couts les plus bas et les plus performants. Le mix européen annihile ce facteur. Les états pourront bientôt nous imposer les prix qu’ils voudront. Encore un facteur d’asservissement. Un marché faussé par les subventions. Comme tout ce qui est écologie sectaire, actuellement ne peut survivre qu’a coups de subventions. Pas d‘éolien sans subventions, pas de photovoltaïque sans subventions.  Que se passera-t-il quand les états vont supprimer les subventions ? Et ça arrivera tôt ou tard. Les finances publiques ne sont pas illimitées. Il y a aussi la réaction des citoyens face aux impôts. Aujourd’hui déjà, l’Energie nucléaire est taxée pour financer les éoliennes. Le marché est déjà faussé, sans l’intervention du pack énergétique. Et l’innovation ? Avec toutes les énergies dans un même panier, comment voulez-vous qu’on puisse investir dans la recherche de nouvelles sources d’Energie ? Il y a aussi d’autre moyens de produire de l’énergie qu’en passant par les vecteurs officiels.  Par exemple, les Eoliennes individuelles, ou les toitures privées avec des panneaux voltaïques. Comme je l’ai déjà étudié dans un autre article. Suppression des énergies fossiles Là encore, les cerveaux géniaux de la commission européenne, ont encore fait TRES fort. Si les voitures électriques ne se sont pas imposées sur le marché, alors que la première voiture électrique a été inventée en 1830, c’est qu’il y a des raisons. Notamment les infrastructures et les temps de recharges. Comment peut-on mettre en concurrence un plein en 5 minutes avec une recharge complète de batteries en 5 heures (minimum) ? La voiture en ville, c’est génial, mais à plus de 30 KM, c’est la galère. Il existe maintenant des modèles de location de voiture électriques urbaines très performants. Sur le plan de la pollution, on ne va pas revenir sur la pollution de la fabrication des véhicules électriques, mais les voitures aux Energie fossiles ont fait beaucoup de progrès. De plus ils font vivre tout un écosystème. Voir mon article sur ce sujet. En conclusion Nous avons besoin d’un prix de l’Energie au coût de revient, pas de pack fourre-tout. Chaque état doit prendre ses responsabilités avec ses propres moyens de production donc de ses coûts de revient Les accords inter-états pour des échanges d’Energie, doivent se faire sur la base des coûts réels. Un marché ouvert à la concurrence. Il faut arrêter d’imposer des idées stupides comme ces dictats écologiques. Il faut surtout ne plus écouter ces écologistes sectaires pour faire enfin de l’écologie intelligente. Et dans ce domaine, une réforme en profondeur de la Commission Européenne s’impose.   Actualité Ecologie Economie Europe Fiscalité Immigration Non classé Politique Santé Securité Territoires Le service militaire : un rite d’initiation oublié Le service militaire : un rite d’initiation oublié La fin d’un rite d’initiation. Toutes les grandes civilisations, depuis l’Antiquité jusqu’aux… Lire l'article Wauquiez et Saint Pierre et Miquelon. Wauquiez et Saint Pierre et Miquelon. Une vague de protestation L’annonce surprise de Laurent Wauquiez a provoqué un véritable raz-de-marée… Lire l'article La France, pays des droits de l’homme sous la dictature des juges gauchistes La France, pays des droits de l’homme sous la dictature des juges gauchistes La France s’enorgueillit d’être le pays des… Lire l'article L’Europe face au rééquilibrage mondial, entre inertie et opportunités L’Europe face au rééquilibrage mondial, entre inertie et opportunités Le monde est en pleine mutation. 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L’Ecologie, c’est Razzia sur la Schnouff.

Canabis

L’Ecologie, c’est Razzia sur la Schnouff. L’écologie ne peut survivre que grâce à des subventions. En elle-même, l’écologie sectaire n’est pas rentable, elle ne rapporte pas d’argent et n’est pas une évolution naturelle de la civilisation. Elle ne survit qu’au travers de dictats contre nature. De plus elle mélange les torchons et les serviettes pour brouiller les pistes. L’Energie, l’alimentation, l’éducation des enfants, le féminisme, etc. tout est bon. Et ils s’appuient pour cela sur des lobbys et les médias. Sur des lobbys qui les financent pour mieux enrichir ceux qui les supportent. En retour les écolos imposent aux citoyens des normes qui les réduisent à merci, une forme moderne d’esclavagisme. Mais comme il faut bien que ça rapporte, les écolos ont inventer toutes sortes de subventions. Leur idées n’étant pas directement rentables. Alors, ils se financent par ces subventions. C’est à la fois du Racket et du détournement de fonds. Regardez dans l’alimentation le coût du bio, la faible productivité des terres, etc. il faut bien trouver de l’argent, alors on subventionne tout et n’importe quoi. Et cet argent provient d’où ? de la poche des contribuables. C’est ce qu’on pourrait appeler du recyclage. Je prends dans la poche droite ce que je te donne dans la main pour que tu le remette dans ta poche droite. Parce que c’est toujours le contribuable qui paye, donc Nous, vous et moi. L’écologie, un racket plus rentable que la drogue et sans risque Les décisions écologiques prises par l’État entraînent un certain nombre de subventions qui visent à promouvoir et à soutenir les initiatives favorables à l’environnement. Ces subventions peuvent prendre différentes formes et être accordées à divers secteurs de l’économie. Voici un aperçu des principales subventions écologiques versées par l’État. Tout un monde c’est créé pour capter ces sommes faramineuses. Détournement de fonds sans aucun risque avec la bénédiction des Gouvernements. Plus besoin d’être un truand pour faire fortune, juste besoin de savoir naviguer dans le fatras de règlementations. Et SANS risques. Création d’écosystèmes pour rafler la mise de ces subventions. Les écosystèmes qui se sont développés pour profiter des subventions écologiques sont variés et reflètent la diversité des secteurs soutenus par ces mesures incitatives. Les subventions gouvernementales ont créé un environnement propice à l’émergence d’entreprises, d’organisations et de projets axés sur la durabilité environnementale. Voici quelques exemples des écosystèmes qui ont prospéré grâce à ces subventions. 1. Énergies renouvelables : L’État accorde des subventions aux entreprises et aux particuliers pour encourager l’adoption des énergies renouvelables telles que l’énergie solaire, éolienne, hydraulique et géothermique. Ces subventions peuvent prendre la forme de réductions fiscales, de tarifs préférentiels d’achat d’électricité ou de programmes d’incitation financière. Les subventions dans le domaine des énergies renouvelables ont donné lieu à un écosystème dynamique comprenant des fabricants de panneaux solaires, d’éoliennes et d’autres technologies liées aux énergies propres. De plus, de nombreuses startups et PME ont émergé pour proposer des solutions innovantes dans le domaine de l’énergie renouvelable 2. Transports propres : Pour réduire les émissions de gaz à effet de serre du secteur des transports, l’État soutient les véhicules électriques et hybrides en accordant des subventions à l’achat de ces véhicules, à l’installation de bornes de recharge et à la mise en place de réseaux de transport en commun plus écologiques. Les subventions accordées aux véhicules électriques ont stimulé la création d’un écosystème de constructeurs automobiles spécialisés dans les voitures électriques, ainsi que de fabricants de batteries et de bornes de recharge. De plus, des entreprises de covoiturage, de partage de vélos et de scooters électriques ont vu le jour, contribuant à une mobilité plus durable. 3. Rénovation énergétique des bâtiments : L’État encourage la rénovation énergétique des bâtiments en accordant des subventions aux propriétaires pour l’isolation thermique, le remplacement des systèmes de chauffage inefficaces, l’installation de panneaux solaires, etc. Ces mesures visent à réduire la consommation d’énergie et les émissions de carbone. 4. Agriculture durable : Pour promouvoir les pratiques agricoles durables, l’État accorde des subventions aux agriculteurs qui adoptent des méthodes respectueuses de l’environnement, telles que l’agriculture biologique, l’agroforesterie et la préservation des zones humides. Ces subventions visent à encourager une production alimentaire plus respectueuse de la biodiversité et à préserver les écosystèmes. Les subventions accordées à l’agriculture durable ont soutenu la création d’un écosystème agricole plus respectueux de l’environnement. Des entreprises se sont spécialisées dans la production et la distribution d’aliments biologiques, les techniques de culture régénérative, la gestion de l’eau et la biodiversité agricole. Des organisations à but non lucratif ont également émergé pour promouvoir et soutenir les pratiques agricoles durables. 5. Recherche et développement : L’État soutient la recherche et le développement dans le domaine de l’écologie en accordant des subventions aux entreprises et aux institutions académiques. Ces subventions financent des projets visant à développer de nouvelles technologies et des innovations vertes, telles que des batteries plus performantes, des solutions de captage et de stockage du carbone, etc. Les subventions destinées à la recherche et au développement ont favorisé la création d’écosystèmes technologiques dédiés à l’environnement. Ces écosystèmes comprennent des entreprises spécialisées dans le captage et le stockage du carbone, le traitement des eaux usées, la gestion des déchets, la surveillance environnementale, etc. 6. Conseil et services : L’émergence de ces subventions a également conduit à la création d’un écosystème de conseil et de services environnementaux. Des entreprises spécialisées dans la consultation en matière de durabilité, l’efficacité énergétique des bâtiments, la certification environnementale, etc., offrent des services aux entreprises et aux particuliers souhaitant adopter des pratiques plus respectueuses de l’environnement. Les gouvernements se donnent bonne conscience. Ces exemples ne représentent qu’une partie des subventions écologiques accordées par l’État. Dans de nombreux pays, les gouvernements suivent les dictats de l’écologie sectaire. Ils se donnent bonne conscience en subventionnant la transition vers une économie plus verte et soutiennent activement les initiatives écologiques à travers des programmes de subventions. Ces mesures visent soi-disant à stimuler l’adoption de pratiques durables, à réduire les émissions de gaz à effet de serre et à protéger l’environnement

Les normes de rénovations énergétiques.

Rénovation energetique

Nous Sommes Gouvernés par des Idiots : Chronique d’une Société en Déroute Des normes stupides déjà repoussées par des gouvernements précédents. Des bruits courent, c’est normal nous sommes en périodes de vacances. Le Senat va voter un durcicement des lois sur la rénovation énergétique des logement. A la mise en place de la RT2012, nous avons subi une hausse de 25 % du cout des constructions. Mais nous avion en résultat une baisse drastique des coûts de chauffage, et un confort accru des logements ou locaux professionnels.  Nous pouvions prétendre à une température uniforme, quel que soit le temps extérieur moyen, de 16°, sans chauffage ni climatisation. Sauf, en cas de froids extrêmes ou de canicule. Dans ces cas, les moyens à mettre en œuvre, chauffage ou climatisation seraient évidement moindre. Donc nous étions gagnant sur toute le ligne et les surcoûts vites amortis. Dans la foulée, les écolos, toujours eux, ont envisager une RT2016 vite devenue RT2020, devant les désaccords des professionnels. En effet, cette nouvelle norme, qui provoquait une nouvelle augmentation de 25% des coûts de la construction, n’amenait pas suffisamment d’économie pour amortir ces coûts. Surtout que les surcouts étaient amplifiés par l’augmentation des coûts des matériaux, notamment des matériaux d’isolation devant l’accroissement de la demande. La rénovation énergétique. Cette RT2020 a donc été retoquée plusieurs fois. Mais les écolos, ont réintroduit ces reformes sous une autre de leur invention : La rénovation énergétiques. Là ils ont fait fort, très fort, puisque non seulement cette Réglementation doit être appliquée aux nouvelles constructions mais aussi aux constructions existantes. Au nom des économies d’Energie. Encore une de leur psychose. Pourquoi des économies d’énergie ?  Avant l’intervention des écolos, toujours eux, l’Energie ne coutait pas cher. Je vous le démontrerais dans une autre publication. Et l’énergie, sans les écolos, ne coute pas cher puisqu’elle est présente dans toute la nature. Ce sont eux qui ont fait flamber les couts de la construction et de l’Energie, et bien d’autres choses encore. Des coûts non amortissables. Les couts astronomiques de cette rénovation n’amènent que de très faibles économies par rapport aux travaux engagés. Voici un exemple réel et précis significatif : Une copropriété à paris de 40 appartements Pour une surface habitable de 2.400 M² habitables Sur 10 étages Encastrée partiellement entre 2 immeubles (donc toutes l’isolation ne porte pas sur la totalité de la surface mitoyenne) Coût de la rénovation : 2.4 millions d’euros en 2021 Facture énergétique en 2022 : 42.000 € au lieu de 73.000 € en 2021 Soit une économie de 31.000 € Amortissement du cout de la rénovation : 2.4 millions / 31.000 d’économies par an = 77 ans de durée d’amortissement. C’est un exemple parmi tant d’autres, je disposais de ces chiffres, mais vous pouvez faire d’autres comparaisons, vous aurez des résultats similaires. Dans ce cas précis, nous arrivons à un coût au m² de 1.000 euros. Mais pour des maisons individuelles, nous arrivons à des coûts oscillants entre 1.000 et 1.500 euros. Sachant que le coût brut d’une construction, gros œuvre et hors eau, hors air est d’environ 1.500 euros du m². Ça veut dire que le cout de la rénovation énergétique est plus élevé que celui de la construction, Il vaut donc mieux raser les constructions anciennes que de les rénover. Stupidité à ajouter à la crise du logement. Comment voulez-vous qu’on s’en sorte ? Des coûts supportables uniquement aves des subventions. Comme toute idée lumineuse des écolos, ça ne peut se faire que grâce à des subventions. Subventions pour la rénovation énergétique, Subvention pour la voiture électrique Subvention pour les éoliennes Subvention pour les panneaux photo voltaïque Etc. … Rien de ce que préconisent les écolos ne tient la route. La première voiture automobile électrique date de 1830. Si la voiture électrique avait été rentable, elle aurait pris le pas sur les moteurs à explosion. Et c’est comme ça dans tous les domaines. Notamment dans la construction comme je viens de vous le démontrer. Et qui paye ces subventions ? Le contribuable ! On nous fait croire à des aides mais ces aides sortent de notre poche. On nous donne dans la poche droite, ce qu’on nous a piqué dans notre proche Gauche. Sans oublier les parasites qui détournent ces fonds en surfacturant les prestations. Il s’est créé toute une économie parallèle autours de ses systèmes de subventions. Une arnaque au niveau français, européen et même mondial. Libérons-nous de l’écologie Sectaire pour une écologie intelligente. Actualité Ecologie Economie Europe Fiscalité Immigration Non classé Politique Santé Securité Territoires Le service militaire : un rite d’initiation oublié Le service militaire : un rite d’initiation oublié La fin d’un rite d’initiation. Toutes les grandes civilisations, depuis l’Antiquité jusqu’aux… Lire l'article Wauquiez et Saint Pierre et Miquelon. Wauquiez et Saint Pierre et Miquelon. Une vague de protestation L’annonce surprise de Laurent Wauquiez a provoqué un véritable raz-de-marée… Lire l'article La France, pays des droits de l’homme sous la dictature des juges gauchistes La France, pays des droits de l’homme sous la dictature des juges gauchistes La France s’enorgueillit d’être le pays des… Lire l'article L’Europe face au rééquilibrage mondial, entre inertie et opportunités L’Europe face au rééquilibrage mondial, entre inertie et opportunités Le monde est en pleine mutation. Entre la recherche d’une paix… Lire l'article Une vision plus réaliste de l’Europe Une vision plus réaliste de l’Europe Unis dans la diversité La devise actuelle de l’Europe, « Unis dans la diversité », reflète… Lire l'article

La dictature écologique tue notre civilisation

La dictature écologique tue notre civilisation La dictature écologique tue notre civilisation Mon propos vous semblera peut-être un peu long, mais c’est un inventaire des dégâts des Ecologistes utopistes, difficile de faire plus court. Je vous ai extrais les études chiffrées pour ne pas vous endormir. Vous pourrez les trouver dans d’autres publications. Nous vivons sous la dictature des écologistes qui se traduit par des injonctions dans tous les domaines. Les écologistes ont besoin de soumettre les peuples sous leur dépendance pour exister. Ils compensent, comme tous dictateurs, leurs faiblesses et leur ignorance par l’imposition de décisions irréfléchies et destructrices. Tout ce qui n’est pas vert est noir, et comme tel ne doit plus exister. Non content de nous imposer des mesures, souvent non justifiées et non expliquées, ils ne calculent pas les conséquences de leurs actes. Gène au niveau de l’utilisation de leurs préconisations, mais aussi beaucoup plus graves les conséquences économiques. Ils détruisent des pans entiers de l’économie sans vergogne. Ils livrent aux mains de nos ennemis économiques des pans entiers de nos outils de productions et nous rendent dépendants de ces pays. Sans se soucier des milliers de chômeurs que cela nous amène. Ce sont des doux dingues rêveurs. Dans le domaine de l’Energie. Non contents de vouloir interdire l’utilisation des énergies fossiles, déjà depuis 1975. Ils ont voulu interdire l’Energie nucléaire. Sans rien prévoir pour les remplacer. Ensuite ils veulent nous imposer le tout électrique. En imposant l’Energie soi-disant verte, notamment les éoliennes (voir notre étude spécifique) sans en mesurer les conséquences, puis les panneaux photovoltaïques. Pour mieux sanctionner les consommateurs, ils inventent une usine à gaz (sans jeu de mots) pour calculer le prix de l’Energie, en mélangeant les torchons et les serviettes, le pétrole, le gaz et le nucléaire. Résultat une flambée des coûts. Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Nous ne pouvons plus acheter d’Energie ailleurs et ils nous empêchent d’en produire. Dans l’automobile. C’est en 1899 que la voiture électrique « la jamais contente » a battu le record des 100 km/h. Si cette solution était la bonne, pourquoi la voiture électrique n’a pas supplanté toutes les autres voitures ? Parce que la solution n’était pas viable. Pas plus aujourd’hui qu’hier. L’automobile représente, directement ou indirectement prés e 20 % de l’activité économique en Europe. (Voir notre étude). La voiture électrique, silencieuse et non polluante en ville, c’est sympa, mais en ville. Dès qu’on quitte le ville, c’est invivable, trop de contraintes. La crise du logement. Les normes écologiques impactent le logement à 2 niveaux, l’immobilier neuf et l’immobilier ancien. Le neuf ou les surplus de normes augmente les couts de construction de plus de 25 % avec la RT2012, mais encore 25 % de plus avec la RT2020. Sans compter les surcouts liés à l’augmentation de la demande. Pour l’immobilier ancien, la rénovation énergétique avec les coûts pharamineux ne sont amortissables que sur 50 ou 60 ans.  Souvent plus chers que la destruction de ces logements pour en construire d’autres. UBUESQUE (voir nos études) Quant aux ZFE. Moins de pollution dans les villes n’est pas inintéressant. Les ZFE déjà mises en place donnent des résultats mitigés. Exemple, à Madrid, baisse de 20 % du trafic automobile et par conséquent, baisse de l’activité économique, avec les contraintes que cela induit, pour une baisse de la pollution de seulement 9 % loin des résultats escomptés. (Voir nos études) Protection de la Biomasse. C’est en son nom qu’on ne nettoie plus les sous-bois. Résultats les incendies monstres en Aquitaine l’été dernier. Les écolos ont perturbé le nettoyages des zones anti incendie de la forêt des Landes, ce qui a eu pour effet la propagation rapide des flammes que rien n’arrêtait. Je sais, j’y étais. En revanche des actions plus constructives comme rétablir les haies ne les intéressent pas. Pas assez spectaculaire. Et pour le reste ??? On peut continuer cette litanie. Le pouvoir donné aux écolos est dramatique. La Terre a vécu plus de 50 millions d’années sans les écolos, elle vivra surement mieux quand ils auront disparu. Leur pouvoir vient de la dés-errance des électeurs qui en n’allant pas voter laisse un boulevard à cette dictature. Les systèmes d’élection à la proportionnelle font le reste. Puisque pour avoir une majorité, les coalitions sont obligées de s’allier avec les verts. Qui en retour nous impose ces normes assassines. Beaucoup de leurs propositions sont intéressantes, mais irréalisables dans les conditions qu’ils veulent nous imposer. Il faut laisser le temps au temps. Et ce qui est valable dans une ville n’est pas forcément valable dans les campagnes ou dans la mer. Tout subventionner. Toutes les propositions de ces écologistes ne peuvent s’appliquer qu’a grands coups de subventions. Ce n’est pas grave, c’est l’Etat qui paye. Mais ils oublient toujours que l’Etat c’est nous, donc de toute manière, c’est nous qui payerons. Une réforme qui ne se finance pas est une mauvaise reforme ou une utopie. S’affranchir de la dictature des écologistes pour une écologie Intelligente. Les écologistes n’ont même pas les mêmes idées et les mêmes objectifs. Quand vous avez 3 écologistes, vous avez 5 associations. Regardez le nombre de partis écologistes et les crocs en jambes qu’ils ne manquent pas de se faire entre eux. Ils ne sont même pas crédibles. Des gosses qui se chamaillent. Sans compter leurs interventions dans des domaines qui ne les concernent pas. Voyez les dégâts causés dans les villes gouvernées par des maires écologistes. Il est largement temps que les politique s’affranchissent de ces petits hommes verts et prennent leurs décisions en analysant bien les problèmes. En sortant de cette dictature écologique pour revenir à une écologie raisonnée. L’écologie doit être la gestion de nos problèmes au jour le jour et non des problèmes de civilisation. Nous aurons tous disparus que la Terre tournera toujours. Est-ce que les écolos auraient pu sauver les dinosaures ? surement pas ! Alors réveillez-vous et rendez au peuple leur destin sans en référé aux Ecolos. L’écologie est quelque chose de trop sérieux pour la laisser

La mainmise des écolos sur la politique : conséquence de la proportionnelle.

Balance Justice

La mainmise des écolos sur la politique : conséquence de la proportionnelle. La mainmise des écolos sur la politique Européenne : conséquence de la proportionnelle dans de nombreux pays. Si les écolos ont pris un tel pouvoir sur notre politique alors qu’ils ne représentent réellement que 5 à 6 % des électeurs. Les Etats qui élisent leurs représentant utilisent la proportionnelle sont obligés de constituer des coalitions de gouvernement. Pour obtenir une majorité, les partis sont obligés d’aller chercher des voix extérieures. Chacun des partis va donc passer des accords avec ces minorités et leur faire des promesses. Ces voix d’appoint coutent très cher en politique. Ce sont ces promesses qui donnent tant de pouvoir à ces minorités bouche trou. Ce qui amène parfois à des négociations très dures et très  longues. Lors de la rédaction de la Constitution de 58, de Gaulle à voulu casser le régime des partis pour donner pus de pouvoir à L’Humain. Ce n’est pas le parti qui est élu à l’Assemblée, c’est la personnalité elle-même, celle qui est reconnue dans la rue par l’électeur. Pas un nom sur une liste. Que la meilleure gagne. C’est pour cela qu’il y a une prime au vainqueur dans une élection « normale ». La situation actuelle est exceptionnelle et inédite depuis 1958 parce que Macron a voulu casser la mécanique électorale en revenant au régime des partis. Son parti n’étant pas implanté localement, le jeu de la démocratie n’a pas pu jouer. Et il est incapable de trouver une majorité de coalisions. Les partis, surtout minoritaires voudraient, qu’on applique la proportionnelle. Notamment Macron actuellement sans majorité. Tout le monde se souvient de Mitterrand qui parlait de coup d’état permanant. Est-ce un coup d’état que de donner le pouvoir au VRAI peuple ? vaut-il mieux que ce soit le peuple qui s’exprime par l’intermédiaire d’un élu direct ou une coalition de bric et de broc éloigné du peuple ? Clémenceau disait : la démocratie, c’est donner au poux le pouvoir de dévorer les lions. C’est ce qui s passe avec les écolos avec cette fausse idée de la démocratisons. La démocratie donne donc le pouvoir à une minorité bouche trou, le pouvoir aux écolos de détruire notre civilisation. C’est pour cela que Clemenceau disait : la Démocratie c’est donner aux poux le pouvoir de dévorer les lions. Et Mac-Mahon disait : la démocratie et la meilleure et la pire des chose, la majorité des gens étant des cons, on sera toujours gouvernés par des cons. Un peu excessif, je vous l’accorde, mais quand on vois comment nous sommes gouvernés actuellement, et pas seulement en France, la vérité n’est pas loin.   Actualité Ecologie Economie Europe Fiscalité Immigration Non classé Politique Santé Securité Territoires Le service militaire : un rite d’initiation oublié Le service militaire : un rite d’initiation oublié La fin d’un rite d’initiation. Toutes les grandes civilisations, depuis l’Antiquité jusqu’aux… Lire l'article Wauquiez et Saint Pierre et Miquelon. Wauquiez et Saint Pierre et Miquelon. Une vague de protestation L’annonce surprise de Laurent Wauquiez a provoqué un véritable raz-de-marée… Lire l'article La France, pays des droits de l’homme sous la dictature des juges gauchistes La France, pays des droits de l’homme sous la dictature des juges gauchistes La France s’enorgueillit d’être le pays des… Lire l'article L’Europe face au rééquilibrage mondial, entre inertie et opportunités L’Europe face au rééquilibrage mondial, entre inertie et opportunités Le monde est en pleine mutation. Entre la recherche d’une paix… Lire l'article Une vision plus réaliste de l’Europe Une vision plus réaliste de l’Europe Unis dans la diversité La devise actuelle de l’Europe, « Unis dans la diversité », reflète… Lire l'article

Le SMOG et les ZFE

Smog

Le SMOG et les ZFE Les écologistes veulent terroriser les citoyens en leur faisant croire qu’ils vont mourir asphyxiés alors ils leurs imposent le fameuses ZFE – Zone à Faibles Emissions – des villes ou personne ne vivra plus. Il est sûr que si on interdit aux gens d’entrer dans les villes, il n’y aura plus de pollution. Les seuls habitants en seront les Rats, Ils ne savent pas lire, ils ne savent pas qu’on ne peut pas y aller.  Le SMOG Le Smog a été baptisé comme cela à la fin du XIX ou au début du XX -ème siècle, on ne sait pas trop, mais il était présent bien avant avec la révolution industrielle du début de XIX -ème. Son nom : Le « smog » – est un néologisme qui date du début du XXe siècle, formé à partir des mots « smoke » (fumée) et « fog » (brouillard) – londonien est quant à lui très présent dans les romans de Dickens, qui parle spécifiquement de « pollutions ». Dans Bleak House (1853), ce brouillard industriel est décrit avec une précision quasi scientifique, quant à sa coloration. Plutôt jaune à proximité de la capitale, du fait des émanations sulfuriques que dégage le chauffage domestique au charbon, il prend dans les faubourgs une couleur de plus en plus brune. Arrivé au cœur de la cité, Dickens le qualifie de « rusty black », noir rouille. Propice à la mise en scène des crimes les plus horribles, comme ceux de Jack l’Éventreur qui semèrent la panique parmi les Londoniens à la fin des années 1880, le smog est aussi cause de mortalité. Durant la Première Guerre mondiale, nombreux ont été les Londoniens à rentrer chez eux, en plein jour et en file indienne, s’accrochant les uns aux autres. Ils parcouraient ainsi les rues de la ville, nimbée d’un smog si épais qu’ils ne distinguaient plus rien, guidés par des personnes qui connaissaient le parcours les yeux fermés et les escortaient chacun leur tour jusqu’à leur domicile. Les derniers effets du smog Le dernier épisode de smog date de la fin de l’année 1952. Entre le 5 et le 9 décembre, la capitale britannique fut complètement noyée dans un brouillard à couper au couteau. Au troisième jour, la visibilité était quasi nulle et l’air devenu irrespirable. Entre 4 000 et 12 000 personnes, selon les sources, auraient perdu la vie des suites de ce dramatique évènement. Vous voyez qu’il y avait beaucoup plus grave que la situation actuelle. Le village le plus pollué d’Europe Dans une région reculée de Roumanie, À Copsa Mica (5 000 habitants) dans la vallée de la Tarnava en Transylvanie, région de Roumanie – pays hautement contaminé –, l’industrie chimique a connu une très forte activité sous Nicolas Ceausescu pendant la période communiste. Surnommé, à l’époque, le « village noir », il était considéré comme l’un des lieux les plus pollués d’Europe. Les usines abandonnées dominent encore aujourd’hui la petite cité dont le sous-sol regorge de métaux lourds tels que le cadmium, ou le dioxyde de soufre. Dans les villages allemands de cette partie de la Transylvanie, placés depuis le XIIe siècle sous la protection de leurs imposantes églises fortifiées, non loin de Copsa Mica, on tente de tourner la page de la pollution sans limites. Depuis la chute du régime communiste, l’objectif est de repasser « au vert », afin d’attirer les touristes, et de permettre à la population de vivre sur une terre saine. Mais encore aujourd’hui, trente ans après la fermeture des entreprises polluantes, la production agricole de ces lieux, tout comme l’eau des environs, demeurent impropres à la consommation. La pollution est présente partout Partout où elle a eu lieu, quels que soient la période et le régime, l’industrialisation à marche forcée s’est d’abord installée aux abords des villes ou dans les campagnes. Dans un premier temps, le vert et le noir coexistent, avant que la pollution ne dévore le vert et finisse par ravager villes et campagnes en empoisonnant durablement leurs sols. Si la prise de conscience vis-à-vis de la pollution industrielle a été relativement tardive, elle n’en reste pas moins un phénomène aussi ancien que l’industrie elle-même.La pollution fait partie intégrante de l’humanité, vouloir vivre sans, revient à dire que c’est la vie humaine qu’il faut remettre en cause.   Actualité Ecologie Economie Europe Fiscalité Immigration Non classé Politique Santé Securité Territoires Le service militaire : un rite d’initiation oublié Le service militaire : un rite d’initiation oublié La fin d’un rite d’initiation. Toutes les grandes civilisations, depuis l’Antiquité jusqu’aux… Lire l'article Wauquiez et Saint Pierre et Miquelon. Wauquiez et Saint Pierre et Miquelon. 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Les éoliennes en mer posent plus de problèmes qu’elles n’en résolvent

Eolienne

Les éoliennes en mer posent plus de problèmes qu’elles n’en résolvent Les eoliennes en mer Les éoliennes en mer sont souvent présentées comme une solution d’avenir pour la transition énergétique. Elles permettent de capter des vents plus forts et plus réguliers que sur terre, et de produire ainsi de l’électricité renouvelable et peu émettrice de CO2. Mais cette technologie n’est pas sans inconvénients, et pose même plus de problèmes qu’elle n’en résout. Les écosystèmes marins Tout d’abord, les éoliennes en mer ont un impact négatif sur les écosystèmes marins. Leur installation nécessite de creuser le fond de la mer, de transporter des matériaux lourds et bruyants, et de poser des câbles électriques sous-marins. Ces opérations perturbent la faune et la flore, et peuvent entraîner la disparition de certaines espèces ou la modification de leurs comportements. Les éoliennes en mer sont aussi susceptibles de créer des champs électromagnétiques qui affectent les organismes vivants. Coûts de construction et de maintenance Ensuite, les éoliennes en mer sont très coûteuses à construire et à entretenir. Elles nécessitent des fondations solides et adaptées à la profondeur de l’eau, des navires spécialisés pour les transporter et les installer, et des moyens de surveillance et de maintenance permanents. Leur raccordement au réseau électrique terrestre est aussi complexe et onéreux. Le coût de l’électricité produite par les éoliennes en mer est donc nettement supérieur à celui de l’électricité produite par les éoliennes terrestres ou par d’autres sources d’énergie. Paysages côtiers Enfin, les éoliennes en mer sont contestées par les riverains et les usagers de la mer. Elles dégradent le paysage côtier, nuisent à la pêche, aux activités nautiques et au tourisme. Elles peuvent aussi poser des problèmes de sécurité maritime, en cas de collision ou de tempête. Elles sont donc source de conflits sociaux et territoriaux, qui freinent leur développement. Pas une solution miracle En conclusion, les éoliennes en mer ne sont pas une solution miracle pour la transition énergétique. Elles présentent des avantages indéniables, mais aussi des inconvénients majeurs, qui remettent en cause leur pertinence écologique, économique et sociale. Il faut donc les utiliser avec parcimonie et précaution, en tenant compte des spécificités de chaque site et des attentes des populations locales.   Actualité Ecologie Economie Europe Fiscalité Immigration Non classé Politique Santé Securité Territoires Le service militaire : un rite d’initiation oublié Le service militaire : un rite d’initiation oublié La fin d’un rite d’initiation. Toutes les grandes civilisations, depuis l’Antiquité jusqu’aux… Lire l'article Wauquiez et Saint Pierre et Miquelon. Wauquiez et Saint Pierre et Miquelon. Une vague de protestation L’annonce surprise de Laurent Wauquiez a provoqué un véritable raz-de-marée… Lire l'article La France, pays des droits de l’homme sous la dictature des juges gauchistes La France, pays des droits de l’homme sous la dictature des juges gauchistes La France s’enorgueillit d’être le pays des… Lire l'article L’Europe face au rééquilibrage mondial, entre inertie et opportunités L’Europe face au rééquilibrage mondial, entre inertie et opportunités Le monde est en pleine mutation. Entre la recherche d’une paix… Lire l'article Une vision plus réaliste de l’Europe Une vision plus réaliste de l’Europe Unis dans la diversité La devise actuelle de l’Europe, « Unis dans la diversité », reflète… Lire l'article