Le service militaire : un rite d’initiation oublié

Le service militaire : un rite d’initiation oublié La fin d’un rite d’initiation. Toutes les grandes civilisations, depuis l’Antiquité jusqu’aux sociétés tribales, ont instauré des rites de passage pour marquer l’entrée dans l’âge adulte. Ces cérémonies, parfois symboliques, parfois rudes, avaient un rôle central : elles séparaient clairement l’enfance de la maturité, le monde protégé des responsabilités de la vie. Dans notre société occidentale, ce rôle a longtemps été tenu par le service militaire. Pendant des décennies, il représentait bien plus qu’une simple obligation nationale. C’était un rite d’initiation collectif, un moment de rupture, mais aussi de construction. Avant : l’adolescence sous le regard des parents Jusqu’à 18 ou 20 ans, les adolescents vivent sous le toit familial. Ils sont nourris, logés, éduqués, souvent protégés de la réalité du monde. Cette période est précieuse, mais elle doit être mise à profit par les parents pour transmettre des repères solides : l’effort, le respect, la discipline, l’autonomie, le goût du travail. C’est un âge d’apprentissage, mais pas encore de confrontation au réel. Pendant : l’épreuve structurante Le service militaire, pour ceux qui l’ont connu, représentait une coupure nette avec l’enfance. Uniforme, rigueur, promiscuité, hiérarchie, obéissance, parfois ennui ou absurdité… mais aussi camaraderie, fierté, découverte de soi et des autres. Loin du cocon familial, chacun devait se confronter à la vie des adultes, sans filtre. En ressortant de ces quelques mois ou de ces un an, beaucoup de jeunes devenaient… des hommes. Dans leur tête, dans leurs attitudes, dans leur regard sur la société. Ils rentraient dans le cycle de la vie : chercher un emploi, fonder un foyer, avoir des enfants, contribuer à la société. Après : un vide laissé béant La suppression du service militaire a effacé ce moment de bascule. Il n’y a plus de passage net entre l’adolescence et l’âge adulte. Résultat : une génération coincée dans un entre-deux, des jeunes de 15 à 25 ans — voire plus — qui peinent à s’ancrer dans la réalité, à sortir du confort de l’enfance prolongée. Certes, le service militaire n’était pas parfait. Mais il remplissait une fonction anthropologique essentielle. Sa disparition a laissé un vide. Et ce vide se ressent dans le manque de maturité, d’engagement, d’ancrage social de toute une partie de la jeunesse. Que faire ? Restaurer un rite de passage Il ne s’agit pas forcément de rétablir à l’identique le service militaire. Mais la société a besoin de recréer un cadre où les jeunes sont confrontés à des épreuves communes, à des règles, à l’effort, à la collectivité. Un rite d’initiation moderne, qui pourrait mêler formation civique, discipline, travail manuel, engagement collectif, découverte du monde réel. Un service national ? Un service civique obligatoire ? Un séjour en milieu rural ou dans les métiers en tension ? Peu importe le nom. Ce qui compte, c’est de redonner à la jeunesse une étape claire de passage, un moment où l’on quitte l’enfance et où l’on devient responsable. Sans rite de passage, il n’y a pas de transmission. Sans transmission, il n’y a pas de civilisation. Il est temps de reconstruire ce lien. Actualité Ecologie Economie Europe Fiscalité Immigration Non classé Politique Santé Securité Territoires Le service militaire : un rite d’initiation oublié Le service militaire : un rite d’initiation oublié La fin d’un rite d’initiation. Toutes les grandes civilisations, depuis l’Antiquité jusqu’aux… Lire l'article Wauquiez et Saint Pierre et Miquelon. Une vague de protestation L’annonce surprise de Laurent Wauquiez a provoqué un véritable raz-de-marée dans le monde politique et médiatique…. Lire l'article La France, pays des droits de l’homme sous la dictature des juges gauchistes La France s’enorgueillit d’être le pays des droits de l’homme, berceau des libertés et de la justice. Pourtant, ces dernières… Lire l'article L’Europe face au rééquilibrage mondial, entre inertie et opportunités Le monde est en pleine mutation. Entre la recherche d’une paix durable en Ukraine, les bouleversements profonds du monde arabe… Lire l'article Une vision plus réaliste de l’Europe Unis dans la diversité La devise actuelle de l’Europe, « Unis dans la diversité », reflète une vision idéalisée du projet européen… Lire l'article
La France, pays des droits de l’homme sous la dictature des juges gauchistes

La France, pays des droits de l’homme sous la dictature des juges gauchistes La France s’enorgueillit d’être le pays des droits de l’homme, berceau des libertés et de la justice. Pourtant, ces dernières années, une inquiétante dérive judiciaire met en péril ce socle républicain. Une frange militante de la magistrature semble s’être arrogé le pouvoir d’orienter la vie politique en éliminant systématiquement les figures de droite, tout en adoptant une tolérance coupable envers les exactions de l’extrême gauche. Ce phénomène, qui s’apparente à une véritable dictature judiciaire, remet en question l’équilibre démocratique du pays. L’élimination politique des figures de droite : un schéma systématique L’élection présidentielle de 2017 a été marquée par un coup de tonnerre judiciaire : François Fillon, alors favori, a été mis en examen en un temps record, anéantissant ainsi ses chances de victoire. L’affaire, montée en épingle par une presse bien-pensante, a illustré la capacité d’une magistrature politisée à peser directement sur le choix des électeurs. Le candidat de droite n’a jamais eu le temps ni les moyens de se défendre face à un rouleau compresseur médiatico-judiciaire. Plus récemment, c’est Nicolas Sarkozy qui a été la cible d’un acharnement sans précédent. Treize années d’enquête, un réquisitoire ubuesque, aucune preuve tangible : et pourtant, l’ancien président est condamné à la prison ferme. Comment expliquer cet acharnement contre une seule famille politique ? La réponse tient dans l’idéologie qui gangrène certaines sphères de la magistrature, où l’objectivité a cédé la place à un militantisme anti-droite forcené. Aujourd’hui, la machine s’emballe de nouveau. La candidate préférée des Français de droite est, elle aussi, sous le feu des juges. Après Fillon, après Sarkozy, voici qu’une nouvelle personnalité subit un véritable assassinat politique orchestré par des magistrats qui ne cachent plus leur orientation partisane. Le scénario est désormais bien rodé : mise en examen avant toute élection, orchestration médiatique, et finalement une élimination du paysage électoral par la seule force judiciaire. La censure de la presse libre : un musellement assumé La justice n’agit pas seule. Elle s’appuie sur des institutions de contrôle qui, sous couvert de régulation, participent à l’étranglement des voix discordantes. L’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) s’est récemment illustrée par une offensive contre la presse non conformiste, allant jusqu’à la fermeture d’une chaîne de télévision. Ce précédent marque une rupture : en France, il est désormais possible de faire taire une opinion sous des motifs fallacieux. La liberté d’expression, pierre angulaire de la démocratie, est ainsi battue en brèche. Le pluralisme médiatique est menacé par une instance qui prétend défendre la neutralité mais qui, dans les faits, applique une censure ciblée contre les médias qui osent remettre en cause la bien-pensance dominante. L’indulgence coupable envers l’extrême gauche et les criminels Si la droite est impitoyablement traquée, l’extrême gauche bénéficie d’une mansuétude révoltante. La France insoumise (LFI) multiplie les débordements, attise les tensions sociales, soutient des groupuscules violents sans jamais être inquiétée. Les élus qui appellent à la désobéissance civile, qui justifient des émeutes ou qui remettent en cause les institutions républicaines, jouissent d’une impunité totale. Pourquoi cette clémence ? Parce qu’ils sont du bon côté de l’échiquier idéologique. Pire encore, cette indulgence s’étend à des criminels d’une tout autre nature. Récemment, plusieurs affaires ont révélé un laxisme insupportable envers les auteurs d’actes innommables, notamment envers ceux qui s’en prennent aux enfants. Là où la justice se montre d’une sévérité implacable contre les responsables politiques de droite, elle fait preuve d’une étonnante clémence pour des actes autrement plus graves. Un détournement des institutions au service d’une idéologie Ce tableau alarmant pose une question fondamentale : la justice française est-elle encore un pouvoir indépendant ou est-elle devenue un instrument au service d’une cause politique ? Le constat est inquiétant : l’État de droit est dévoyé par des magistrats qui, au lieu d’appliquer la loi avec impartialité, s’emploient à réprimer toute opposition à l’idéologie dominante. Dans ces conditions, comment redonner confiance aux citoyens ? Comment garantir que les prochaines élections se dérouleront sans interférences ? Il est urgent de réformer en profondeur un système judiciaire qui ne devrait jamais être un acteur politique. La France ne peut pas rester passive face à cette dérive. Si elle veut préserver son statut de pays des droits de l’homme, elle doit rétablir un véritable équilibre institutionnel, garant d’une démocratie saine et équitable. La justice doit retrouver son rôle premier : juger, et non gouverner. Pour conclure Le constat est sans appel : en France, il vaut mieux être délinquant qu’homme politique de droite. Tandis que la magistrature traque avec une rigueur extrême ceux qui osent défendre des idées conservatrices, elle laisse prospérer impunément des comportements répréhensibles et des idéologies destructrices. Cette situation est intenable et menace directement l’avenir démocratique du pays. Actualité Ecologie Economie Europe Fiscalité Immigration Non classé Politique Santé Securité Territoires Le service militaire : un rite d’initiation oublié Le service militaire : un rite d’initiation oublié La fin d’un rite d’initiation. Toutes les grandes civilisations, depuis l’Antiquité jusqu’aux… Lire l'article Wauquiez et Saint Pierre et Miquelon. Wauquiez et Saint Pierre et Miquelon. Une vague de protestation L’annonce surprise de Laurent Wauquiez a provoqué un véritable raz-de-marée… Lire l'article La France, pays des droits de l’homme sous la dictature des juges gauchistes La France s’enorgueillit d’être le pays des droits de l’homme, berceau des libertés et de la justice. Pourtant, ces dernières… Lire l'article L’Europe face au rééquilibrage mondial, entre inertie et opportunités Le monde est en pleine mutation. Entre la recherche d’une paix durable en Ukraine, les bouleversements profonds du monde arabe… Lire l'article Une vision plus réaliste de l’Europe Unis dans la diversité La devise actuelle de l’Europe, « Unis dans la diversité », reflète une vision idéalisée du projet européen… Lire l'article
L’Europe face au rééquilibrage mondial, entre inertie et opportunités

L’Europe face au rééquilibrage mondial, entre inertie et opportunités Le monde est en pleine mutation. Entre la recherche d’une paix durable en Ukraine, les bouleversements profonds du monde arabe et le conflit israélo-palestinien qui s’intensifie, les équilibres globaux se recomposent. Pendant ce temps, les décisions parfois lunaires de Donald Trump, qui continuent d’avoir des répercussions bien après son mandat, interrogent : combien de temps leurs effets dureront-ils ? Si certaines mesures ont pris une direction pragmatique, d’autres n’ont fait qu’accentuer la fragmentation du monde occidental et l’affaiblissement des alliances traditionnelles. Dans ce contexte, l’Europe devrait saisir l’opportunité de jouer un rôle clé sur la scène internationale. Avec 500 millions d’habitants, elle dispose d’un poids démographique bien supérieur aux 340 millions d’Américains et aux 144 millions de Russes. Pourtant, elle demeure une puissance éclatée, sans stratégie commune ni leadership affirmé. L’Europe politique n’existe toujours pas véritablement, car elle n’a pas de chef, pas de voix unique. Cette absence de cohésion la condamne à une forme d’immobilisme alors que le monde avance à grande vitesse. L’OTAN sans les États-Unis : une chance pour l’Europe ? Depuis plusieurs années, les États-Unis montrent des signes de lassitude face à leur rôle de garant de la sécurité européenne. Washington a régulièrement exprimé son souhait que les Européens prennent une plus grande part au financement de l’OTAN, et les déclarations de Trump en faveur d’un retrait américain ont laissé entrevoir un scénario où l’Alliance atlantique pourrait être délaissée. Mais plutôt que de subir cette nouvelle donne, ne serait-ce pas l’occasion pour l’Europe de reprendre la main sur sa propre défense ? Une transformation de l’OTAN en une véritable armée européenne pourrait enfin donner à l’Union la souveraineté stratégique qui lui manque cruellement. Cependant, cette OTAN européenne ne saurait inclure des pays dont les intérêts sont trop divergents, comme la Turquie, dont l’attitude ambiguë vis-à-vis de la Russie et ses ambitions régionales posent problème. Une défense européenne solide devrait s’appuyer sur les forces françaises et allemandes, tout en intégrant les pays qui partagent une vision commune d’une Europe stratégiquement indépendante. France-Allemagne : couple ou duel ? Dans cette dynamique de refondation, la relation franco-allemande est cruciale. Depuis l’après-guerre, le moteur européen repose sur ce partenariat, parfois harmonieux, parfois conflictuel. Aujourd’hui, alors que Berlin semble davantage tourné vers Washington et l’OTAN classique, Paris plaide pour une autonomie stratégique de l’Europe. Couple ou duel ? La question est plus que jamais posée. Si la France et l’Allemagne ne parviennent pas à s’accorder sur les grandes orientations stratégiques, l’Europe restera condamnée à l’impuissance. Pourtant, si un consensus émerge sur la nécessité d’une véritable politique de défense européenne, le continent pourrait enfin se hisser au niveau des grandes puissances mondiales. Une Europe à réinventer Le moment est venu pour l’Europe de se réformer, de dépasser ses divisions et de s’affirmer comme une puissance à part entière. Cela passe par des choix clairs : renforcer ses capacités de défense, structurer une véritable politique étrangère commune et assumer son indépendance stratégique. L’histoire est en marche. Reste à savoir si l’Europe choisira d’y jouer un rôle actif ou si elle continuera à subir les décisions des autres grandes puissances. Actualité Ecologie Economie Europe Fiscalité Immigration Non classé Politique Santé Securité Territoires Le service militaire : un rite d’initiation oublié Le service militaire : un rite d’initiation oublié La fin d’un rite d’initiation. Toutes les grandes civilisations, depuis l’Antiquité jusqu’aux… Lire l'article Wauquiez et Saint Pierre et Miquelon. Wauquiez et Saint Pierre et Miquelon. Une vague de protestation L’annonce surprise de Laurent Wauquiez a provoqué un véritable raz-de-marée… Lire l'article La France, pays des droits de l’homme sous la dictature des juges gauchistes La France, pays des droits de l’homme sous la dictature des juges gauchistes La France s’enorgueillit d’être le pays des… Lire l'article L’Europe face au rééquilibrage mondial, entre inertie et opportunités Le monde est en pleine mutation. Entre la recherche d’une paix durable en Ukraine, les bouleversements profonds du monde arabe… Lire l'article Une vision plus réaliste de l’Europe Unis dans la diversité La devise actuelle de l’Europe, « Unis dans la diversité », reflète une vision idéalisée du projet européen… Lire l'article
La France en pleine dégringolade : chronique d’un naufrage annoncé

La France en pleine dégringolade : chronique d’un naufrage annoncé La France en pleine dégringolade : chronique d’un naufrage annoncé Bienvenue en Absurdistan, anciennement connu sous le nom de France. Un pays autrefois glorieux, où l’on construisait des cathédrales et des TGV, réduit aujourd’hui à distribuer des allocations à tout-va et à planter des éoliennes aussi inutiles que coûteuses. Accrochez-vous, ça va secouer. Des allocations pour tout le monde (et même pour ceux qui ne cotisent pas) Pourquoi travailler quand on peut vivre confortablement des largesses de l’État ? En France, on aime tellement la redistribution qu’on la pratique même au-delà de nos moyens. RSA, APL, allocations familiales, primes diverses et variées… il y a de l’argent magique pour tout le monde ! À tel point que le travail n’est plus une nécessité mais une option. Certains secteurs peinent à recruter ? Normal, il est parfois plus rentable de rester chez soi que de se lever le matin. Mais chut, il ne faut pas le dire. Dépenser sans compter : l’éolienne, ce totem de la bêtise moderne On nous vend la transition énergétique comme une nécessité absolue. Très bien, sauf qu’en France, on remplace un nucléaire performant par des éoliennes hors de prix et peu fiables. C’est beau sur le papier, sauf que quand il n’y a pas de vent, il n’y a pas d’électricité. Résultat ? On doit rallumer nos centrales à charbon. Vous avez dit écologie ? Non, c’est juste un gigantesque transfert d’argent public vers des industriels bien placés. Mais continuez d’éteindre votre Wi-Fi la nuit, c’est sûr, ça va tout changer. Ouvrir grand les portes et pleurer sur la misère du monde Autre grande passion française : se donner bonne conscience en accueillant toujours plus de misère. La France, ce pays où on est persuadé que plus on est pauvre, plus on est vertueux. Logements, soins médicaux, aides sociales : tout est offert sur un plateau, financé par ceux qui travaillent encore (les rares qui n’ont pas fui à l’étranger). Mais attention, oser poser la question du coût ou de l’intégration, c’est risquer de se faire traiter de tous les noms. Alors on laisse faire, et on s’étonne ensuite de la montée des tensions. Travailler moins, produire moins, mais s’étonner du déclin Autre problème de taille : la productivité française s’effondre. Moins d’heures travaillées, plus de grèves, une bureaucratie infernale et une fiscalité punitive… et on s’étonne que nos entreprises délocalisent ? Le bon sens voudrait qu’on encourage l’effort et l’innovation, mais non, ici on préfère taxer ceux qui réussissent pour subventionner ceux qui ne font rien. Après tout, pourquoi se fatiguer quand on peut ponctionner toujours plus ? Endettement à tout va : le Titanic continue de foncer vers l’iceberg Tout cela a un prix. Et comme on refuse de faire des économies, on emprunte. Toujours plus, toujours plus cher. 3 000 milliards d’euros de dette publique ? Une broutille, paraît-il. Et pour boucher les trous, on brade nos fleurons industriels. Alstom, Technip, Lafarge, Latécoère… la liste est longue. Peu importe, tant que le cirque continue, personne ne se pose de questions. La France, ce pays qui s’auto-saborde Nous avons un État obèse, une économie asphyxiée, une population qui se divise entre ceux qui paient et ceux qui profitent, et une classe politique plus occupée à sauver sa réélection qu’à redresser la barre. Tout va bien, dormez tranquilles, l’orchestre joue encore pendant que le navire coule. Mais rassurez-vous, au moins, on pourra toujours compter sur des subventions pour acheter des violons. En route vers l’inévitable ? Alors, que faire ? Continuer à observer passivement la débâcle ou oser réformer en profondeur ? L’avenir nous dira si la France choisit de se réveiller ou de poursuivre sa descente inexorable, drapée dans son arrogance et son aveuglement. Mais une chose est sûre : à force d’étouffer les forces vives du pays, il ne restera bientôt plus que des ruines à contempler. À moins d’un miracle… ou d’un sursaut. Actualité Ecologie Economie Europe Fiscalité Immigration Non classé Politique Santé Securité Territoires Le service militaire : un rite d’initiation oublié Le service militaire : un rite d’initiation oublié La fin d’un rite d’initiation. Toutes les grandes civilisations, depuis l’Antiquité jusqu’aux… Lire l'article Wauquiez et Saint Pierre et Miquelon. Wauquiez et Saint Pierre et Miquelon. Une vague de protestation L’annonce surprise de Laurent Wauquiez a provoqué un véritable raz-de-marée… Lire l'article La France, pays des droits de l’homme sous la dictature des juges gauchistes La France, pays des droits de l’homme sous la dictature des juges gauchistes La France s’enorgueillit d’être le pays des… Lire l'article L’Europe face au rééquilibrage mondial, entre inertie et opportunités L’Europe face au rééquilibrage mondial, entre inertie et opportunités Le monde est en pleine mutation. Entre la recherche d’une paix… Lire l'article Une vision plus réaliste de l’Europe Une vision plus réaliste de l’Europe Unis dans la diversité La devise actuelle de l’Europe, « Unis dans la diversité », reflète… Lire l'article
Le droit des migrants à venir en France : une question oubliée ?

Le droit des migrants à venir en France : une question oubliée ? « Une nation n’a pas d’autre choix que de contrôler ses frontières si elle veut rester une nation. »— Margaret Thatcher Lorsqu’il est question d’immigration, le débat public se focalise souvent sur le droit des migrants à rester dans un pays d’accueil une fois arrivés. Or, une question préalable demeure largement occultée : ont-ils le droit de venir en premier lieu ? Un droit universel à migrer ? D’un point de vue philosophique et moral, certains considèrent que la liberté de circulation est un droit fondamental. L’article 13 de la Déclaration universelle des droits de l’homme stipule que « toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien ». Cependant, ce texte ne mentionne pas le droit d’entrer dans un autre pays sans conditions. Ainsi, si le droit de quitter un territoire est reconnu, celui d’y entrer repose sur la souveraineté des États. La souveraineté des États et le contrôle des frontières Chaque État a la compétence de décider qui peut entrer sur son territoire. Ce principe, ancré dans le droit international, est une expression de la souveraineté nationale. Les accords bilatéraux et les traités internationaux peuvent en moduler l’application, comme dans l’espace Schengen où les frontières internes sont ouvertes entre certains pays européens. Toutefois, des conventions internationales imposent certaines obligations. Par exemple, la Convention de Genève de 1951 sur les réfugiés oblige les signataires à accorder l’asile aux personnes persécutées. Ce droit d’asile ne signifie pas pour autant un droit général à l’immigration, mais une protection spécifique accordée sous certaines conditions. L’équilibre entre humanité et régulation La tension entre humanité et régulation est au cœur du débat. D’un côté, les droits de l’homme et la solidarité plaident en faveur d’une ouverture, notamment pour les réfugiés fuyant les conflits ou les persécutions. De l’autre, la nécessité de contrôler les flux migratoires pour préserver la cohésion sociale et éviter une pression excessive sur les services publics incite à poser des limites. La France, comme d’autres pays européens, a mis en place des dispositifs de visas, de quotas d’immigration et de contrôles aux frontières. Le droit d’entrer sur le territoire français n’est pas automatique ; il est soumis à des critères stricts. Pourtant, l’absence de visas pour certains pays et la difficulté à reconduire les clandestins dans leur pays d’origine rendent le contrôle des flux migratoires complexe. Un droit conditionnel et non constitutionnel Si les migrants peuvent avoir le droit de quitter leur pays, leur entrée dans un autre territoire reste soumise à des règles définies par les États. Loin d’être un droit universel, l’immigration est un équilibre entre le respect des droits humains et la souveraineté nationale. Le débat mérite donc d’être recentré sur cette question fondamentale : qui décide des conditions d’entrée, et selon quels principes ? Actualité Ecologie Economie Europe Fiscalité Immigration Non classé Politique Santé Securité Territoires Le service militaire : un rite d’initiation oublié Le service militaire : un rite d’initiation oublié La fin d’un rite d’initiation. Toutes les grandes civilisations, depuis l’Antiquité jusqu’aux… Lire l'article Wauquiez et Saint Pierre et Miquelon. Wauquiez et Saint Pierre et Miquelon. Une vague de protestation L’annonce surprise de Laurent Wauquiez a provoqué un véritable raz-de-marée… Lire l'article La France, pays des droits de l’homme sous la dictature des juges gauchistes La France, pays des droits de l’homme sous la dictature des juges gauchistes La France s’enorgueillit d’être le pays des… Lire l'article L’Europe face au rééquilibrage mondial, entre inertie et opportunités L’Europe face au rééquilibrage mondial, entre inertie et opportunités Le monde est en pleine mutation. Entre la recherche d’une paix… Lire l'article Une vision plus réaliste de l’Europe Une vision plus réaliste de l’Europe Unis dans la diversité La devise actuelle de l’Europe, « Unis dans la diversité », reflète… Lire l'article
Nous Sommes Gouvernés par des Idiots : Chronique d’une Société en Déroute

Nous Sommes Gouvernés par des Idiots : Chronique d’une Société en Déroute Ah, l’idiotie moderne ! Nous vivons dans un monde où les idiots ont pris le pouvoir et pensent que les autres sont… encore plus idiots qu’eux ! Comment diable en sommes-nous arrivés là ? Par un mélange d’aveuglement, de bêtise institutionnelle, et de décisions que même le plus farfelu des bureaucrates trouverait osées. Bref, bienvenue dans le règne des idiots – où le commun des mortels est étouffé sous des réglementations insensées pour le maintenir dans un cocon d’idiotie bien douillet. L’École : Une Garderie à Idiots La première étape pour garantir que tout le monde reste bien bête, c’est bien sûr l’école. Au lieu de former des esprits brillants capables de réflexion critique, nos dirigeants ont transformé l’école en… garderie à idiots. Autrefois, on y apprenait les bases – lire, écrire, compter, penser. Aujourd’hui, on apprend à colorier dans les cases sans jamais dépasser, à réciter des règles sans se poser de questions, et à applaudir dès qu’on réussit un exercice sans difficulté. De là à dire qu’on nivelle par le bas, il n’y a qu’un pas. Les élèves sont applaudis pour le moindre effort, et les exigences sont abaissées pour que personne ne se sente « exclu ». Et surtout, il ne faut pas trop les pousser – imaginez qu’ils deviennent intelligents et commencent à questionner l’ordre établi ? Catastrophe ! Nos chers idiots dirigeants préfèrent un peuple tranquille et malléable, bercé d’illusions et de notes d’encouragement. L’Assemblée Nationale : De l’Académie Française à la Cour des Miracles Il y a 50 ans, l’Assemblée nationale était une sorte d’annexe de l’Académie Française. Il y avait des débats enflammés, on y citait les grands auteurs, on y discute de philosophie et d’idées – bref, c’était un endroit où les mots avaient du poids et où les idées prenaient vie. C’était du sérieux. Les hommes politiques de l’époque lisaient les grands classiques, rédigeaient des essais de fond et croyaient en leur mission. Mais aujourd’hui, bienvenue dans l’annexe de la cour des miracles. Désormais, les députés n’ont pas le temps pour les grands discours, ils sont trop occupés à écrire des livres… mais pas des essais philosophiques, non. Plutôt des autobiographies ou des mémoires où la profondeur rivalise avec la littérature de gare. Entre deux débats où les noms d’oiseaux volent plus vite que les idées, ils enchaînent les tweets comme des ados influencés par la télé-réalité. Autrefois, les politiques défendaient des idéaux ; aujourd’hui, ils défendent leur image sur Instagram. Et quand ils se décident à écrire, ce n’est pas pour nous éclairer sur leur vision du monde, mais pour nous vendre des pamphlets dignes des plus grands scandales littéraires – quand ce ne sont pas, carrément, des romans vaguement érotiques. Charmant, non ? Entre la République des Lumières et la République des « likes », on a clairement perdu au change. Un Monde Contaminé par la Bêtise Le plus triste, c’est que cette idiotie n’a pas de frontières. Non, la France n’a pas le monopole des dirigeants idiots ; l’Europe entière, et même le monde, sont touchés. Nos chers voisins suivent la même voie avec enthousiasme. Du haut de leur piédestal, ces idiots gouvernent comme si la population était incapable de penser par elle-même. « Comment voulez-vous qu’ils sachent ce qui est bon pour eux ? », se disent-ils, tout en pondant des lois de plus en plus incompréhensibles et des réglementations plus absurdes les unes que les autres. Regardons du côté de l’Europe, cette belle union des nations. Ce qui avait commencé comme un projet de paix et de coopération est aujourd’hui devenu le théâtre de la bureaucratie sans limite. Les députés européens votent des lois sur le calibrage des concombres, des réglementations sur la forme des tomates, et des résolutions pour obliger les entreprises à publier des rapports sur leur empreinte carbone même si elles vendent des crayons. Les dirigeants ne se parlent même plus en humain ; ils se parlent en technocrates. Et nous, les simples mortels, regardons cela avec des yeux ronds, entre deux éclats de rire désabusé. Et Maintenant, Quoi ? Une Solution à l’Idiotie ? La question, chers lecteurs, c’est de savoir si nous, pauvres observateurs lucides, allons faire quelque chose pour inverser la tendance. Le problème avec les idiots, c’est qu’ils ne se rendent pas compte de leur propre idiotie – et ils comptent bien la perpétuer ! Pour eux, le monde va bien tant que tout le monde se plie à leurs absurdes normes. Peut-être faudrait-il envoyer nos dirigeants faire un stage d’humilité, ou leur rappeler que diriger, c’est aussi écouter. Mais soyons honnêtes, le jour où l’idiotie gouvernante se rendra compte de sa propre idiotie, nous aurons fait un grand pas en avant. En attendant, il ne nous reste plus qu’à sourire face à cette grande comédie, à espérer qu’un jour, la lumière des esprits critiques éclairera à nouveau nos institutions. Alors, en attendant la fin de ce règne d’idiotie, cultivons notre sens de l’humour et notre esprit critique. Car la vraie intelligence, c’est peut-être simplement de voir la bêtise en face, de ne pas la prendre trop au sérieux… et de continuer à en rire. Actualité Ecologie Economie Europe Fiscalité Immigration Non classé Politique Santé Securité Territoires Le service militaire : un rite d’initiation oublié Le service militaire : un rite d’initiation oublié La fin d’un rite d’initiation. Toutes les grandes civilisations, depuis l’Antiquité jusqu’aux… Lire l'article Wauquiez et Saint Pierre et Miquelon. Wauquiez et Saint Pierre et Miquelon. 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La Voiture Électrique : La Fausse Bonne Idée

La Voiture Électrique : La Fausse Bonne Idée Il faut bien l’avouer : sur le papier, la voiture électrique coche toutes les cases. Réduction des émissions de gaz à effet de serre, amélioration de la qualité de l’air, protection de l’environnement… Oui, sur le papier, la voiture électrique est une véritable révolution. Et pourtant, au fil des années, elle ressemble de plus en plus à cette fameuse « fausse bonne idée » dont nos dirigeants raffolent tant. Un concept centenaire qui n’a pas convaincu Revenons un peu en arrière, car l’idée de la voiture électrique n’est pas née d’hier. Les premiers brevets pour des véhicules sans chevaux datent des années 1830, et dès 1890, la mythique « Jamais Contente » – une voiture belge électrique – a même battu le record des 100 km/h, un exploit pour l’époque ! Les débuts de la voiture électrique étaient donc prometteurs, mais malgré cet élan, elle est restée sur la touche, supplantée par les moteurs thermiques. Mais pourquoi donc ? Tout simplement parce que le moteur thermique, avec son autonomie plus importante, son coût réduit, et sa simplicité d’utilisation, a rapidement séduit le public. Il a conquis les cœurs et les routes, et l’électrique est retombée dans l’oubli… jusqu’à récemment, où elle a fait un retour en fanfare dans les discours des dirigeants politiques et des entreprises. La fabrication de la voiture électrique : un désastre écologique La réalité est bien loin du rêve écologique promis. Commençons par le commencement : pour fabriquer une voiture électrique, il faut des matériaux qu’on ne trouve pas au supermarché du coin. Les batteries lithium-ion, élément central de ces véhicules, nécessitent des métaux rares comme le lithium, le cobalt ou le nickel. Et devinez où sont situées la plupart de ces mines ? En Chine, principalement. Résultat, l’empreinte carbone d’une voiture électrique est alourdie par l’extraction, le transport, la transformation, et la fabrication de ces matériaux, avant même qu’elle ait parcouru le moindre kilomètre. Sans parler des conséquences humaines et environnementales liées aux mines en elles-mêmes, souvent exploitantes dans des conditions éthiques et écologiques… disons, discutables. Et pour couronner le tout, les batteries ont une durée de vie limitée. Une fois usagées, elles ne se recyclent que partiellement, et leur traitement est extrêmement coûteux et complexe. Ce n’est donc pas avec des voitures électriques qu’on fera disparaître les décharges, bien au contraire ! La course au zéro émission… et au chômage Imposer la voiture électrique comme l’unique option en 2035, voilà l’idée brillante qui plane actuellement sur l’Europe. D’ici à cette date fatidique, la Commission européenne a prévu d’interdire les ventes de véhicules thermiques pour « sauver la planète » – ou du moins, c’est ce qu’ils disent. Mais cette mesure, au lieu de sauver quoi que ce soit, risque bien de mettre à genoux toute une industrie. L’industrie automobile européenne, symbole de la fierté industrielle du Vieux Continent, est dans le viseur. Si elle veut survivre, elle doit non seulement se transformer, mais se soumettre à des chaînes d’approvisionnement dominées par la Chine, leader incontesté de la production de batteries. Résultat ? Des milliers d’emplois menacés, des usines qui ferment, des concessions qui ferment, et surtout, une perte de contrôle totale de notre propre industrie. Les dirigeants européens, apparemment, préfèrent se lier pieds et poings avec Pékin plutôt que de protéger les intérêts européens. C’est sans compter les répercussions sur le tissu social : à force de détruire des emplois pour atteindre des objectifs écologiques irréalistes, nos politiques semblent oublier que l’Europe n’est pas faite uniquement de grandes idées, mais de personnes, qui travaillent, consomment, et (idéalement) votent. L’utilisation quotidienne : aléatoire et dépendante des infrastructures Alors, certes, en ville, la voiture électrique est plaisante. Elle est silencieuse, ne pollue pas les poumons des passants, et a une autonomie suffisante pour les petits trajets du quotidien. Les taxis électriques et autres services d’autopartage urbains sont donc une solution idéale pour les citadins. Mais dès qu’on décide de quitter le périphérique et de s’aventurer un peu plus loin, là, les ennuis commencent. Imaginez un week-end à la campagne : 100, 200 kilomètres à parcourir, et vous vous retrouvez vite confronté à l’angoisse de la recharge. Où sont les bornes ? Sont-elles occupées, en panne, ou même existantes ? Aux États-Unis, sur certaines autoroutes interminables, ils ont dû installer des stations de recharge alimentées par… des générateurs au diesel. Ironie du sort ? C’est presque un euphémisme. Et si la borne est libre, n’espérez pas repartir en cinq minutes comme avec une pompe à essence. Non, ici, c’est plutôt l’heure du pique-nique improvisé pendant que votre voiture reprend des forces. Et si vous avez plusieurs véhicules en attente, attendez-vous à passer un long moment à observer le paysage, en regrettant peut-être votre bonne vieille voiture thermique. La liberté de choisir La voiture électrique, malgré tout son marketing, ressemble de plus en plus à une solution imposée, une direction que l’on suit faute de mieux, ou pire, faute de liberté. On ne se pose même plus la question de savoir si elle correspond vraiment à nos besoins. Les Français aiment leur liberté de choix, surtout pour un achat aussi important et personnel qu’une voiture. Entre le prix d’achat élevé, les restrictions de recharge, et les infrastructures encore balbutiantes, on pourrait croire que l’objectif est plutôt de rendre la voiture inaccessible au plus grand nombre. Un véhicule pour chacun, selon ses besoins, voilà le principe même qui a toujours guidé l’industrie automobile. Pourquoi un agriculteur au fin fond de la Lozère devrait-il se plier aux mêmes contraintes qu’un cadre parisien ? Pourquoi un commerçant ambulant aurait-il besoin d’un modèle imposé, alors qu’il a besoin de praticité et de fiabilité avant tout ? La grande illusion écologique Et pour finir en beauté, parlons de cette fameuse « empreinte carbone zéro » de la voiture électrique. Ce mythe est entretenu par de nombreux politiciens et publicitaires, qui oublient que l’électricité qui charge ces fameuses batteries ne tombe pas du ciel. Si la France a le luxe de son parc nucléaire,
Quand Gérer les Poubelles Devient une Guerre Sainte !

Quand Gérer les Poubelles Devient une Guerre Sainte ! Ah, l’ère moderne ! Un temps béni où, jadis, l’on se contentait de déposer son sac poubelle devant chez soi, sans se poser plus de questions, avec la douce assurance qu’il disparaîtrait comme par magie au petit matin. Mais ce temps-là est révolu. Aujourd’hui, nous sommes entrés dans l’ère des Ayatollah des Ordures Ménagères, ces gardiens zélés du tri, ces contrôleurs acharnés des décharges, ces inquisiteurs de l’odeur suspecte. Ce sont eux, nos nouveaux tyrans, prêts à tout pour faire respecter leur loi, même au détriment de notre santé mentale. Les communes, guidées par ces nouveaux puristes des déchets, ont mis en place des mesures draconiennes. Plus question de collecter les poubelles à la maison ! Oh non ! Désormais, la poubelle doit être déposée dans de mystérieux conteneurs communautaires qui ressemblent à des coffres-forts inviolables… pour peu qu’on parvienne à glisser notre sac dans une ouverture de la taille d’un timbre-poste. Les Heures d’Ouverture : Pour les Courageux et les Insomniaques Parlons des déchetteries. Autrefois, on y accédait aisément. Mais voilà, dans leur grande sagesse, nos communes ont décidé de limiter drastiquement les horaires d’ouverture. Vous travaillez ? Dommage ! Vous finissez tard ? Encore dommage ! La déchetterie est désormais ouverte uniquement le deuxième mercredi de chaque mois, de 9h07 à 9h28. Pour les plus audacieux, des rumeurs circulent selon lesquelles le chef de la déchetterie laisserait entrer les âmes les plus méritantes, mais seulement à la pleine lune. Une Taxation Proprement Incompréhensible Mais, chers citoyens, ce n’est pas tout ! Pour avoir le privilège de se débarrasser de nos restes, il faut désormais payer… au poids. Oui, vous avez bien lu. Désormais, le kilo de déchets coûte presque aussi cher que le kilo de pommes bio. Et ne croyez pas que vous pourrez tricher ! Les poubelles sont aujourd’hui équipées de puces électroniques, de détecteurs de mouvements, et certains disent même de caméras de reconnaissance faciale ! « Big Brother is Watching You » prend ici tout son sens. Le but affiché est simple : faire payer chacun en fonction de sa production de déchets. Dans les faits ? C’est surtout une aubaine pour remplir les caisses municipales. Certains malins, pour contourner la taxe, ont même pris l’habitude de jeter discrètement leurs sacs dans les poubelles des voisins. La surveillance est devenue si intense que nous sommes à deux doigts d’embaucher un détective privé pour surveiller la poubelle ! La Révolution des SIVOM et les Mystères de la Valorisation Ah, le SIVOM ! Cet acronyme mystique désignant le Syndicat Intercommunal à Vocation Multiple, ce joyau de la gestion administrative française ! Derrière ce nom pompeux se cache une organisation chargée de la gestion des déchets à l’échelle de plusieurs communes. Et là encore, la « valorisation » annoncée n’est souvent qu’une mascarade. Car, non, il ne s’agit pas de transformer nos poubelles en or. La « valorisation » semble en fait signifier : « revaloriser notre patience » face aux aberrations. On aurait pu espérer que ces syndicats mettent en place des usines de tri dernier cri, exploitent des technologies de valorisation, créent des emplois dans le recyclage, l’innovation. Mais non ! La mission première semble être de complexifier encore davantage le dépôt d’un malheureux sac poubelle, tout en multipliant les consignes contradictoires. Écologistes ou Ayatollahs ? Le Tri Sélectif de l’Hypocrisie La situation se corse encore lorsque certains des défenseurs les plus fervents de l’écologie se montrent eux-mêmes incapables de suivre leurs propres préceptes. Ces apôtres du recyclage – qui nous sermonnent avec tant de passion – deviennent étrangement silencieux dès qu’il s’agit de respecter à la lettre leurs propres consignes. C’est le règne du fameux « Faites ce que je dis, mais surtout pas ce que je fais ! ». Un exemple ? Vous avez sans doute déjà vu cette figure imposante de l’écologiste du quartier, l’homme ou la femme qui distribue des tracts sur la nécessité du tri et de la valorisation. Et puis un jour, on l’aperçoit, sac poubelle à la main, en train de glisser sournoisement un plastique interdit dans la poubelle jaune. Hypocrisie, vous dites ? Matériels Inadaptés : La Lutte pour Faire Entrer un Sac dans une Boîte d’Allumettes Les conteneurs « nouvelle génération » sont une innovation particulièrement perverse. Là où autrefois un simple couvercle en plastique suffisait, nous avons maintenant des systèmes dignes d’un bunker. L’ouverture ? Petite, étroite, presque insultante. Tentez d’y introduire un sac un peu trop rempli, et vous verrez : il restera coincé, se déchirera, et répandra son contenu pour le plus grand plaisir des voisins. Ah, les conteneurs à compost ! À peine arrivés, déjà saturés et, bien entendu, fermés hermétiquement au moindre débordement. L’idée même de « composter » devient un casse-tête. Certains habitants commencent à envisager de louer un camion pour transporter leurs déchets jusqu’à un site de compostage plus accessible… à cent kilomètres de là. Les Déchets, Nouvel Or Noir ? Et pourtant ! Dans un monde idéal, nos déchets pourraient devenir une véritable ressource économique. Le marché du recyclage est florissant, et chaque jour voit naître de nouvelles inventions capables de transformer nos détritus en énergie, en matériaux de construction, voire en objets de consommation. Mais ce potentiel reste largement inexploité. Plutôt que d’investir dans des usines de traitement modernes, on préfère multiplier les consignes, les amendes, les contrôles. Créer des emplois ? Que nenni ! L’heure est à la « rééducation » des citoyens, une mission sacrée à laquelle nos responsables s’attèlent avec une ferveur quasi religieuse. Les Nouvelles Obligations : Quand Sortir sa Poubelle Devient un Parcours du Combattant Il existe aujourd’hui des règles pour tout. Quelle poubelle utiliser ? Quelle couleur pour quel déchet ? Où, quand et comment jeter sa poubelle ? Pour les pauvres âmes qui ne respectent pas à la lettre ces directives, le châtiment est sans appel : un avertissement, une amende, et parfois même la visite impromptue d’un inspecteur communal, qui n’hésitera pas à fouiller vos ordures pour s’assurer de votre conformité. Certaines
France Travail : un machin de plus

France Travail : un machin de plus France Travail, a quoi ça sert ? Essayer de décrire France Travail, c’est un peu comme brosser le portrait d’un vieux pote maladroit qui n’a jamais vraiment su quoi faire de sa vie, mais qui continue de changer de pseudo pour essayer d’améliorer son image. À chaque nouvelle appellation – ANPE, Pôle Emploi, et maintenant France Travail – on espère une transformation miraculeuse. Et chaque fois, la magie n’opère pas. En fait, il s’agirait presque d’un cas d’étude clinique de schizophrénie institutionnelle : une crise identitaire chronique qui tente de masquer ses failles derrière des noms ronflants. Pourtant, à l’intérieur, la mécanique grince toujours autant. France Travail : l’art de maquiller les échecs Depuis sa première incarnation en ANPE (Agence Nationale Pour l’Emploi), notre France Travail actuel a toujours été cette grande machine qui, sous couvert de modernisation et de changement de façade, reste coincée dans les mêmes vieilles ornières. ANPE s’est transformée en Pôle Emploi, et aujourd’hui, France Travail se pare d’un nom qui semble tout droit sorti d’une réunion de comité de brainstorming en mal d’inspiration. Car, disons-le franchement, en quoi ce changement de nom améliore-t-il les choses ? On pourrait renommer un âne en « cheval de course », cela ne le rendrait pas plus rapide pour autant. C’est un peu le même principe ici. Sous ses airs de grand réformateur du marché de l’emploi, France Travail ressemble davantage à un club très fermé des travailleurs temporaires… de Pôle Emploi, dont l’unique tâche semble être de se passer le relais de la lenteur et de l’inefficacité. Car oui, chaque changement de nom ne fait que signaler le changement d’équipe. Les promesses de France Travail ? Croiser l’offre et la demande de manière plus efficace, favoriser le retour à l’emploi et s’assurer que chaque chômeur ait une chance. Mais en vérité, s’inscrire à France Travail, c’est un peu comme écrire son nom dans le livre d’or des laissés-pour-compte. Une belle signature pour le souvenir, mais pour ce qui est des résultats, c’est une autre histoire. L’inscription, un rite de passage Commençons par l’inscription. Ah, cette étape ! Si vous ne l’avez pas encore vécue, c’est comme un parcours du combattant, mais sans le côté glorieux. Vous êtes là, face à un conseiller qui vous demande de remplir des formulaires aussi nombreux que les missions qu’ils ne rempliront pas, eux. Ces formulaires, d’ailleurs, semblent avoir été conçus pour décourager même le plus motivé des chercheurs d’emploi. Une fois cette épreuve surmontée, vous recevez enfin un numéro de dossier, une sorte de badge honorifique du chômeur français. Bravo, vous êtes officiellement « en recherche d’emploi » dans les bases de données de France Travail. Félicitations ! Vous voilà inscrit à jamais dans le fameux registre, ce grand livre d’or que peu de monde souhaite consulter. Pourtant, malgré cette inscription, la promesse de trouver un emploi semble s’évaporer dans l’air. Le rêve d’une correspondance parfaite entre l’offre et la demande ne dépasse guère le stade de la promesse. Alors oui, France Travail vous envoie des propositions, mais entre un poste de maître-nageur dans le désert et celui de prof de ski sur une plage, les propositions semblent parfois tirées d’un jeu de fléchettes où l’on cible les offres au hasard. Vous êtes informaticien ? France Travail vous propose un poste de plombier à l’autre bout de la France. Ah, la magie de l’algorithme ! Des conseillers, des missions, et de la poésie administrative Les conseillers de France Travail, ce sont un peu les chefs d’orchestre de cette symphonie d’inefficacité. Ils sont là, le sourire de façade bien accroché, à vous expliquer pourquoi votre demande mettra « un peu de temps ». Il faut dire que leurs missions sont multiples : un peu de coaching par-ci, un peu de gestion administrative par-là, avec un soupçon de soutien psychologique pour les âmes en détresse qui se demandent si elles ne finiront jamais par être de simples numéros dans cette grande machine. Et on les comprend, ces conseillers. Avec un nombre toujours croissant de dossiers et une pression administrative digne d’un roman kafkaïen, ils font ce qu’ils peuvent avec les moyens du bord. Parfois même, ils doivent se concentrer pour se rappeler leur mission première : aider les gens à trouver un emploi. L’ironie est là : France Travail a tellement de missions qu’il en oublie la sienne. En réalité, France Travail, au fond, fonctionne comme une sorte d’entreprise de divertissement pour ses agents : il y a de la diversité dans les tâches, de l’imprévu dans les rencontres et des rebondissements dignes d’une série. Lundi, vous êtes conseiller en reclassement pour des travailleurs en fin de droits ; mardi, vous animez un atelier sur la gestion du stress pour chômeurs longue durée. Tout est fait pour casser la routine, mais pour le chômeur, l’expérience reste tristement répétitive. La magie des algorithmes… ou pas L’un des arguments de France Travail, c’est le recours à la technologie. Oui, nous avons des algorithmes, et avec eux, tout ira mieux ! Mais dans les faits, c’est une autre histoire. La technologie de France Travail semble aussi avancée qu’un minitel amélioré. Le moteur de recherche interne ? Un modèle de performance… en décalage total avec la réalité. Imaginez un algorithme qui, pour un poste de boulanger, vous envoie des offres pour devenir testeur de matelas en Laponie ou plongeur en apnée à Marseille. La promesse de matcher l’offre et la demande se transforme souvent en un mélange déconcertant d’offres sans rapport avec les compétences des demandeurs. On en viendrait presque à se demander si cet algorithme n’a pas un petit côté farceur. La vraie innovation, ce serait une technologie qui vous écoute, vous comprend, et vous propose un emploi adapté. Mais là, on est encore loin du compte. En attendant, on se retrouve avec des notifications d’offres « urgentes » pour des postes qui n’ont rien à voir avec votre parcours, ni même avec votre région. Oui, parce que l’algorithme est aussi un peu bigleux sur la géographie. Vous habitez à Lille ? Pourquoi ne pas postuler un poste
Les dirigeants LR : la gauche, c’est la droite, non ?

Les dirigeants LR : la gauche, c’est la droite, non ? La grande aventure des Républicains à la recherche d’une boussole idéologique Ah, les Républicains ! Ce grand parti de la droite française qui a tout vu, tout connu. Des gaullistes historiques aux néo-libéraux assumés, de Jacques Chirac à Nicolas Sarkozy, le parti a toujours su se réinventer. Mais aujourd’hui, c’est une tout autre question qui les taraude : entre s’allier avec une gauche qu’ils méprisent où flirter avec une extrême droite qu’ils répugnent mais qui, après tout, reste… la droite, que faire ? L’embarras du choix : gauche ou extrême droite ? Chez LR, on aime le dilemme, le vrai. Pas les petites hésitations du quotidien comme « Café ou thé ? », non, on parle de questions existentielles : « Gauche ou extrême droite ? » Vous me direz, pour un parti qui se veut de droite, la réponse devrait être simple, non ? Eh bien non, parce que dans la politique moderne, la simplicité, c’est dépassé ! Voyons la situation : d’un côté, il y a la gauche, cette vieille ennemie. Ah, la gauche ! Elle a tout pour irriter un Républicain : les impôts, les discours sur les inégalités, les envolées lyriques sur la justice sociale. Pourtant, quand il s’agit de s’opposer à Marine Le Pen ou à Éric Zemmour, bizarrement, les dirigeants LR trouvent soudain des points communs avec cette gauche qu’ils critiquent habituellement avec ferveur. Parce que, voyez-vous, l’extrême droite, c’est la droite… mais c’est aussi trop la droite. Compliqué, hein ? La schizophrénie LR : Être de droite tout en critiquant la droite… trop à droite Il faut se mettre à leur place : à force de vouloir « ni-ni », on finit par avoir le « ni » coincé dans la gorge. Quand on est LR, on est censé défendre des valeurs de droite : sécurité, ordre, rigueur budgétaire, amour des niches fiscales, et autres plaisirs coupables. Mais voilà, l’extrême droite, elle, pousse ces idées à l’extrême, et ça met tout le monde mal à l’aise. Les Républicains se retrouvent donc à faire un numéro d’équilibriste digne des meilleurs funambules du cirque Mélenchon. « Oui, on veut la sécurité, mais pas trop ! Oui, on veut l’ordre, mais sans les relents nauséabonds. » Bref, la quadrature du cercle : comment être de droite, vraiment à droite, sans tomber dans ce qui ressemble trop à l’extrême droite ? C’est un peu comme vouloir une baguette bien cuite, mais sans croûte. Essayez donc, vous verrez ! La gauche, cette alliée improbable Vous imaginez De Gaulle faire alliance avec les socialistes ? Ou même Chirac s’acoquiner avec les communistes ? Impensable à l’époque. Et pourtant, aujourd’hui, les LR trouvent des vertus insoupçonnées à l’alliance avec la gauche. Face à la montée de l’extrême droite, certains se disent qu’après tout, mieux vaut s’acoquiner avec les bobos parisiens que de se laisser dévorer par les identitaires. Ce rapprochement improbable donne lieu à des scènes cocasses. Imaginez un élu LR en réunion avec des militants de gauche : « Oui, nous aussi, nous voulons la solidarité… mais sans distribuer trop d’argent, hein. » Ou encore : « Nous sommes pour la tolérance… mais pas pour tout le monde non plus. » On sent qu’il y a des compromis difficiles, mais l’essentiel, c’est de ne pas être assimilé à cette droite qui sent le soufre. Parce qu’entre passer pour un mou en s’alliant à la gauche et un fasciste en s’alliant à l’extrême droite, ils ont fait leur choix : la gauche, c’est quand même plus présentable en dîner mondain. Quand la droite se cherche une identité : les tribulations des caméléons LR Le drame des LR, c’est qu’ils ont perdu la recette du « vrai de vrai » de la droite. Avant, on savait où on mettait les pieds : un peu de sécuritaire, une bonne dose de libéralisme économique, et une pincée de valeurs chrétiennes, et hop ! Le plat était prêt. Mais maintenant, le grand livre des recettes semble avoir été égaré, et chaque responsable y va de sa propre version. C’est ainsi que vous avez le clan des « réalistes », qui pensent que l’union avec la gauche est nécessaire pour contrer la montée du populisme. Ils se disent pragmatiques, à défaut d’être populaires. De l’autre côté, vous avez les « traditionnalistes », qui hurlent à la trahison et crient sur tous les toits que LR, c’est la droite, la vraie ! Mais ces derniers se trouvent vite coincés : pour eux, pas question de se compromettre avec l’extrême droite. Du coup, ils finissent par prêcher dans le vide, coincés entre une gauche qu’ils méprisent et une droite plus à droite qu’eux. La grande illusion du front républicain Les LR aiment à se présenter comme les garants de la République face à l’extrême droite. Mais cette posture a un prix : celui de se renier un peu plus chaque jour. Vous avez dit schizophrénie ? Exactement. Prenons les discours : d’un côté, ils critiquent la gauche pour ses délires Wokistes, ses dérives sur la laïcité ou son laxisme en matière de sécurité. Mais dès qu’une élection se profile avec un duel contre l’extrême droite, miracle ! La gauche redevient soudain fréquentable. On ressort les vieilles recettes du « front républicain » et on se découvre des valeurs communes : la tolérance, la République, la défense des institutions. C’est beau, non ? C’est surtout pratique pour éviter de regarder de trop près les contradictions internes. Et pendant ce temps, chez les électeurs, c’est la confusion générale. Ceux qui votaient LR pour leur ancrage à droite se sentent trahis quand ils voient leurs dirigeants faire cause commune avec des socialistes. Ceux qui restent, eux, oscillent entre la résignation (« Il fallait bien faire barrage à l’extrême droite ») et le désespoir (« Mais où est passée notre droite à nous ? »). L’irrésistible tentation de l’extrême droite Tout de même, il y a quelque chose de